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Exquisite Words

Cette quête est archivée.

Bigger voit grand

Trois coups sont frappés à la porte de la salle. Un garde l’ouvre prudemment pour regarder qui se trouve de l’autre côté. Il jette un coup d’oeil et, rassuré, s’écarte pour laisser passer le nouvel arrivant. Un homme barbu revêtu d’un uniforme de policier élimé sur les manches et légèrement trop petit pour lui, apparaît sur le seuil du salon de l’hôtel. La main portée sur son front pour se protéger de la lumière diffusée par les deux lustres de la salle, il cherche du regard l’interlocuteur auquel il devra se présenter.

Il aperçoit Sophie Holloway qui s'avance vers lui. Redressant les épaules et bombant légèrement le torse, il va à la rencontre de l'élégante jeune femme pour se présenter.

- Dennis Bigger, caporal de police de 1ère classe, à votre service m’dame. Le Central m’a appelé alors que j’étais en train de faire ma ronde dans le quartier. Ils n’ont personne d’autre de disponible pour s’occuper de l’affaire, pour l’instant. Je suis donc leur meilleur choix ... dit-il en esquissant un sourire attristé. En arrivant, j’ai croisé les ambulanciers qui amenaient le corps de votre patron à l’hôpital. Henry McPherson, le PDG d’Essential Cars, est donc mort assassiné …C’est bien triste ça …

Sophie Holloway hoche la tête, les yeux tournés vers le sol.

Bob Smith, qui a assisté de loin à la discussion entre Bigger et Holloway, est furieux de s’être fait piquer la vedette. En tant qu’adjoint de Mc Pherson, c’était à lui que Bigger aurait du se présenter, et à personne d’autre. Il se dirige à pas pressés vers le policier.

- Bonsoir Monsieur. Il faut que vous sachiez que j’ai déjà demandé aux invités de rester dans la salle, et que la sécurité est là pour y veiller. Mais enfin, votre diligence fait plaisir à voir, hein, dit-il d’un ton pincé et narquois. Quoi qu’il en soit, je me tiens à votre disposition pour mener l’enquête. Nous trouverons le meurtrier de mon cher patron. Nous le trouverons ! dit-il en agitant les poings. Tenez, je vais vous conduire à l’étage, dans sa chambre, là où le meurtre horrible a eu lieu.

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Smith, Holloway et Bigger se fraient un chemin vers l'escalier menant au premier étage. Ils montent d'un pas pressé jusqu'au palier, et Bob Smith montre du doigt la chambre de Monsieur McPherson. La porte mesure environ 2 mètres de haut. Elle est faite d'un bois de chêne lambrissé et elle est ornée de gravures représentant des scène de nature tout le long du chambranle. Bigger remarque des renfoncements au niveau de la poignée, comme si quelqu'un de l'extérieur lui avait donné de violents coups dans le but de la forcer.

- Vous remarquerez sans doute les très belle gravures, dit soudainement Smith. Elles symbolisent tout le charme et l'exotisme de l'Inde. Monsieur MacPherson était très attaché à ce pays.

- Très joli dit Bigger, en acquiesçant de la tête. Entrons maintenant.

Le policier étend son bras au dessus de l'épaule de Bob Smith, et d'un geste sec, ouvre la porte qui grince de manière lugubre alors qu'elle dévoile la scène du crime.

Devant eux se trouve un lit King Size recouvert de moitié par des draps en satin violets. Le caporal sort un sac dans lequel mettre d'éventuels indices, enfile ses gants pour ne pas laisser ses empreintes partout et commence son inspection. Il s'approche du lit, et ouvre un pli de drap dans lequel il découvre une cravate de soie à motifs et des boucles d'oreilles anciennes en or et agate. Il les récupère, les inspecte et les met dans le sac plastique. Puis il porte son regard sur un gigantesque lustre trônant au-dessus du lit et projetant sur l'ensemble de la pièce une lumière tamisée. Enfin il s'intéresse à une table de nuit sur laquelle on peut voir représenté en dorures un homme à la tête d'éléphant enturbannée, et croisant les jambes à la manière d'un yogi.

- Une dernière chose et nous redescendons, dit Bigger en sortant de la poche intérieure de sa veste une lampe à ultraviolet. Eteignez les lumières s'il vous plaît.

Holloway abaisse l'interrupteur, et le noir se fait. Le policier allume sa lampe et éclaire chaque recoin de la chambre minutieusement, pendant qu'Holloway et Smith le regarde, incrédules.

- Rien … Rien de rien … Ce n'est pas possible, ça … Il y a quelque chose que je ne comprends pas, marmonne-t-il en inspectant la chambre.

Ayant fini son tour, Bigger range sa lampe et rejoint Smith et Holloway sur le pas de la porte.

- Redescendons, dit le policier d'un ton sec.

Alors que le trio redescend vers les salons, le caporal s'arrête au milieu de l'escalier et lance d'un ton bravache :

- Que personne ne sorte de cet hôtel ! Je vais tous vous interroger car, pour l'instant, vous êtes tous suspects ! Tonne-t-il en faisant un geste à tout le monde pour leur signifier de se rassembler.

Alors que l'assemblée se réunit autour de Bigger, un léger sentiment de paranoïa s’instille peu à peu dans l’esprit des invités. Chacun regarde de biais son voisin dans l’espoir de discerner le détail qui lui dira si, derrière le tueur en affaires, se trouve l’assassin en personne ...

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Présentez-vous au caporal Bigger et dites où vous vous trouviez au moment des faits. N'hésitez pas à raconter votre état d'esprit face à la nouvelle.

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Quelques minutes après le cri, Naomy remarqua l'agitation qui grandissait devant l'entrée de l'hôtel. Regardant par la fenêtre alors qu'elle finissait de placer ses vêtements dans l'armoire, la demoiselle ne distingua personne de particulier dans la cour intérieure ; simplement la panique des gens présents. Située au troisième étage, la chambre de Naomy était bien loin de l'affolement qui gagnait cette douce soirée de fin d'année, qu'elle aurait préféré passer en compagnie de sa famille. Elle qui espérait pouvoir partager un agréable repas de Nouvel An dans le splendide restaurant où elle avait, en arrivant, vu plusieurs cuisiniers s'affoler à la lente approche de minuit, voilà que ses plans risquaient d'être gâchés. Qui donc avait osé troubler la quiétude de cet endroit ? Curieuse, la demoiselle risqua un nouveau regard à l'extérieur. Elle hésita à rester dans sa chambre ; néanmoins, elle s'aventura dehors, fermant soigneusement derrière elle avant de descendre prudemment les escaliers, l'ascenseur étant indisponible. Par chance, durant son trajet jusqu'au premier étage, elle ne croisa absolument personne.

Cependant, l'attroupement de policiers devant une chambre eût tôt fait de la ramener à la réalité. On l'en écarta, parlant de "scène de crime", de "mesure de sécurité". Ainsi reconduite au hall d'entrée, la jeune femme se trouva extrêmement mal à l'aise. Un meurtre, ici ? L'on n'était donc à l'abri de rien ! Elle avait ouï parler d'une soirée en l'honneur d'une fameuse entreprise américaine ici, mais n'ayant aucun lien avec celle-ci, elle ne comptait pas vraiment se mêler aux festivités. Il semblerait que, somme toute, il n'y en ait pas. Et elle pouvait probablement dire adieu à son repas paisible... Déjà, on commençait à interroger les diverses personnes présentes, une par une. Elle-même était suspecte, mais n'ayant strictement rien à se reprocher, et encore moins à apporter, elle abordait avec un calme remarquable les questions qu'on leur posait. Lorsque vint finalement son ton, elle s'exprima d'un ton paisible, avec un accent anglais si marqué que l'on eût cru qu'elle le mimait afin de signifier clairement son origine étrangère :

- Je suis Mrs. Hawthorne Naomy, fille de M. Hawthorne Daniel & Mrs. Hawthorne Sylvia. Je suis originaire d'Angleterre et je loge ici afin de veiller au chevet de mon cher oncle, qui est sur son lit de mort, M. Hawthorn Victor. Je me suis installée dans la chambre numéro 304 il y a de cela une heure, et j'y suis restée jusqu'à ce que tout ce chaos ne commence, afin d'ordonner mes possessions. En entendant tout ce bruit, je suis descendue. Par ailleurs, je n'ai croisé personne jusqu'à ce que j'atteigne le premier pallier, où j'ai rencontré les policiers m'ayant informé de la nature du cri que j'avais entendu.

On ne lui en demanda pas davantage et elle en fut bien aise. Patientant paisiblement au milieu des gens qui s'entremêlaient et s'entrechoquaient, le poids de la solitude au milieu de tant de monde vint s'ajouter à sa curiosité. Elle n'avait jamais été si proche d'une affaire de meurtre, et bien moins au beau milieu du groupe des suspects ! Déjà, ses lectures d'Agatha Christie et Arthur Conan Doyle lui revenaient en tête, et devant elle défilaient un nombre improbable de scénarios quant à cette histoire dont elle ne connaissait même pas les tenants et les aboutissants. C'est probablement pour cette raison qu'elle se pencha vers une silhouette voisine, sans réellement l'observer, pour demander, toujours avec son accent marqué :

- Navrée de vous déranger, mais je ne suis pas certaine de tout à fait saisir ce qu'il s'est produit. Peut-être pourriez-vous m'en dire davantage ? J'ai ouï des informations quant à une histoire de meurtre, mais je n'ai même pas idée de la victime, pour tout dire...

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Au moins, ce meurtre aura le don de faire de cette soirée une soirée moins banale, moins mondaine. Ce genre de choses m'ennuient au plus au point. Après, ça ne veut pas dire que ce n'est pas chiant. Parce que là, on est un peu tous coincés dans la salle à se demander qui a tué ce type. Et il n'y a bien entendu, pas grand chose à faire hormis discuter avec les autres - s'il y a des gens de mon âge j'irais peut-être leur parler - ou bien manger/boire. Je soupire, la soirée promet d'être longue. Très longue. Mon regard se baisse vers mon bippeur qui ne bippe pas. Et puis, s'il bippait, aurais-je l'occasion de m'esquiver ? Je n'ai rien fait. Vraiment rien fait. Je suis actuellement en première année d'internat de médecine et je préférais être actuellement à l'hôpital entrain de gérer un patient atteint d'une gastro aiguë - quoi que ... non - que d'être ici. Ça serait bien plus intéressant. Je suis ici pour faire plaisir à mes parents qui voulaient que je vienne, j'aurais dû prétexte que je devais passer la nuit à l'hosto mais par gentillesse j'ai accepté. Ça m'apprendra !

Alors que le caporal Bigger s'approche de moi, mes doigts vont caresser les poils de ma chienne. Une pitbull adorable, les gens ont tendance à croire que ces chiens sont dangereux, mais ils ne réclament que de l'amour et d'en donner. Il suffit d'être gentil avec eux. Il y a juste des cons qui s'en servent pour faire des combats. En tout cas, Roxy est une chienne des plus adorables et elle me donne tout l'amour qu'elle peut donner. Franchement, je l'adore, mais le réveil matin made in Roxy, parfois je m'en passerais bien ! Surtout quand je viens de passer quarante-huit heures à l'hôpital et que je n'ai qu'une envie, dormir. Elle est capable de me sauter dessus jusqu'à ce que je me lève. Mais sinon, je l'adore ! « Bonsoir mademoiselle, je suis le caporal Bigger. Pouvez-vous me dire où vous étiez à l'heure du meurtre ? » « Bonsoir caporal, Skye Armstrong. J'étais aux toilettes, je ne saurais vous dire s'il y avait d'autres personnes car j'écoutais de la musique à ce moment-là. Mais une personne à l'accueil à sûrement dû me voir en sortir. Ma chienne m'y attendait. Je suis à votre disposition si vous avez d'autres questions, en même temps, nous sommes tous coincés ici ... »

Plongée dans mes pensées, une voix m'en tire, juste à côté de moi. Je tourne alors la tête vers la personne qui vient de m'adresser la parole, un sourire aimable apparaissant sur mes lèvres, écoutant la question que me pose cette inconnue. Une anglaise aux vues de son accent, enfin je crois. Elle n'est pas Américaine en tout cas, ou bien elle l'est mais n'a pas grandi ici pour l'avoir. Qui est mort ? Des murmures de la foule présente, quand je naviguais pour me trouver une place assise, j'ai entendu dire plusieurs fois que c'était l'organisateur de la fête qui est mort. Comment bien plomber l'ambiance ! Moi et les voitures ça fait deux, j'en ai bien une mais je préfère les motos. Il faut bien un tel véhicule pour que je puisse transporter Roxy, elle ne tiendrait pas sur une moto. Alors je ne saurais vous parler en détail de cet homme qui est décédé ce soir, mais le peu que je sais je peux bien le transmettre à cette femme qui est à mes côtés. « Bonsoir, eh bien de ce que j'ai entendu dire, c'est l'organisateur de la fête qui est mort. Je pense que les journalistes doivent avoir plus de détails. Skye Armstrong et vous êtes ? » Tant qu'à faire, autant se présenter. Peut-être qu'elle se décidera à se bouger pour aller interroger un journaliste si elle souhaite plus de détails et mettra ainsi fin à une potentielle conversation. Roxy aboie joyeusement à l'intention de cette femme qu'elle ne connaît ni d'Ève ni d'Adam, secoue sa queue vivement. De toute façon, elle aime tout le monde et elle est toujours de bonne humeur. Si on venait m'agresser, je crois qu'elle ferait un bien piètre chien de garde, quoique, ça déstabilise peut-être un potentiel agresseur de se faire sauter dessus par une chienne heureuse de se faire un potentiel nouvel ami.

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L'organisateur ? Eh bien, cela expliquait toute cette agitation ! Tout de même, le meurtrier avait des choix particuliers, pour tuer un homme... Le soir du Nouvel An, au beau milieu d'une grande fête dans un hôtel ! Plus elle y réfléchissait et plus c'était curieux. Pourquoi avoir attendu un tel moment, où les suspects n'auraient pu être qu'aussi réduits ? La raison était unique aux yeux de Naomy : cela ne pouvait avoir été prévu. Ou bien, au contraire, cela l'avait été tant qu'il s'était déjà évaporé. Dans ce cas, le travail des inspecteurs ne servirait qu'à prouver l'innocence de tous, mais pas à mettre ce criminel derrière les barreaux. Soupirante à la fin des paroles de la jeune demoiselle aux cheveux si bizarrement colorés, Naomy remit son chapeau en place, et se présenta, toujours avec le même accent souligné :

- Mrs Hawthorne Naomy, je suis originaire d'Angleterre et je suis ici afin de veiller au chevet de mon oncle, qui est sur son lit de mort. (Elle se pinça la lèvre à cette pensée.) J'avais déjà repoussé à demain ma visite pour me reposer de mon long trajet en avion, mais je crains de ne devoir le faire davantage. Croyez-vous qu'ils nous garderont longtemps en ces lieux ?

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Comme je m'en doutais, elle est donc d'Angleterre. Je lui adresse un sourire compatissant lorsqu'elle me dit qu'elle est là pour être au chevet de son oncle mourant. Je suis désolée pour elle, ce sont des choses qui arrivent mais qui ne sont jamais agréables. Gros pactole ou non à la clef. Elle semble donc être arrivée dans la journée au vu des propos qu'elle tient. Quoi que, il m'est déjà arrivée d'être fatiguée le lendemain d'un long vol. Même quand on ne fait rien, on peut facilement se fatiguer ! « Je suis désolée pour votre oncle … je pense qu'ils vont nous garder une bonne partie de la soirée en tout cas. » Ça va être marrant de faire le décompte alors qu'un meurtrier est dans les parages et que tout le monde est suspect jusqu'à preuve du contraire … j'aurais vraiment dû prendre une garde à l'hôpital ce soir. En plus, au nouvel an, il y a de bons cas généralement. Des personnes ivres qui ont pris le volant, le verglas, la neige, le froid, les indigestions etc … les problèmes du quotidien qui peuvent rapidement virer en accidents et qui font, qu'on peut avoir la « chance » d'avoir des greffes pour des individus qui en attendent pour aller mieux. Ce soir, il n'y aura pas qu'ici que des vies seront prises.

« Je doute que nous soyons encore coincés ici, demain. » Je prends au passage une coupe de champagne présente sur le plateau d'un serveur qui passe non loin de nous et en boit une gorgée. Mes yeux se promènent sur les individus présents, me demandant qui est la personne qui a commis un meurtre ce soir. Peut-être qu'avec le monde, le meurtrier a cru que ce serait un bon moyen de filer sans être pris, le temps que l'on arrive à tous nous mettre dans la pièce, il aurait pu s'en aller sans être remarqué. Est-ce un membre du personnel qui aurait été payé pour commettre un tel crime ? On ne sait jamais. N'importe qui ici a pu le tuer. Mais j'ai des doutes que l'on trouve le coupable ce soir ...

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Passer à la nouvelle année dans un contexte aussi déprimant ne plaisait nullement à la demoiselle blonde. Malheureusement, elle n'avait pas le choix. Elle hocha la tête aux condoléances de son interlocutrice, puis observa les gens qui défilaient, les uns discutant avec les inspecteurs, les autres entre eux. Peu se tenaient à l'écart ou en silence, comme si la perspective d'une mort proche les poussait à se coller les uns aux autres ; une sorte d'instinct lointain qui conduisait les hommes à se réunir pour se rassurer et se dire que tout cela ne se reproduirait pas une seconde fois. Au vu de la personne visée et du contexte, c'était davantage un meurtre par intérêt que par passion. Naomy ne s'inquiétait pas : il n'y aurait pas d'autre mort ce soir. Il s'agissait juste d'attraper le coupable, sans doute. Lorsque la jeune femme aux cheveux bleus prit une coupe, l'anglaise fit de même. Après une petite gorgée, elle demanda :

- Par ailleurs, sauriez-vous si ce sont les forces de l'ordre qui ont bloqué l'ascenseur ? Lorsque j'ai désiré descendre, un peu plus tôt, il était inutilisable. (Elle désigna du regard un officier qui s'acharnait sur le bouton, un mètre plus loin.) Néanmoins, il semblerait que certains ne soient pas informés...

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Mes parents sont un peu plus loin dans la salle, entrain de discuter sûrement avec des amis. Ce n'est pas parce que j'ai accepté de passer le nouvel an en leur compagnie que je vais les coller. Ça, c'était quand j'étais petite et que j'avais peur de m'éloigner d'eux car j'étais entourée d'un peu trop d'inconnus à mon goût. Certes, j'aimais le goût de l'aventure comme beaucoup d'autres enfants de mon âge, mais quand nous étions à ce genre de réception et qu'il n'y avait pas de gamins de mon âge, je préférais rester auprès d'eux au risque de m'ennuyer plus que si j'étais partie dans mon coin. Mais aujourd'hui, je peux tout à fait me permettre de ne pas être avec eux sans crainte. Je suis grande et je n'ai plus autant besoin d'eux qu'il y a plusieurs années. Et puis, ils sont innocents, ils n'ont rien à voir avec le crime qui a été commi, je le sais. Certes, j'étais aux toilettes au moment où ça c'est passé, mais mes parents étaient à ce moment-là un peu plus loin dans le hall d'entrée entrain de discuter avec un couple d'amis. Je sais qu'ils aiment bien Roxy, mais elle a tendance à les agacer quand elle saute sur les gens. Pour eux, ça passe, sur les autres non. Alors j'ai bien fait de la laisser près de l'accueil, au moins elle ne les aura pas dérangé.

En ce qui concerne l'ascenseur, je ne l'ai pas pris récemment, en tout cas juste avant l'assassinat. Je suis sortie un peu avant pour faire faire ses besoins à ma chienne, histoire qu'elle soit un peu plus tenable durant la soirée. Même si le fait qu'elle ait besoin de vider sa vessie m'aiderait bien à sortir pour m'aérer. Je me demande si les policiers accepteraient de me laisser sortir ne serait-ce que quelques instants sur mon pitbull ressentait une envie pressante. Je serais sûrement en compagnie d'un des leurs qui me surveilleraient pour que je ne prenne pas la fuite. De toute manière, je n'ai pas prévu de fuir les lieux. Je doute de craindre quoi que ce soit ici. La mort de cet homme était ciblée et je ne le connaissais pas, alors à moins que ça soit un cinglé qui est fait ça – ce que je doute fortement – je n'ai rien à craindre. De toute manière, j'ai Roxy pour me défendre, enfin, si madame réalise qu'un agresseur ce n'est pas un futur copain … « Désolé, mais je n'en sais rien. Peut-être qu'ils ont enfermé une personne qui est le suspect numéro un, sait-on jamais … » Théorie folle bonjour ! « La communication ne semble pas être leur fort. Pensez-vous que le coupable est encore parmi nous ? » Peut-être qu'en fait, je parle actuellement au meurtrier – ou plutôt à la meurtrière – mais ça aussi, c'est une théorie folle.

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Enfermer le suspect dans un ascenseur ! Voilà une théorie des plus comiques, s'avoua Naomy en souriant. Cette jeune demoiselle avait beaucoup d'imagination et de créativité ; sans doute la trace de la fameuse "folie américaine". Cela accompagnait à merveille l'originalité de la teinte de ses cheveux, qui intriguait de plus en plus la dame anglaise. En entendant la question qui suivit, la blonde réajusta son chapeau et but une nouvelle gorgée, réfléchissant et hésitant. Elle s'était déjà posée la question, et la théorie était restée la même : si le crime avait été improvisé, le coupable devait normalement ne pas avoir eu le temps de s'enfuir. S'il avait été préparé, alors il devait avoir déjà atteint son issue de secours, quelle qu'elle soit. Naomy, éprise de justice et de volonté d'un peu de spectacle -quitte à être condamnée à rester ici, autant s'amuser un peu-, espérait que le meurtrier était toujours parmi eux. Cela rendrait la soirée très intéressante, et l'adrénaline de la possibilité de parler avec un tueur sans le savoir excitait les gênes finement anglais et habitués au calme de la doctoresse.

« Je suppose qu'il ne doit pas être bien loin, si nous en croyons les inspecteurs ; si c'est le cas, alors nous pourrions peut-être le trouver avant eux ! » Elle but une nouvelle gorgée de champagne, toute émoustillée à cette théorie. Puis, elle ajouta, après un temps : « Que diriez-vous que nous essayions ? Ce n'est pas comme si nous avions autre chose à faire ; quitte à être ici, autant nous rendre utiles. Tant que nous ne les entravons pas dans leur travail, je doute qu'ils nous empêchent de mener notre petite enquête. »

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Lors d'une soirée de cet acabit, on ne pouvait décemment pas dans sa chambre à se préparer durant des heures ou à aller dormir après avoir fumé de l'herbe... Camille d'Arcy était là pour se faire connaître des patrons d'entreprise. Parfaitement habillé de son costume, le sourire colgate aux lèvres et un verre de bon whisky à la main, il était en train d'échanger avec un riche patron lorsque le cri les interrompit.

Tout en haussant un sourcil, il s'approcha de la foule, pas de trop près non plus parce que ça fait vulgaire et il demanda à ce qu'on explique la situation. Son visage exprima une moue clairement horrifiée en voyant le corps passer devant eux. Il n'avait jamais été confronté aussi directement à la mort et il avait beaucoup de mal à envisager que tout ceci n'était pas qu'une mise en scène. Qui était-ce ? Il apprit rapidement qu'il s'agissait du célèbre entrepreneur qui l'avait invité à cette soirée. Cela n'arrangeait pas ses affaires, ça, il était en plein contrat avec lui. Exceptionnellement, il avait décidé de se lancer dans la publicité automobile. Après tout, il s'agissait toujours d'un produit de luxe. Mode, parfum, voiture, tout ceci va ensemble et contribue à créer une atmosphère propre au monde de la jet-set...

Il est étonnant, parfois, de constater que le cerveau humain bloque sur des détails inappropriés. Et, au lieu de se demander ce qui était arrivé au pauvre homme, il était plutôt en train de calculer ce que la rupture de contrat pouvait lui faire perdre.

Rapidement, l'inspecteur de police commença à leur poser des questions et il interrogea aussi Camille. Ce dernier, de son fort accent français, lui répondit :

- J'ai vu Monsieur McPherson, oui. Il entrait dans sa chambre au moment où je me dirigeais vers la salle d'eau. Nous avons échangé quelques phrases de politesse, puis je l'ai quitté. Il avait l'air d'être en parfaite santé à cet instant-là, plus vif que jamais. Lorsque je suis repassé devant sa chambre, elle était fermée et j'ai entendu des éclats de voix. Je pense qu'il se disputait avec quelqu'un. Je n'ai pas dérangé, bien évidemment. Je n'avais pas à me mêler de cela. Je suis simplement redescendu boire un verre et me faire des contacts. Mais si j'avais su que cela en arriverait là, je pense que je serai intervenu...

L'horreur ne pouvait être dissimulée dans le ton qu'il employa. Assassiné ? Ici ? Un meurtre ? Mais cela voulait-il dire qu'il y avait un assassin parmi eux ? McPherson, ce vieux loup avait un aspect carnassier, certes, et il pouvait vous briser en moins de deux, mais d'ici à le tuer ?
L'esprit embrouillé, plein de questions, il observa l'inspecteur de police et fronça les sourcils en lui expliquant :

- Je n'étais pas un ami intime de Monsieur McPherson, mais j'avais beaucoup d'estime pour cet homme. Nous étions en collaboration, il a fait appel à mes services de publicitaire. J'ai aimé travailler avec lui. Il avait un sacré caractère, peut-être un peu dur et indélicat par moment mais ça n'était pas une mauvaise personne. J'avoue avoir du mal à comprendre pourquoi on a voulu le tuer...

Il se frotta la gorge, signe de nervosité et déserra le nœud de sa cravate. Il faisait chaud, d'un coup, ici. Et il y avait un meurtrier parmi eux... Et depuis un certain événement de sa vie, il devenait clairement allergique aux meurtrier. Quelle horreur, quelle horrible soirée !

Un whisky, un bon whisky pour se remettre de ses émotions. Camille avait ressenti le besoin de boire cet alcool ambré, histoire de se remettre les idées en place. Une fois le liquide alcoolisé avalé, il posa le verre sur le plan de travail et flâna dans la foule, écoutant par-ci et par-là des brides de conversation en espérant comprendre un peu plus la situation. S'il y avait un meurtrier parmi eux, qu'est-ce qui l'empêcherait de recommencer ? Le français comprenait bien une chose : être isolé, ce n'était certainement pas une bonne idée. Il chercha donc une bonne âme qui pourrait lui servir de couverture, évitant les gens trop ennuyants d'un sourire poli et d'une pirouette pleine d'adresse.

Il erra ainsi jusqu'à ce qu'il entende la conversation des deux jeunes femmes. Alors elles aussi, elles pensaient que le meurtrier était encore parmi eux ? Et en plus, elles souhaitaient partir à l'aventure pour essayer de le retrouver ? Camille n'avait strictement aucune idée de comment on pourrait s'y prendre pour retrouver un meurtrier. Surtout en évitant de se faire tuer au passage. C'était certainement l'idée la plus stupide du siècle... et la plus dangereuse. Mais, son cœur se serra à cette idée, il se mit à battre très fort dans sa poitrine et un fourmillement très agréable parcourut son corps. Bon dieu, ça lui rappelait ses années adolescentes où sa spécialité était justement d'être déraisonnable ! A vrai dire, sa propre vie intime était chaotique en ce moment et il mourrait d'envie de combler ce vide. L'alcool, le travail, ça avait été des possibilités jusqu'à maintenant mais pourquoi pas se lancer à l'aventure ? Ils pourraient ne rien trouver, c'était même plus que certain. Après tout, ils n'avaient rien de grands enquêteurs mais l'idée d'essayer lui plaisait énormément. C'est pourquoi il se rapprocha des deux jeunes femmes et laissa sa voix chaude au fort accent français (qu'il ne prenait même pas la peine de cacher) résonner près d'elles :

- Bonsoir, excusez-moi de vous déranger Mesdemoiselles, mais je n'ai pu m'empêcher d'entendre votre conversation. Je constate que, comme moi, vous pensez que le meurtrier est parmi nous. Sachez que cette histoire m'ennuie beaucoup et que j'ai de sérieux doutes à propos de l'efficacité de la police dans cette enquête. Me permettriez-vous de vous accompagner dans vos recherches ?

:Puis d'un coup, il sembla se rappeler de la politesse la plus élémentaire et il lâcha

- Oh, je vous prie de m'excuser, je suis Camille d'Arcy. Je connaissais la victime, mais pas intimement. Disons que nous avions des relations professionnelles. Je suis publicitaire. Enchanté !

Et il leur offrit un sourire charmant, autant bien se faire voir !

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Face à cette foule, à ce regroupement de masse, Kelly faisait tache. Dans le hall, les dames avaient de grandes robes subliment leur silhouette et les hommes, des costumes tentant de leur redonner leur côté viril. Bref, disons qu'avec son haut troué, ses cicatrices, ses bleus, ses croûtes, elle ressemblait plus à une guerrière qu'autre chose. Elle allait se faire engueuler, elle le savait. Tous ces maîtres allaient certainement lui demander de se changer puisqu'elle allait certainement nuire à la réputation de l’hôtel. Kelly attendait donc que l'on lui fasse une remarque lorsqu'un cri avait troublé son silence. Carnet en main, elle se régala des visages paniqués de la population. Ne sachant rien de ce qui s'était passé, elle gribouilla juste sans réfléchir les visages les plus déformés par l'émotion qu'elle voyait.

Finalement, la demoiselle commença à se poser des questions lorsque la police arriva. Un meurtre ? Bof, elle s'attendait à mieux. Disons que face à tous ses riches qui devaient certainement plus se parfumer qu'entretenir une conversation intelligente, elle se disait que la perte n'était pas grande. Il se ressemblait tous ! Alors, elle continuait à gribouiller, s'étant nichée un coin à l'abris des regards qui ne dura pas longtemps.

Un inspecteur s'avança alors, il lui posa LA question. Que répondre ? Elle ne connaissait même pas le type qui s'était fait tuer. La demoiselle regarda alors le policier de travers et décida de lui offrir le langage le plus fleurit qu'elle pouvait avoir.

-T'sais ! Vous voulez qu'je vous dise quoi ? J'chuis juste une sale gosse qui suit ses parents. Pas comme tous ces trous du cul avec leur col remonté jusqu'au cou. Façon, quand j'ai entendu le bruit, j'naviguais dans le hall pour voir à quoi ça ressemblait des riches aux chevilles gonflées. Mais vous voulez que je vous dise un truc ? Tant mieux que ce type soit mort, y'a trop de personne dans son genre moi j'dis, ça fait un exemple non ? Ahah ! Saleté de capitalistes va ! Bref, j'm'appelle Kelly Smith, c'est nul hein ?

Avait-elle réfléchi avant de parler ? Certainement pas, elle était juste satisfaite d'avoir pu éclater ses pensées à la tête d'un inspecteur. Alors, elle s'éloigna de lui, ignorant toute remarque, le nez de nouveau dans ses croquis. Elle espérait secrètement pouvoir sortir du hall en cachette, voulant partir d'ici car certains regards qu'on lui laissait était désagréables. Ok, elle avait peut-être crié un peu trop fort tout à l'heure mais ce n'était pas une raison pour que certains puissent penser qu'elle a fait quelque chose.

L'habit ne fait pas le moine ! Nan ?

Ainsi, se plaçant contre un mur, elle remarqua un groupe en face d'elle, un homme et deux femmes. Elle se mit ainsi à dessiner le portrait d'une des deux femmes tout en les écoutant.

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Intervention du MJ :

N'hésitez pas à interagir avec les nouveaux participants !
Dans le jeu de rôle textuel, vous répondez à tour de rôle avec votre personnage et vous pouvez rebondir sur les derniers textes publiés avant vous. Prenez le temps de lire les réponses précédentes pour rester cohérent et éviter d'être redondant.

Pour rappel : cette soirée organisée à l'occasion de l'anniversaire des concessions Essential Cars est un événement très attendu à New York, et la personnalité de Henry McPherson très connue dans la sphère des affaires... Et de l'Exquisite.
C'était en effet, un client privilégié de l'hôtel. Comme certains d'entre vous.

D'ailleurs, Naomy : avez-vous essayé d'utiliser votre récent "cadeau" dans l'ascenseur... ;)

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La journée avait été des plus dures. Éprouvante. Éreintante.
Alors qu'il venait de se faire accepter à l'Exquisite Hôtel pour le poste de cuisinier, Alexandre avait eu à cuisiner toute la journée pour le fameux événement de ce soir.

Cette immense soirée était une véritable aubaine pour lui. Toutes ces personnes, toutes ces célébrités, tous allaient goûter Sa cuisine. Et il en était sûr : cette soirée allait marquer les esprits. Il ne se doutait seulement pas que ce n'était pas à cause du rôti de veau aux champignons, du chapons farcis aux navets doux et des marrons glacés fait maison, mais bien

Après 5h d'intense préparation, tout était prêt. Les derniers apéritifs sur les plateaux, les derniers verres et coupes remplies, il pouvait enfin se mêler un peu à la salle et observer qui allait le rendre célèbre, qui allait demander après lui pour savoir d'où venait ces merveilleux plats...

Enlevant son tablier, prenant sa sacoche où il y avait toujours un nécessaire à couteaux, , le timide jeune homme aux multiples tâches de rousseur sorti par la porte du restaurant, passa devant les escaliers et s'approcha du bar Lounge où tous commençaient à se presser.

Sursautant de plusieurs centimètres aux premiers coups de feu, son instinct le fit se rapprocher de la foule. C'était sûrement là où il y avait le moins de risque non?
Observant rapidement les personnes présentes, il repéra un trio qui se formaient alors qu'ils étaient allé parler un à un à l'inspecteur qui venait des les mettre en quarantaine...
Mince...Ses plats... Heureusement que tout étaient éteints...Mais...Si il n'allait pas rapidement en cuisine, la plupart allaient être à refaire...

Se pinçant la lèvre, il se présenta au policier, et de son accent Français, lui fit par de qui il était et de ce qu'il devait faire. Mais bien évidemment, il n'avait pas le droit de quitter cet endroit. Et le fait d'entendre que l'assassin - parce que le mot de meurtre se passait déjà de lèvres en lèvres- pouvait être parmi eux, le faisait encore plus perdre ses couleurs.

Maintenant aussi pâle que les étoles blanches des dames présentes, il se plaça derrière un grand homme. Grand... C'était peu dire. Il faisait une tête de plus que la plupart des personnes ici. En plus, il semblait... gentil? Pas comme certains qui parlaient fort et semblaient vouloir mettre des beignes à tout ce qui était à côté d'eux... Enfin, si le fait d'être entouré de deux femmes était un plus, les critères étaient réunis pour que cet homme de grande taille soit son parfait bouclier.


Alexandre sans faire le moindre bruit, se plaça sans le connaître, derrière M. D'Arcy. Écoutant ce qu'ils disaient, il se sentit encore plus mal. Ah non non non...Si ils bougeaient, qui allait alors le recouvrir et prendre les balles pour lui en cas de fusillade?... C'était connu, ce n'était pas les plus petits qui étaient pris pour cible non? Et puis, qu'est-ce qu'un publicitaire allait faire à jouer les détectives. Rah...Bon sang... Et ses chapons qui allaient sécher... Quoi que...

Une lumière fit tilt dans son esprit. Si il bougeait avec eux, il pourrait peut être s'échapper en cuisine...?

Hésitant, timide et réservé, ses tâches de rousseur étant les seules points de couleur de sa figure, il tenta à plusieurs reprise de parler. Sans succès. Soupirant alors un peu plus for, il baissa alors la tête pour admirer les chaussures du trio. Lui qui portait des baskets... c'était ce qu'il y avait de plus pratique en cuisine...

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Lorsque l'inspecteur s'était arrêté au milieu des escaliers pour faire son annonce, j'avais continué à descendre, gardant mes yeux vers là où je mettais les pieds plutôt que sur la foule de regard qui se dirigeaient dans ma direction. Bien que je savais qu'ils ne m'étaient pas adressés, ils me mettaient mal à l'aise avec tout ce que je venais de voir, là-haut, sur la scène de crime. J'en venais même à me demander pourquoi j'avais suivi les deux hommes et pourquoi le caporal nous avait autorisés à aller sur les lieux du crime, nous, simple civils. Peut être le policier avait-il voulu observer ma réaction et celle de l'associé de Henry ?

Quoi qu'il en soit, étant restée au bas des marches, je suis l'une des premières personnes présentes à être interrogée :

- Je venais d'entre dans la salle lorsque j'ai entendu les cris et les premiers tirs. Je suis sure que la dizaine de photographes présente à l'extérieur ainsi que les centaines de convives ici même pourront en attester, dis-je d'un ton calme bien qu'un peu sur la défensive.

Je reprend une attitude plus mesurée, me doutant bien sur que froisser le principal acteur de cette enquête ou bien lui paraître suspecte n'était pas dans mes intérêts. Quoique paraître totalement froide ne devait pas l'être non plus. Je m'oblige à prendre une grande inspiration.

- Excusez-moi, ajouté-je rapidement.

Puisque l'entrevue me semble terminée, je vais me fondre dans la foule, espérant que le tueur soit loin ou au moins, que je ne le croiserais pas.

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Le bruit retentit si fort, qu'il me réveilla. Je sortit torse nu de mon petit cagibi, essayant de comprendre ce qui se passer...

Un homme me posa des questions. Apparemment, c'était un meurtre. Le meurtre de McPherson.

-Monsieur, écoutez, lui dis-je sur un ton légèrement agressif, Je dormais dans mon cagibi, je n'y entend presque rien car j'y est entreposé de quoi isolé la pièce. Pour des raisons (regard étrange) personnelles... De plus je dormais, hier était une soirée...(regard étrange) agitée... Alors laissez-moi!!!

L'homme, bouillait de rage, à cause de ce manque de respect, et vis mon torse musculeux...

- Euh, pas de souci monsieur Draw. Au revoir monsieur Draw.

Puis, je laissait seul l'inspecteur, à la vue d'une charmante demoiselle essayant de se fondre dans la foule. je la suivi.

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Après une dizaine de mètres à me faufiler tant bien que mal dans cette masse chuchotante, une étrange impression m'envahit. Un picotement indistinct sur ma nuque. Je me sens observée. Le tueur serait-il encore dans l'hôtel ? Serais je sa prochaine proie ?

Je ralentis, puis me fige. Doucement, je me retourne et ai du mal à cacher ma surprise devant la vision qui s'offre à moi : un homme, grand et à la musculature impressionnante au vu de son torse, était sur mes talons. Je n'avais aucune idée de qui il était bien que la cicatrice qui lui barrait le visage m'était quelque peu familière. Je l'avais sans doute vu avant. Pourtant, je ne pouvais me rappeler où. Au vu de son accoutrement, ce ne devait pas être au travail. Nul doute qu'un invité ne serait pas venu comme ça.

Persuadée qu'il me suivait, je prend la parole :

-Je peux vous aider ? demandé-je calmement malgré les idées sanglantes qui commençaient à trotter dans mon esprit.

Cet homme avait vraiment une tête de tueur.

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La belle est jeune demoiselle se mit à ma parler... Et je ne sus que répondre. Je restait bouche bée devant la beauté de cette femme. J'éspère jusqu'elle ne soit pas l'assassin.

Prenant une grande inspiration, je mis en œuvre mes talents de séducteur.

-Eh bien... je me disais que peut-être... vu que vous avez l'air de vouloir partir vous aussi... peut-être pourrions prendre un café à la bibliothèque (regard étrange)... seuls...

J'espère ne pas l'avoir effrayé, avec mes sales habitudes... Son regard semblait paniqué. Elle doit sûrement penser que je suis le tueur... je lui souris, histoire de la rassurée. J'ai bien peur que mon sourire d'ange, associé à ma cicatrice, ne paraissent plus étrange que rassurant.

-Vous savez, je peux vous payer le café (au prix que ça coûte) et peut-être pourrons mieux nous...(regard étrange)... protéger... une fois en équipe ;-).

Je pense, j'en suis presque sûr, de l'avoir séduit...

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Glaciale, je réfléchis aux propos de l'homme. Me retrouver seule avec lui me parait tout sauf être une option. Je ne le connais pas et un tueur rode toujours. De plus, il y avait un autre hic :

- Je ne pense pas que le Caporal Bigger laisserait quiconque sortir de cette pièce tant qu'il n'en aura pas fini avec ses interrogatoires, expliqué-je.

Cette raison m'évitait sans doute un moment gênant en compagnie de cet individu, sinon plus.

Après tout, quel idée de vouloir faire équipe avec une inconnue et lui demander de le protéger d'un meurtrier alors qu'il est tout en muscle ?

Mon regard se porta sur son torse à découvert, me ramenant à la triste vérité. Je n'avais aucune idée de qui était cet homme et je n'aimais pas ça. Invité pittoresque ? Client de l'hôtel ? Membre du personnel ? Trop d'options et je ne pouvais être sure de la réponse qu'au prix d'une question. Curieuse et convaincu que le savoir mène au pouvoir, je ne peux m'empêcher de reprendre la parole :

- Puis-je vous demander qui vous êtes ?

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Je rougis à cette question. J'ai beau être un excellent séducteur, je reste assez timide.

-Eh bien, ça fait 3 ans que je travaille ici, je vis dans le petit cagibi là-bas, lui dis-je en montrant une porte quelques mètres plus loin, j'ai isolé les murs car je... (regard étrange).. travaille... de nuit. je dors le jour, et les salles (toutes sans exception) sont très mal isolées... Voilà!

J'étais réellement attirée par cette jeune femme... Mais elle semble se méfier de moi...

- Je dormais quand le coup de feu a retentit... Et vous qui êtes vous???

Je lui fit le sourire qui les fait toute tombées...

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Mon regard suis son geste lorsqu'il me montre l'endroit où il vit. Donc c'est un membre du personnel mais je n'ai toujours aucune idée de ce qu'il fait pour l'hôtel. Vu sa carrure, il n'est pas du service d'étage, encore moins un technicien de surface. Il a parlé d'isolation. Peut-être est-il un homme à tout faire ?

A sa question, je ne peux m'empêcher de sourire.

On ne se demande plus qui je suis depuis longtemps dans le milieu. Je suis la vice-présidente d'Essential Cars, la collaboratrice du grand Henry McPherson avec l'ascension sociale la plus impressionnante. Et je ne sors que rarement de ce milieu. Mon travail est ma vie et la situation me plait telle qu'elle est.

Mais plus que cela, ce qui me fait sourire c'est le rictus figé sur ses lèvres qui doit se vouloir séducteur. Sans doute cela marche avec la new-yorkaise lambda, peut-être même avec quelques clientes de l'hôtel, mais je suis plus que ça.

-Je suis Sophie Halloway, réponds-je simplement, comme si cela devait suffire.

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Sa manière d'être réservée, mystérieuse, et qu'elle me résiste m'attire de plus en plus.

Je souhaitait arrêter d'être l'homme génialissime et extraordinaire que je ne suis que par ma carrure. J'était un garçon sensible et attentionné.

-Voulez-vous un café? C'est chère mais je peux vous le payer, dis-je en luttant de toute mes forces pour ne pas faire mon regard étrange.

Puis je me souvint de cette cicatrice... Je l'effleure du bout des doigts, puis, gêné, espère qu'elle ne m'en parlera pas...

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Bien que sa réflexion sur le prix du café me laisse perplexe, je n'ose pas refuser sa proposition. Vu mon état actuel avec l'annonce de la mort d'Henry, je crois que j'en ai bien besoin. Pourtant, je ne lui fais toujours pas confiance. Je ne connais même pas son nom et puis ... le meurtre qui vient d'avoir lieu quelques étages au dessus me rend complètement paranoïaque. Il pourrait glisser quelque chose dedans que je ne m'en rendrais pas compte avant d'avoir ingurgité la boisson !

-Un café est une excellente idée ! réponds-je. Si le coût vous en incombe trop, je saurais me l'offrir, poursuis-je en me dirigeant déjà vers le comptoir.

Je n'espère qu'une chose, que le Caporal Bigger n'ait pas eu la mauvaise idée d'interroger tous les serveurs en même temps.

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-Non non, ne vous en fait pas, je vous le paye!!!

Je commande deux cafés. En tant qu'homme aimable, je la laisse boire, elle semble hésité mais finit par boire. Je bus à mon tour... ce café était... su-ccu-lent!!!

Le serveur était nouveau.

-Gamin, met la note sur ma paye. Au nom de... (je fixais une fraction de seconde Miss Halloway)...hum... HDM Draw....

Elle fera sûrement la remarque tant prévisible "HDM, oh, quel drôle de nom... c'est de quelle région???" Toutes les personnes du monde le disent. Toutes sans exception.

Effleurant de nouveaux ma cicatrice, je me remémorais quelques souvenirs, je la suspectais d'être l'assassin...

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Naomy s'étonna en voyant un homme au fort accent français apparaître devant eux et s'inviter ainsi à leur petite fête, sans même que la jeune Skye n'ait le temps de donner son opinion sur ce qu'elles allaient faire à partir de maintenant. D'un côté, l'enthousiasme de cet inconnu lui plaisait, et elle sentait qu'ils allaient pouvoir vivre de folles aventures tous les trois ; de l'autre, elle ne pouvait que se méfier de l'intérêt vif et brutal à leur début d'enquête, comme s'il n'avait attendu que le fait de voir quelqu'un suggérer la possibilité d'une recherche indépendante de la police. Néanmoins, la présentation du jeune homme et l'apparition de son splendide sourire eût tôt fait de chasser les inquiétudes de la bourgeoise anglaise. Il avait une particule ; c'était la marque de la hauteur ; par conséquent, ce ne pouvait être qu'une bonne personne. Les nobles, surtout les français -elle avait un grand respect pour la culture française- suivaient une éducation de rigueur et de respect. Ce ne pouvaient être de vils meurtriers comme l'avait été le coupable de l'ignominie qui leur avait gâché la soirée, c'était évident. En lui souriant et en baissant un peu la tête en signe de respect, elle déclara :

« Eh bien, monsieur Camille d'Arcy, nous ne faisions que suggérer la possibilité d'enquêter de notre part. Néanmoins, si mademoiselle Armstrong le souhaite également, alors ce serait avec plaisir. » Elle la regarda et lui sourit doucement : « Bien entendu, nous ne vous forçons pas. Il ne s'agit que de tromper l'ennui de façon originale, et ce n'est pas tous les jours que l'on se retrouve au cœur d'une histoire comme celle-ci ! »

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Alors que j'ouvre la bouche pour répondre à ma voisine, voilà qu'un homme apparaît auprès de nous, s'invitant dans notre conversation. Ok … c'est qui celui-là ? Moi qui souhaitais répondre à ma consœur un « espérons que le meurtrier ne soit pas du genre incontrôlable » quelque chose dans le genre, eh bien me voilà incapable de le dire avec l'introduction de cet individu qui se présente à présent comme Camille D'Arcy. Camille … je suis plus habituée à entendre ce prénom avec une femme que pour un homme, mais je n'ignore pas que ce prénom va pour les deux genres. Ainsi, il nous a proposé de nous rejoindre dans cette aventure dans laquelle nous souhaitons nous lancer. Pourquoi pas, trois cerveaux valent mieux que deux. Mais il connaît la victime, même s'il dit ne pas en être un proche, il le connaît. Alors, peut-être peut-il faire partie des suspects ? En même temps, il faisait partie de son entourage, même de loin ça compte. « Bonsoir, Skye Armstrong. Dites-nous, avez-vous une idée de qui dans son entourage aurait pu s'en prendre à lui ? Vous le connaissez mieux que nous, après tout. » Je tourne alors mon regard vers l'Anglaise qui est à mes côtés « Autant commencer par-là, ça peut être un début. »

Ainsi, à ma manière, j'approuve que ce Français intègre notre petit groupe d'enquêteurs en herbe. Après, je ne sais pas si nous pouvons nous permettre de lui faire confiance. Mais en même temps, je ne connais pas non plus mademoiselle Hawthorn. Mais elle m'inspire plus confiance qu'un homme qui connaissait la victime. Mais ce qu'il nous dira pourra sans doute nous donner quelques pistes qui pourraient nous mener au tueur. Je ne me voyais vraiment pas en arriver là ce soir, enquêter et peut-être débusquer le meurtrier … quand j'étais petite, j'ai bien pensé une ou deux fois à devenir policière, en plus d'être astronaute – parce que astronaute, c'est cool ! – ou vétérinaire, les métiers habituels. Finalement, la médecine a gagné mon cœur et me voilà, interne en chirurgie, futurement une Sherlockette … pas vraiment la même chose !

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L'homme me suit vers le comptoir et commande deux cafés simples. Je reste silencieuse jusqu'à ce que les boissons arrivent. Je prend aussitôt la tasse puis marque un moment d'hésitation avant de la porter à mes lèvres. Le liquide brûlant coule dans ma gorge, m'éveillant légèrement alors que l'annonce de cette mort et surtout la vision de la scène du crime m'avait anesthésier au monde extérieur.

Je détourne quelques instants le regard vers la foule tandis que l'homme dévoile enfin son nom au serveur, afin de payer la note. HDM... Peut-être sont-ce les initiales d'un prénom composé ?

Ne souhaitant réellement en savoir plus sur cette homme, ses muscles et sa cicatrice, je me contente de profiter du breuvage noir, cherchant silencieusement qui aurait motif à tuer Henry.

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- Connaissiez-vous Mr McPherson? je le connaissait vaguement..., dis-je pour évité un blanc..., il venait (regard étrange) assez souvent à l'hôtel... Au j'oublié, je ne me suis pas présenter. Mes parents ne m'aimait pas, je dois le précisé. Je suis Henry Damien Manuel Draw. Vous pouvez m'appeler HDM.

Je voyais dans ces yeux qu'elle semblait chercher qui était l'assassin. Certes, je n'oubliais pas que les femmes pouvaient être... Bonnes actrices.

-Vous savez, je n'aime pas trop en parler, mais mon oncle était Détective. Disons qu'il m'a appris deux trois truc...

Mon regard se posa sur une bourgeoise discutant avec une femme au cheveux bleus et un homme. Cette femme, sûrement merveilleuse, intéressante et gentil, l'était, à coup sûr, moins que miss Halloway.

Rapidement, je détournais mon regard pour le plongeait dans les magnifique yeux de cette dernière...

Peut-être devrions nous les rejoindre, j'ai cru entendre parler de "mener l'enquête". comme le disais tonton, "On jamais trop nombreux pour une enquête. Sauf si c'est avec tes parents!!!"

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Tout d'abord, Camille remarqua deux choses : ce fut la délicieuse demoiselle blonde qui parla en premier et elle ne se présenta pas. Amusé, car elle avait tout l'air de venir de hautes sphères et qu'il semblait évident que son oubli venait plutôt de son trouble, il ne le lui reprocha pas et se tourna vers l'autre jeune femme. Elle, pour sa part, l'observa avec méfiance. Lui aussi l'aurait fait en temps normal : qu'est-ce que c'était que ces cheveux dans une réception aussi classe ? Il se retint d'être impoli en lui demandant qui elle était et ce qu'elle fichait là, il finirait bien par l'apprendre sur le tas et elle avait l'air de réagir au quart de tour, alors hors de question de se mettre à dos les deux seules personnes qui semblaient vouloir avancer dans cette enquête.

- Enchanté Mesdemoiselles.

Il demanda tout de même à la blonde :

- Et comment puis-je vous appeler ?

Elle était vraiment charmante... Mais dans le genre créature que l'on souhaite contempler à longueur de journée et non pas capturer pour soi. Le genre de personnes que l'on aurait beaucoup de plaisir à avoir comme amie. L'autre demoiselle, plus piquante, devait faire tourner la tête à beaucoup d'hommes. Il eut une soudaine bouffée de fierté à se tenir avec deux aussi belles femmes. La fierté du mâle qui a la chance de ne pas être considéré comme un prédateur. Skye lui demanda de répéter plus ou moins ce qu'il avait déjà dit à l'agent et il se prêta au jeu :

- Eh bien j'ai des relations commerciales avec le défunt. Je travaillais depuis peu pour lui sur sa campagne de publicité. C'est un homme exigent et assez dur, certes, mais il sait... Il savait ce qu'il voulait et c'était agréable pour un client. C'est lui qui m'a invité à cette soirée. Je ne l'ai pas vu en début de soirée. Durant la soirée, je suis allé me rafraichir aux cabinets et je l'ai croisé dans les couloirs. Il rentrait dans sa chambre, accompagné de son secrétaire. Je suis ensuite repassé pour revenir ici et lorsque je suis passé devant sa chambre, j'ai entendu les éclats de voix des deux hommes. Ils se disputaient. J'ai clairement reconnu le secrétaire et le défunt. Comme on m'a appris qu'il était très impoli de s'immiscer dans la dispute de deux gentlemen, je ne l'ai pas fait. De plus, j'aurais bien eu du mal à justifier mon acte !

Il jeta un coup d'œil à la demoiselle blonde qui, avec sa bonne éducation, devrait comprendre les choses. Et il conclut :

- Si j'avais connu cette issue à l'avance, je serai intervenu. Comment aurais-je pu deviner que cela aurait pris des proportions pareilles ? Je m'en veux énormément...

Il se mordit la lèvre dans une moue de culpabilité.

Et puis tout à coup, il sentit une présence dans son dos. Il sursauta de frayeur et se retourna pour poser son regard sur un jeune homme qui avait à peu près sa taille et qui ne semblait plus savoir où se mettre. Bon sang, quelle idée d'aller se coller aux autres quand il venait tout juste d'y avoir un meurtre sanglant !? Camille lâcha un petit soupir de surprise et posa sa main sur sa poitrine. Son coeur se serait mit à battre la chamade s'il en avait eu un... A la place, il avait naturellement gardé ses expressions d'autrefois :

- Bon dieu, mais ça ne va pas, mon garçon ? Me faire une frayeur pareille dans ce contexte...

Il l'observa de plus près, il ne semblait pas très dangereux. Pas du tout, même. Camille finit par s'éloigner d'un pas pour intégrer le garçon à leur trio et lança :

- Eh bien il semblerait que notre groupe soit complet. Vous vous joignez à nous parce que vous souhaitez trouver le coupable, c'est ça ?

Et il demanda tout de même, pour les formes et parce que le nouveau venu ne semblait pas venir de leur monde :

- Je vous en prie, n'ayez pas peur et présentez-vous. Qui êtes-vous et d'où venez-vous ?

Son geste de la main se fit ample et il jeta un coup d'oeil aux alentours :

- Je vous propose d'avancer. Peut-être devrions-nous faire un tour près des chambres pour essayer d'en savoir plus ? Ou aller interroger des personnes dans l'hôtel ? Dans tous les cas, ne restons pas ici, l'ambiance devient glauque et détestable.

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Mon regard s'assombrit à nouveau alors qu'il reparle d'Henry. Et il portait son prénom.

-Oui je connaissais bien la victime.

Je replonge dans mon café et le fini alors qu'il pointe d'un signe de tête un groupe de jeunes gens en train de discuter avec entrain malgré les circonstances.

Si la police devait interroger tout le monde avant de vraiment pouvoir commencer, pourquoi pas leur commencer un peu l'enquête. De plus, je connaissais Henry et la totalité des invités, au moins de visu.

Reposant ma tasse sur le comptoir, je me tourne finalement vers HDM :

-D'accord, puisque vous savez mener une enquête.

Je me détache du bar sur lequel je m'étais légèrement appuyée et me fond à nouveau dans la foule.

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Je m'approchais de la belle et jeune bourgeoise en compagnie de Sophie

- Bonjours, mesdemoiselles et messieurs, nous aimerions nous aussi mener l'enquête. Peut-être même une sorte de (regard étrange)... "compétions"... Sauf objection de quiconque. Dans ce cas, pourrions mener à bien cette (regard étrange)... enquête ensemble?

NON NON ET NON!!!! Il faut que j'arrête mes regard étrange. Repense à ta cicatrice HDM...

Aller, avec espoir, on le fera rapidemment!!!!

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Previously on Exquisite Words

La tension est à son apogée au sein de l'Exquisite Hotel. Le mystérieux assassinat d'Henry McPherson crée une ambiance lugubre au sein de cet endroit majestueux, devenant ainsi un sombre huis clos.  

Le caporal de police Dennis Bigger est en mauvaise posture : rares sont les indices trouvés dans la chambre d'Henry McPherson. Il interroge les différents suspects, pense tantôt à la belle Sophie Halloway, vice-présidente ambitieuse d'Essential Cars, tantôt à cet employé HDM Draw au comportement particulièrement agressif, n'ayant aucun alibi. 

Certains ne croient pas à l'enquête de Bigger. C'est ainsi que Naomy Hawthorne, Skye Armstrong et Camille d'Arcy se lancent à la chasse à l'assassin pendant que la jeune Kelly Smith jubile de la mort de ce grand homme, chef d'entreprise bien trop puissant...

Mais qui a pu décider de tuer le patron d'Essential Cars ? Est-ce l'oeuvre de l'un de ses collaborateurs ? D'un employé avide d'une retraite dorée ?

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Intervention du MJ :

Le caporal Bigger continue d'interroger les invités. Il semble triturer dans ses poches.

- Pourriez-vous vérifier que vous n'avez rien oublié ? Pouvez-vous me montrer votre sac ?

Vous êtes tous invités à révéler vos affaires personnels.

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Naomie s'aperçut qu'elle n'avait décliné son identité auprès de sa nouvelle rencontre et s'en trouva extrêmement gênée. Zut alors. Elle avait oublié ce détail pourtant essentiel... Comme pour tenter de rattraper, elle répéta son éternel discours de présentation : « Je suis Mrs. Hawthorne Naomy, fille de M. Hawthorne Daniel & Mrs. Hawthorne Sylvia. Je suis originaire d'Angleterre et je loge ici afin de veiller au chevet de mon cher oncle, qui est sur son lit de mort, M. Hawthorne Victor. » Elle écouta patiemment la présentation détaillée de ce fameux Camille d'Arcy et eut un sourire entendu en le voyant parler d'une dispute dans laquelle il n'était pas intervenu. Mais peut-être avaient-ils ainsi un suspect ? La police devait néanmoins s'être jeté dessus à l'heure qu'il est. Elle ne put pousser plus loin sa réflexion ; déjà des gens venaient encore agrandir leur cercle que Naomie voulait pourtant restreint.

Oh, si tout le monde participait, ce ne serait pas du tout amusant ! Elle cacha son léger agacement de voir un homme aussi singulier s'inviter de force -il n'avait pas le tact et la grâce propres à M d'Arcy, pauvre de lui- à l'aide d'un ravissant sourire compatissant. Ses propos ne faisaient malheureusement aucun sens aux oreilles de Naomie, quand bien même elle s'efforça de les comprendre. Il n'avait même pas eu la politesse de répondre à la question de M D'Arcy, cet impoli ! Elle déclara calmement : « Ce n'est pas contre vous mon cher, mais je pense qu'il n'est pas de bon ton que beaucoup de gens s'en mêlent. Moi-même, M. D'Arcy et Mlle Armstrong venons seulement de nous rencontrer et enquêtons afin de passer le temps, plus que par réel sérieux. Si vous souhaitez réellement faire des recherches, faites-le de votre côté : nous serons ainsi plus discrets. »

Elle allait répondre positivement à M. D'Arcy, qui leur proposait plusieurs pistes, quand on voulut fouiller leurs sacs. Naomie obtempéra rapidement : son sac contenait maquillage, téléphone, porte-monnaie, spray lacrymogène, une longue plume et une photo de famille. Rien qui ne sorte réellement de l'ordinaire, en somme. « Je pense n'avoir rien oublié, » affirma la bourgeoise en souriant.

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J'essuyais ce refus avec un regard glacial...

- Très bien... Sachez que moi, HDM, je ne recule jamais... Je trouverais cet(te)...(regard étrange)... assassin....

Bigger me demanda de lui montrer tout objet personnel. Je portais la mon pantalon de Spyware Corp., ce qui signifie pas de poche car "l'entreprise" était trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès suspicieuse... même dans son personnel. Une fois, j'espionnais Gérard, qui espionnait Thomas, qui espionnait Louis, qui m'espionnait. Ils pensait que quelques employés volait du matériel de bureau. De plus, j'étais torse nu. Je n'avais rien à cacher.

- Mr.Bigger, puis-je vous parlez en...(regard étrange)... privé?

.... J'attendais sa réponse... Je fis preuve de de mon légendaire charisme pouvant persuadé tout le monde...


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Intervention du MJ pour jouer caporal Bigger :

Le caporal Bigger avait l'air ailleurs. Il écoutait avec attention la réponse des invités. Personne... et tout le monde lui semblait suspect. Il essayait de se concentrer et de réfléchir aux indices qu'il avait collectés dans la chambre de la victime.


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Il sortait de ses pensées lorsque l'un des employés de l'hôtel lui adressa la parole. Il fronça des sourcils et hocha de la tête.

- Je vous écoute.

Lancers de dés :
[1d6] = 1
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Enfin!!! Il dédaigna m'écouter.

-Savez-vous monsieur, j'ai entendu plusieurs personne parlait de faire une... (regard étrange) ... enquête. Eux-mêmes... Moi, je ne fait pas partie de la police, mais je suis ... (regard étrange)...convaincant. J'ai subi des entraînements Spyware Corp. Et je mis connaît en enquête. Je souhaite donc enquêter. Auriez-vous un détails à me...(regard étrange)...donner?


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Lancers de dés :
[1d6] = 6
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En parfait loup solitaire, elle observait les regards paniqués des pauvres brebis. Ce genre de situation était plus que jouissif, voir le troupeau découvrir l'horreur de la réalité, découvrir ce qu'il y a derrière le voile de l'argent et du luxe. Eux, qui habituellement, semblaient si fier, avaient le torse gonflé tels des coqs, montrant à tous leur réussite. Et comme si cela était une compétition, ils prenaient les habits les plus chers, les montres ayant le plus de valeur, les cuirs les plus couteux. Eh ! Regardez ma fortune ! N'est-elle pas merveilleuse, ne suis-je pas meilleur que toi ?! Kelly imaginait leur cri, leur chant et les voix dans leur tête. Au mon dieu, mais qui ose tuer un pauvre homme ? Y'a-t-il autant de mort dans le monde ? Elle ricana sans vraiment s'en rendre compte.

Cependant, ce spectacle était amusant quelque temps, puis l'ennuie reprit la jeune demoiselle qui avait griffonné des visages dans son carnet. Que ce soit le caporal, la victime, les jeunes femmes qui étaient auparavant en face d'elle, tous décoraient son carnet.

Elle entendit par la suite les cris du fonctionnaires demandant de montrer ce qu'il y avait dans les sacs. Dans tes rêves, pensa-t-elle. Kelly n'avait qu'une petite sacoche de tissus ou stagnait carte d'identité, crayons mais aussi un petit couteau suisse. On sait jamais, s'était-elle dit. De plus, elle commençait à en avoir marre et l'envie de prendre une douche survint tout à coup. Voyant que monsieur le caporal discutait avec un autre individu d'une importance mineure, elle tenta de s’éclipser tout en s'approchant des portes doucement, rasant les murs. Rien à fou**** de leur histoire moi, ça ne me concerne en rien. Dès qu'une occasion se présente, je me tire.

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Intervention du MJ pour jouer le caporal Bigger :

Bigger leva les sourcils. Il fallait s'y attendre, les invités commençaient à perdre patience, et voulaient jouer les apprentis détectives pour passer le temps !
Il bomba le torse, s'eclaircit la gorge, et s'adressa fortement à l'impertinent employé de l'hôtel.

- C'est à moi que l'on a confié la lourde responsabilité de mener l'enquête, monsieur ! A vrai dire, votre attitude me paraît suspecte !

Conscient que son attitude avait attiré l'attention, il baissa le ton et prit une voix de confidence :

- Hum... Sinon, n'avez-vous aperçu personne d'autre que Mr. McPherson - la victime - monter à l'étage ?

(INDICE)

Pendant ce temps, une cliente de l'hotel profitait de l'interruption du policier pour s'echapper...

[1d6]

Kelly Smith parvient à dejouer la surveillance de l'equipe de police... Elle s'approche de la sortie, face au tourniquet de la porte d'entree : etonnamment le vigile chargé de surveiller le hall et de gerer les visiteurs de l'hotel semblait aux abonnes absents.

Un souvenir surgit dans les pensees de Kelly : se rappelle-t-elle du pacte passé avec le directeur de l'hôtel ?

(A TOI DE DECIDER KELLY SMITH)
Lancers de dés :
[1d6] = 5
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La tournure de la conversation ne semble pas prendre la tournure espérée par HDM qui s'éloigne peut après que l'on nous demande gentiment l'autorisation de nous fouiller. Bien entendu, nous n'avons pas vraiment le choix et je suis sure qu'en d'autres circonstances, avec une foule de suspect différente, le caporal aurait simplement agit.

Habitant sur place, je n'ai pas beaucoup d'effets personnels sur moi. Seuls dans la poche de ma veste se trouvent un fin porte-carte avec permis de conduire, carte de crédit et carte de ma chambre et un rouge à lèvre, au cas où. *

Le policier qui me questionne prend un air suspicieux en ne me voyant sortir que ça de mes poches mais ne va pas jusqu'à me fouiller.


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- Non, désolé Mr.Bigger. Comme je vous l'ai dit, je travaille de nuit, et je dors donc le jour...

Je vis une cliente de l'hôtel fuir.

-Je dois y aller monsieur, dis-je en m'éloignant.

Je me précipitait vers Mlle Halloway.

-Monsieur l'agent, c'est tout ce quelle a. Au revoir, dis-je en tirant Mlle Halloway.

Je me mis à courrir. Elle me demandat ce qui se passait.

-Sophie tu cours avec moi okay? -puis-je te tutoyer?-, Une cliente s'enfuit, nous devons l'attrapper!!! Tu viens?

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Elle n'attendit pas très longtemps avant qu'elle ne remarque que plus personne ne surveillait la porte principal. Tient, il fallait juste demander; Un sourire s'accrocha à ses lèvres fines et elle s'approcha lentement de la sortie lorsqu'une pensée la frappa et la stoppa nette.

Kelly Smith repensa à cet sorte de contrat qu'elle avait passé avec le directeur de l’hôtel, un contrat qui, rappelons le, ressemblait très fortement à un pacte avec le diable en personne. Quels étaient les termes du contrat déjà ? Ah oui, ne pas révéler les secrets de l’hôtel. Donc question, est-ce qu"un meurtre est-il considéré comme un secret ? Je ne crois pas, finalement, cet accident doit passer en ce moment même sur toutes les chaines, ravivant le cœur des ménagères de 60 ans. Et même si la plupart des personnes se trouvant ici sont des clients, le caporal lui n'en est pas.

Mais... Attendez une seconde...Ce contrat avec le directeur et ce meurtre qui a survenu. Ça sent le complot je trouve. Imaginons un scénario.... Hm... Disons que le directeur n'aime pas un client, le tue ou le fait tuer, il demande à tout les clients avant de se taire. Et qui irait accuser un grand chef comme ce type ? C'est sûr que ce sera bien la dernière personne qu'on accuserait sous peur ou pression. On est tous corrompu au final.

La demoiselle regarda de nouveau la porte de sortie. Mais si je sors, je ne brise pas le pacte, il suffit que je reste muette nan ?

-Sont chiant serieux !

Et puis, depuis quand je flippe ainsi moi ? Ce n'est pas à un type comme ça de décider ce que je dois faire.

Elle s'avança alors doucement vers la porte tourniquet tentant de se faire remarquer le moins possible et commença à la faire tourner dans l'espoir de sortir.


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Je suis tirée par le bras par HDM qui était revenu rapidement après avoir parlé au caporal. Sans doute n'avait-il pas eu les réponses qu'il cherchait. Je n'ai d'autre choix que de le suivre tout en bredouillant des excuses au groupe de personne, laissé derrière sans explication.

Je me dégage de son emprise et le suis au même rythme mais sans courir.

-Je préfère le vouvoiement, réponds je rapidement à sa demande.

Finalement, je remarque la jeune fille sur le point de s'enfuir. Je ne l'avais jamais vu de ma vie.

-C'est la personne dont vous parliez ? interrogé-je avec un signe de tête dans sa direction.

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-Ah euh; d'accord Mlle Halloway, moi vous pouvez me tutoyer. Oui, c'est elle vite!!!

Je me dépêche et attrape la fugitive.

-Vous souhaitez aller... (regard étrange) Quelque part?

...

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La demoiselle était prête à enfin sortir de cette situation qu'elle sentit une force indésirable l'attraper. Sa réaction fut rapide: elle se retourna et s'empressa de pousser l'individu, se croyant agressée. De plus, Kelly Smith détestait qu'on la touche, ce genre d'agissement la mettait dans un embarras qu'elle haïssait. Ainsi, elle ne prit qu'à peine le temps d'observer le visage de son "ravisseur" qu'elle tenta de se dégager et cria presque:

-LACHEZ-MOI !

Haletant, prise entre la paranoïa et la colère, elle remarqua qu'elle venait d'attirer l'attention des personnes environnantes. La demoiselle se dégagea de la prise de l'homme et souffla tout en faisant un de ses regards les plus meurtriers.

-La prochaine fois que vous me touchez, ce sera mon poing dans votre gueule, comprit ?

Elle regarda le type de haut et comprit rapidement, qu'elle ne pourrait plus à présent sortir, au risque d'être vraiment prise pour une criminelle. J'ai toujours une sacré chance moi.

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Le secrétaire doit être donc le suspect numéro un, ainsi que cet homme est passé devant la chambre – selon ses dires – on ne peut écarter l'hypothèse qu'il soit lui aussi coupable. Mais c'est vrai que le secrétaire est sûrement le plus à même d'être le tueur. Mais pour quelle raison l'aurait-il tué ? Je ne connais pas assez la victime pour la cerner. Peut-être que l'un aurait fait des avances à l'autre qui l'aurait repoussé violemment ? Théorie, théorie ! Mais de quoi parlait la dispute ? Il est le témoin qui a été au plus près de la scène de crime – si on omet le secrétaire qu'on devrait mettre en garde à vue jusqu'à ce que l'affaire s'éclaircisse – et il a entendu l'altercation. Discorde qui pourrait nous donner des pistes. Alors que j'ouvre la bouche, Camille se retourne, remarquant la présence d'un autre homme non loin de nous. Un petit sourire apparaît sur mes lèvres, je ne connais pas cet individu – torse nu, que fait-il torse nu ? la police ne l'a-t-il pas permit de s'habiller convenablement avant de l'obliger à descendre – mais celui-ci semble vouloir intégrer notre groupe. Certes, il ne faut pas que nous finissions à dix, mais quatre me paraît être un chiffre qui reste raisonnable. En plus de cela, il est accompagné d'une autre personne. Bon ok, cinq ça va encore. Mais pas six, s'il vous plaît ! N'invitons pas toute la salle à participer, on finira bien par avoir le meurtrier dans le lot. S'il n'y est pas déjà.

Naomy me prend au dépourvu, moi qui étais d'accord pour qu'il intègre notre groupe. Je pousse un soupir, fermant les paupières et pinçant l'arête de mon nez alors que l'individu s'en va. « Je ne vois pas pourquoi il n'aurait pas pu rester avec nous. Quatre reste un bon nombre. Vous auriez pu au moins le lui dire de manière plus, délicate. Gentille. Au lieu de l'envoyer bouler comme un malpropre. » dis-je alors que je rouvre mes paupières et que j'enlève mes doigts de mon nez. J'ai failli lui sortir un « vous auriez pu demander notre avis » mais je n'ai pas envie de déclencher une dispute. Un policier s'approche de nous, demandant à connaître le contenu de nos poches. Sans rouspéter, m'exécutant volontiers, je sors mon portable, montrant mon biper au passage, ma carte pour la chambre, un paquet de kleenex, des écouteurs Bluetooth ainsi que mon petit portefeuille où l'on peut trouver quelques cartes, mais aussi ma carte d'identité et les papiers de ma chienne. Roxy s'est allongée entre mes pieds, observant la foule. J'imagine qu'elle doit s'ennuyer, mais je n'allais pas la laisser seule dans la chambre, elle pourrait faire un carnage en attendant mon retour, because elle s'ennuie. Et puis, qui sait dans combien de temps j'aurais pu remonter pour lui donner de l'eau, ou la faire sortir pour ses besoins ? Ici, avec moi, je peux accéder plus facilement à ses besoins.


[HS - Si j'ai oublié un détail ou autre, n'hésitez pas à me le signaler en privé que j'édite ;)]

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-Qui êtes-vous et où souhaitiez vous... aller..............

Cette jeune femme avec caractère était un moi féminin... Son agressivité, sa robustesse....

-Mademoiselle, où souhaitiez vous aller et qui êtes vous???

[HRP - Je sais que j'écris de moins en moins long, mais pas beaucoup d'idée, quand cela se concente sur du dialogue]

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INTERVENTION DU MJ

Remarquez que nous pouvons désormais utiliser un lancer de dés sur infinite RPG ! Nous testons cette nouvelle fonctionnalité avec vous sur Exquisite Words ;).

Avant de prendre une décision, de savoir si une action va réussir ou non (typiquement Kelly Smith avait obtenu un "5" à un lancer de dé 6, elle avait donc le choix de s'enfuir de l'hôtel... si elle ne tardait pas trop !), ou de collecter un indice, pensez à lancer le dé ou à attendre que le MJ le fasse.

Pour lancer un dé, écrivez sans espace [NOMBREDEDESdTYPEDEDE], par exemple [ 1d6 ] veut dire "Je lance 1 dé à 6 faces".

Vous voulez essayer ? ;)


Lancer de dé pour Sophie Halloway :

[1d6]


Lancer de dé pour HDM Draw :

[1d6]


Lancer de dé pour Kelly Smith :

[1d6]

Lancers de dés :
[1d6] = 3[1d6] = 2[1d6] = 6
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Intervention du MJ pour jouer caporal Bigger

Le caporal Bigger laissa son interlocuteur - HDMDraw - courir à la suite de la cliente blonde qui s'apprêtait à s'enfuir. Il était tenté de la poursuivre également, mais s'arrêta avant de remarquer l'attitude suspicieuse de la vice-présidente Sophie Halloway.

Après tout... elle avait du être proche de la victime, à le côtoyer depuis tant d'années !

Il se tourna vers elle :

- Comment était votre relation avec votre patron, le défunt Mr. McPherson ? Cordiale ? Ou plus que cordiale... ?

Ne la laissant pas répondre tout de suite, il tourna autour d'elle, tel un prédateur autour de sa proie. Il enchaîna par d'autres questions :

- Sa mort aurait-elle pu vous profiter de quelque manière ? Pourriez-vous nous montrer votre sac ? Ou bien avez-vous quelque chose à cacher ?

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Je ne vais pas jusqu'à la jeune femme que le caporal me rattrape. Je stoppe ma progression et il commence à tourner à pas mesuré autour de moi. Je le suis du regard mais lorsqu'il passe dans mon dos, je me mets à regarder obstinément devant moi. Au vu de ma relation avec Henry et du mobile évident que j'aurais eu à le tuer, je me doutais bien que ce moment viendrait. Je cherche les mots les plus justes puis m'exprime d'un ton posé :

-Nous étions des collaborateurs proches. Vous n'êtes pas sans savoir que c'est lui qui m'a recrutée personnellement il y a des années et a suivi ma progression jusqu'au sommet. Notre entente était cordiale. J'irais peut-être même jusqu'à dire que nous étions amis.

Je ramène les mains vers mes poches à sa deuxième série d'interrogations :

-Il est vrai que sa tragique disparition me sera profitable au vu de mon statut de vice-présidente de la société mais jamais je ne tuerai un homme que je respecte et apprécie comme Henry McPherson pour gravir des échelons ! Je suis une femme d'honneur qui ne doit ses acquis qu'à son travail acharné. Je ferai tout pour vous aider dans votre enquête, y compris vous montrer une seconde fois mes effets personnels, caporal Bigger.

A ces mots, je vide à nouveau le contenu de mes poches, place les quelques objets dans ma main gauche et vais même jusqu'à en retourner mes plis de l'autre.


[1d6]

Lancers de dés :
[1d6] = 5
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Alexandre fut prit au dépourvu lorsque l'homme qui lui servait de bouclier et de protection se retourna et se décala pour l'intégrer au groupe. Encore pâle, il n'osait regarder avec trop d'insistance les deux autres femmes présentes. Elles avaient la classe et l'élégance de dames qui semblaient importante. Bien que comparativement, tout le monde semblait plus important que lui, petit cuisinier de l'hôtel.


Avant d'avoir pu se présenter comme le demandait l'homme au nez fin, un autre homme, balafré arriva. Visiblement, il avait entendu la conversation de M.d'Arcy et voulait se joindre à eux pour l'enquête. Non..Mais ils sont vraiment tous malade de vouloir jouer les policiers et se mettre à dos le tueur si il était encore ici, ce qui était fort probable.


La femme qui l'accompagnait, il n'en retint que la tenue. Mais aussitôt arrivé, aussitôt rembarré par l'une des deux femme du trio de base. Et les voilà repartis. Quel étrange échange...


Alexandre ajusta sa chemise noir qu'il portait pour son travail, se sentant invisible. De fait, il murmura simplement dans le vent, pour répondre à m. D'arcy, pour être poli, même si personne ne l'entendrait sûrement.


- "je m'appelle Alexandre. Je suis cuisinier ici..."


Et voilà qu'on leurs demandait de vider leurs poches. Ah... Merde. Il avait ses couteaux dans son sac... Espérant qu'on ne lui demande pas d'ouvrir sa sacoche qu'il avait mis dans son dos, il retourna ses poches, vides, hormis un mouchoir en tissu avec ses lettres brodées dessus : A.C, que son père lui avait donné avant qu'il ne parte ici.


[1d6]


Il retourna sa tête au raffut que faisaient les deux rejetés du groupe et une femme voulant partir. Si il avait pu lui aussi l'aurait fait. Après tout, qui avait envie de rester dans un hôtel avec un meurtre ? Mais cela paraissait suspect quand même. En tout cas, le caporal Bigger devait être content d'avoir des âmes zelées prêtes à l'aider en empêchant les gens de s'en aller...


Et en y repensant... Ne pas montrer les coûteux semblait aussi suspect, mais il pourrait l'expliquer. Après tout, il étaient propre et bien emballé. Et le seul manquant était à la cuisine car utilisé et il fallait le laver... Mais ce n'était pas suspect si on savait qu'il était cuisinier...Non?


Alexandre espérait juste reprendre sa non existance physique. Il s'en sortait très bien à ne pas se faire remarquer...La preuve, on semblait déjà l'avoir de nouveau oublié. Peut être était-il suffisamment pâle pour que même ses tâches de rousseur disparaissent.

Lancers de dés :
[1d6] = 6
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Kelly Smith se posa quelque seconde, il fallait qu'elle calme sa colère avant qu'elle ne fasse quelque chose qu'elle regretterait. Sa bipolarité n'était peut-être pas encore totalement guérie. Son regard se posa sur l'homme et elle s'avança vers lui.

-Vous croyez que j'ai des comptes à vous rendre ? Vous voulez jouer le détective ? Faire le toutou de la police ? Vous faites pitié !

Elle cerna son regard alors qu'elle rendit le sien glaciale.

-Vous voulez vous la jouer héroïque ? J'approche la porte, voulant vérifier quelque chose et vous m’accusez ? Fait quelque choses de ta vie au lieu d'agresser autrui. Où alors vous souhaitez vous racheter de quelque chose ? En tout cas, dégagez et fichez moi la paix au lieu d'harceler une personne qui a juste mit un pas devant l'autre.

Elle espérait à présent que personne ne l'ai vu à part lui. En retournant le faute contre cet homme, en disant qu'elle s'était juste approchée de la porte et qu'il l'avait agressé sans aucune raison valable, elle espérait qu'il serait blâmé plutôt la pauvre Kelly Smith. Un sourire se dessina sur ses lèvres et elle le fixa, en signe de victoire. Enfin, fallait-il encore que personne d'autre n'est à contredire son affirmation. Que la plume bat l’épée.

[1d6]

Kelly Smith jeta un œil rapide aux autres policers, tous en train de fouiller les invités. Elle devait rapidement s'éloigner avant qu'on lui demande de faire de même. Elle n'avait aucune envie qu'on fouille ses carnets, ses dessins, s'était pour elle très important, très personnel.

Lancers de dés :
[1d6] = 2
0

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Ainsi Camille apprit le nom de la jolie blonde. Il haussa un sourcil car il connaissait très bien ce nom, comment ne pas se rappeler de la belle Sylvia qui avait préféré épouser cet idiot ? Et donc ils avaient procréé cette sublime sylphide ? Cela ne l'étonnait pas... Un fin sourire étira ses lèvres, mais il se garda bien d'expliquer qu'il connaissait ses parents. Cela risquait d'entraîner des conversations qu'il n'avait certainement pas envie d'avoir.

Le duo qui s'approcha d'eux le fit grimacer. Surtout l'espèce de rustre qui osait se promener torse nu. Et puis son regard était franchement louche, il fallait l'avouer. Il fut ravi que la jolie blonde les repousse. Néanmoins, il haussa un sourcil à la réponse de Skye et s'approcha d'elles pour leur dire :

- Je comprends ce que vous voulez dire, Mademoiselle, néanmoins, j'aurais beaucoup de mal à faire confiance à ce Monsieur. Disons qu'il ne m'inspire pas confiance. Que fait-il torse nu ici ? Qui ne nous dit pas qu'il n'a pas précipitamment retiré sa chemise couverte de sang ? Et ces cicatrices ? Je pense qu'il n'aurait pu que nous attirer des ennuis.

Puis, il observa les cheveux bleus de la demoiselle et haussa les épaules :

- Enfin... Bien loin de moi l'idée de le juger sur les apparences. Je parlerai plutôt d'instinct. J'ai un sixième sens pour détecter les problèmes... Et veuillez me croire lorsque je vous dis que cet homme n'apportera que des problèmes.

Et lorsque la scène se joua plus loin, il lâcha un petit soupir en observant cet homme si rustre et maladroit agir. Du bout des lèvres, il lança à leur attention :

- Vous voyez... ? Des ennuis.

Mais le jeune homme timide derrière eux attira son attention. Il observa ses traits de jeune fille et ses manières délicieusement maladroite. Un petit sourire attendri étira ses lèvres... Il ne pouvait s'empêcher de penser à lui-même lorsqu'il était adolescent en le voyant ainsi.

- Eh bien enchanté, Monsieur Cordevant. Et... Que souhaitiez-vous en vous cachant derrière moi ? Vous joindre à nous ou vous noyer dans la masse ?

Lorsqu'il l'observa vider ses poches, il ne put se faire la remarque qu'il n'ouvrait pas sa sacoche. Mais le caporal ne semblait pas être quelqu'un de très malin et il ne s'était pas rendu compte de cela. Il ne fit aucun commentaire car il comprenait que chacun puisse avoir ses secrets. De toute façon, il imaginait mal le jeune homme faire du mal à qui que ce soit. Et s'il tentait de s'en prendre à eux, il était assez confiant en sa force physique pour être certain d'en venir à bout.
Pour sa part, il vida ses poches : il y avait un mouchoir en tissu brodé à ses initiales, son alliance qu'il ne portait plus au doigt et une liasse de billets de dollars roulés. Embarrassé à l'idée qu'on voit son alliance, il fit de son mieux pour la dissimuler du regard des personnes qui l'accompagnaient. Cela ne regardait personne... Et surtout pas des étrangers !

[1d6]

Puis, il observa la troupe au complet et lança :

- Et maintenant, que faisons-nous ? Sans vouloir nous presser, ce policier pataud ne nous sera d'aucune aide. Je préférerai mille fois aller enquêter par moi-même dans les couloirs de cet hôtel. Quelqu'un a une meilleure idée ?

Lorsqu'il parla, il fit entendre sa voix grave et décidée, celle de chef qu'il utilisait pour se faire respecter dans son entreprise, bien qu'elle ne soit ni impolie, ni effrayante. Il savait user de son charme sur son entourage pour arriver à ses fins. Et là, tout de suite, maintenant, c'était sortir de cette pièce, échapper au policier avec ses demandes extravagantes pour mener une véritable enquête. Il ajouta :

- Comprenez-moi... S'il y a bien une chose que je déteste, c'est que l'on s'en prenne à mes clients. C'est très mauvais pour le business. Je ne compte pas laisser l'assassin s'échapper de la sorte ! Vous me suivez ?

Il tenta d'attirer le trio en commençant à amorcer un mouvement vers la porte, souhaitant sortir de la pièce et commencer la véritable enquête. La question était maintenant de savoir si on allait le suivre...


Lancers de dés :
[1d6] = 3
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INTERVENTION DU MJ

Rappel d'un principe de base dans le jeu de rôle : ne jouez que votre propre personnage, et ne décidez pas des actions des autres joueurs (prise de parole, action, pensées, sentiments...). Vous pouvez utiliser les PNJ (ici Caporal Bigger), mais de même sans jouer ses actions (on s'en occupe pour vous ;)).

Une fois que vous avez lancé votre dé, le MJ interprétera les résultats et vous dira la résolution de votre action.


CAPORAL BIGGER

Décidément, le caporal Bigger semblait dépassé par les événements. Cela faisait tellement longtemps qu'il n'avait pas eu affaire à une VRAIE enquête criminelle...

Il appuyait son regard sur la vice-présidente, qui lui tenait tête. Il regardait rapidement ce qu'elle acceptait de lui montrer ; et en fit de même pour le jeune cuisiner (Lancer de dés : victoire). Il continuait de s'adresser à Miss Holloway, d'un air condescendant et curieux :

- N'étiez pas plus qu'une simple collaboratrice auprès de votre cher ancien patron ? Tous les médias en parlent !

Avant que les invités ne se demandent comment ce policier avait eu vent de ces rumeurs (suivait-il la presse people ? ou bien avait-il des ressources sûres ? était-il sérieux ?), il se tourna vers monsieur D'Arcy. Soudainement pris d'agacement, il lui prit son sac des mains et entreprit de fouiller. Il ne trouva pas l'alliance (Lancer de dés : échec moyen).

- Monsieur, que comptez-vous faire ? Jouer les détectives ? C'est MOI le détective ici ! Et pourquoi ces braves gens vous feraient confiance ?

Soudain... le sac de Kelly Smith tomba, sous le coup de stress, et dévoila ses carnets (Lancer de dés : échec critique).


Lancer de dés pour Skye Armstrong

[1d6]

(Lancer de dés : victorieux, interroge le caporal et obtiens un indice ;))

Lancers de dés :
[1d6] = 6
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Alors que la jeune Kelly Smith fixait l'homme en face de lui, elle fit tomber son sac sous un geste brusque du au stresse. Et de cela, en sortit son carnet de portraits. Bien trop occupée dans sa joute verbale pour le remarquer directement, elle rigola intérieurement de sa phrase. Pour elle, il venait tout simplement de s'enfoncer sans même s'en rendre compte. Et elle comptait bien remuer le couteau dans la plaie.



-Attraper le voleur, si ce n'est pas trop mignon ? Dit-elle en appuyant sur les deux derniers mots. Et vous décidez de vous jeter sur la moindre personne faisant un pas hors de chemin ? Tsss.

Elle décida alors d'asservir le dernier coup.

-Ahah. Pour qui vous prenez-vous. Un sorte de justicier au passé mystérieux ? Non mais je dis ça, je ne dis rien mais lorsqu'on ne cesse de regarder les gens aussi étrangement, cela créé des vapeurs de "regardez-moi" "trouvez-moi cool" assez surprenante. Donc, si vous désirez tant trouver le tueur d'un type dont je ne peux comprendre sa valeur à vos yeux, et ben...Attendez que les poulets bougent leur cul.



Son sourire s'étira avant qu'elle ne repense au carnet à ses pieds. Elle entreprit de le ramasser et de le remettre ni vu, ni connu dans son sac, également au sol.



[1d6]

Lancers de dés :
[1d6] = 1
0

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Samuel venait à peine de sortir de l'ascenseur, qu'il entendit des cris. Il reconnaissait bien la voix de ce fayot de Smith.

A l'annonce de la mort de son ancien partenaire d'affaires, il écarquilla des yeux. Ce n'était pas possible... Il... ne pouvait pas être mort ?!

Samuel passa sa main derrière la nuque. Il était resté figé quelques temps sur l'estrade du hall. Même s'il méprisait McPherson de tout son âme depuis qu'il avait réussi à le chasser de son entreprise Gadgets, il ne pensait pas qu'il méritait une fin si horrible, à un si jeune âge. Quoique... n'était-ce pas mérité ?

Il se gratta l'oreille et secoua la tête, comme pour chasser ses terribles pensées. Il profita de ce moment pour reprendre l'esprit et se faufiler vers la salle de réception discrètement.

Il tentait d'approcher des visages connus parmi la foule en panique, mais se retrouvait coincé auprès de la presse people qui semblait vouloir connaître à tout prix sa réaction à chaud.

- Est-ce que vous vous attendiez à une telle nouvelle Mr. Shepard ?

- Pensez-vous que cet assassinat impactera votre business ?

Ses yeux cherchaient au loin, comme pour se rassurer... Il repéra une certaine rousse, mais n'osa pas l'approcher. Trop proche de l'enquêteur Bigger. Il ne voulait pas forcément qu'on l'interroge...

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Camille réussit à s'en sortir de justesse. Heureusement que personne ne semblait avoir vu son alliance. Il la rangea discrètement, mais ce fut, malgré lui, moins discrètement qu'il proposa au groupe de s'éloigner de l'inspecteur incompétent.

Enfin sa première erreur avait été de se faire repérer par l'autre incompétent qui semblait très mal prendre qu'on essaye de faire son travail à sa place. En même temps, me direz-vous, il n'avait qu'à le faire pour de bon, son job. Pour l'instant, il avait réuni des "suspects" dans la salle et il les interrogeait à tour de rôle. De toute évidence, il n'arriverait à rien. Qui donc parlait à un policier ?

Néanmoins, sa remarque lui fit froncer les sourcils. Il rougit même, détournant le regard, et ravala son agacement. Il ne pouvait que s'en prendre à lui-même après tout, il n'avait pas été assez discret. Le publicitaire lâcha un soupir discret avant d'adresser un de ses charmants sourires au policier :

- Vous avez raison, je suis navré. C'est l'émotion... Je connaissais la victime, bien que ce soit uniquement professionnel comme je vous l'ai dit, et puisque j'ai été témoin de son altercation quelques temps avant sa mort, je me sens coupable. J'aurais... J'aurais dû intervenir. Maintenant que je le sais décédé, je me sens si bouleversé que j'ai tendance à m'emballer et à vouloir que son assassin soit retrouvé le plus rapidement possible. Veuillez m'excuser...

Par contre, son sourcil se haussa lorsque la blonde parla et sa réponse fut acerbe :

- De quoi vous mêlez-vous, jeune fille ? Et que cherchez-vous en agissant de manière aussi rude et immature ? Je ne vous connais ni d’Ève, ni d'Adam et je vais vous demander d'utiliser un autre ton avec moi. La situation est déjà assez crispante pour que vous ne veniez l'envenimer avec vos crachats empoisonnés.

Sur ses dernières paroles, les "r" avaient sonné comme des grincements de porte. Et d'un geste presque théâtral, il pointa le carnet qu'elle tentait de dissimuler en lançant d'une voix très forte :

- A moins que vous n'ayez décidé d'agir de telle manière à détourner l'attention de vous et de votre carnet que vous essayez de dissimuler avec la discrétion d'un éléphant unijambiste ? Figurez-vous que je n'ai pas besoin d'avoir les qualités d'enquêteur de Monsieur Bigger pour remarquer que vous ne souhaitez absolument pas qu'on vous prenne votre carnet. Pourquoi donc ?

Son regard bleu vif fut transcendé par une lueur de ravissement malsain alors que les regards des convives se tournaient à présent vers la blonde et son carnet. Pas de chance, elle pensait donc pouvoir le provoquer et ensuite s'en tirer à bon compte ? Fallait dire qu'avec sa crête iroquoise, ses manières énervantes et tout le tintouin qu'elle faisait, elle avait tout d'une parfaite petite junkie croqueuse de diamants et suspecte de premier choix.
Bien évidemment, il ne dit rien de ses pensées. Tout d'abord, parce que c'était très déplacé de faire de véritables scènes de ménage en accusant à tort, mais aussi parce qu'il s'était déjà fait assez taper sur les doigts par l'inspecteur de police et qu'il souhaitait détourner son attention autre part.

D'un geste discret, il recula d'un pas, souhaitant se faire engloutir par la foule... et oublier si possible.

Lancers de dés :
[1d6] = 2
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C'était un merveilleux et terrible coup de théâtre pour sa carrière, elle le savait. Être la, au cœur de ce tragique événement et pouvoir le faire vivre en direct aux téléspectateurs. Il fallait qu'elle mène sa barque avec adresse. Cela pourrait faire une fantastique publicité sur sa personne!


Elle sorti son poudrier et utilisa le petit miroir incorporé pour vérifier son maquillage et sa coiffure, ajustant une mèche rebelle et laissa flotter un léger sourire. Elle était sûre de sa beauté et prête à séduire le reste du monde. Tirant légèrement sur sa belle robe de soirée, elle s'assura que tout soit parfait. Pas question qu'un détail ruine sa prochaine intervention.L'ambiance était électrique autour d'elle alors qu'elle adressa un regard à son caméraman. D'un sourire elle s'assura qu'il était près et s'adressa à son public passionné:


" Bonsoir à tous, Ici Sarah Key, en direct de l'Exquise Hôtel où un tragique événement vient de se dérouler. En effet, l'organisateur de la soirée, Henry McPherson a été assassiné dans sa chambre!"


Laissant une petite pause, elle s'écarta légèrement, offrant à son auditoire le plaisir de son joli profil plein de courbes intéressantes mais aussi la vue sur le Caporal Bigger qui parlait à Sophie Halloway.


"Comme vous le voyez, l'enquête est menée par le fort connu Caporal de 1ère Classe Bigger, qui mène l'enquête. Il interroge pour le moment madame Halloway, vice présidente d'Essential Cars. Elle est probablement celle qui héritera de la place encore chaude de son patron, Henry McPherson. Il est temps d'aller demander au Caporal ou il en est de son enquête. Nous ferons le point dans quelques instants. A vous les Studios!"


La jeune femme s'approche alors du caporal, suivie par son caméraman, observant les mouvements de la foule et cherchant les têtes connues. Elle interpelle alors le caporal Bigger. Elle laissa flotter son plus charmant sourire, faisant un signe pour que le cameraman commence à filmer.


"Bonjour monsieur le Caporal. Sarah Kay, Pourrions nous faire ensemble le point sur l'avancée de l'enquête? Auriez-vous un suspect de cet affreux assassinat?"

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Bien cachée dans son coin, elle finissait la description d'un personnage ventru et de son acolyte ventripotent quand soudain, tout de go, elle entendit quelque chose, un son lointain et obscur.... Une foule s'agitante un Caporal arrivant pour questionner, cela ne pouvait être qu'un meurtre, ou alors une intervention surprise pour fêter la retraite du Caporal. Mais celui-ci ne semblait pas assez vieux et puis il faut vraiment être désespéré pour faire ce genre de cadeau d'au revoir à son supérieur....Pour l'instant elle n'était pas allé se présenter audit Caporal et cela n'était guère bien, alors pour se rattraper, elle alla le rencontrer quand il finit de parler, entre deux conversations, elle s'immisça.

Bonsoir, monsieur,

Que se passe-t-il ici ? J'étais en train d'écrire quand la foule s'agitât et que les premières personnes criassent. Que vous commençassiez à intervenir, que les clients paniquassent et que les employés se démenassent à nous cloîtrer en cette pièce, enfin c'est ce que je crusse comprendre, il y a peu. Auriez-vous l'amabilité de me renseigner un peu sur les événements qui se produisissent, qui enflammassent la salle et qui enlevassent le ton joyeux et la gaieté qui emplissent jadis celle-là ?

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Il n'avait été guère difficile pour la brunette de se procurer un carton d'invitation. Une fois les portes de l'hôtel passées, le plus dur était fait.
Sa mission n'avait rien de difficile et c'est son côté aisé qui motivait Ruby.
Mais l'inattendu se produisit.
Quelqu'un fut assassiné.
D'après ce que la brune comprit, la victime était Henry McPherson, le patron des concessions Essential Cars, l'organisateur même de la soirée.
Puis la sécurité se mit à regrouper tout le monde et barricader les lieux, ce qui signifiait une chose, le coupable était certainement toujours à l'intérieur.
Mais ce meurtre n'était en aucun cas important pour Ruby, à moins qu'il soit de nature surnaturel, dans ce cas cela changeait la donne. Et c'est cette même idée qui poussa Ruby a rester au centre même de l'affaire.
Elle remarqua alors un homme qui faisait tâche aux côtés des invités tous bien habillés, un policier si on en croyait sa tenue. Il était en train d'interroger les invités ainsi que les employés, ce qui laissa sous-entendre qu'il avait déjà visité le lieu du crime. Il était donc la personne la plus informée au sujet du meurtre et seul lui pourrait témoigner de sa nature.
Ruby se fraya un chemin parmi les invités pour rejoindre l'homme en question. Une fois face à ce dernier, elle le détailla légèrement du regard avant de daigner entamer la discussion.

- Bonsoir monsieur, j'ai cru comprendre que vous récupériez les témoignages des invités.

Le ton de sa voix était faussement désolé, il fallait qu'elle semble humaine si elle voulait pouvoir continuer à fouiner sans se faire repérer.
Elle prit volontairement un temps d'arrêt tout en expirant lentement. Maintenant tout s'en tenait à ses talents d'actrice.

- J'étais en train de me servir un verre de champagne quand une déflagration retentit soudainement. Que s'est-il passé ? J'ai cru entendre que quelqu'un était blessé ?

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Tout était allé soudainement beaucoup trop vite pour que la fine demoiselle anglaise parvienne à saisir précisément ce qui se passait autour d'elle. D'abord ce furent les remontrances de Skye, qui la prirent de court et la laissèrent bouche bée, incapable de répliquer tout d'abord. Bien heureusement, Monsieur D'Arcy vint à son secours et l'empêcha de répondre, justifiant même son repoussement par des faits qu'il avait observés. Confuse malgré tout, Naomy baissa les yeux et s'accorda un léger rougissement, avant qu'il ne parle de s'en aller d'un ton impérieux. Elle se contenta de hocher la tête et de se mettre à le suivre, avant de manquer d'être bousculée par le caporal, qui avait littéralement pris des mains le sac de son compagnon. Eh bien, quelle impolitesse ! Pour un représentant de l'ordre, il faisait très mauvaise figure. Et voilà une femme au look inhabituel qui venait provoquer du chaos supplémentaire, et le conflit qui s'enchaînait avec Monsieur D'Arcy qui répondait, bientôt suivi un tumulte, de cris, de questions, de bousculades, et...

« Allons messieurs dames, un peu de calme, je vous en prie ! » supplia Mrs Hawthorne, s'affichant au milieu du groupe tout excité. « On ne s'entend plus, c'est indécent ! Nous n'irons nulle part si nous commençons à nous confronter ainsi... Tâchons de coopérer d'une façon ou d'une autre, au lieu de nous sauter dessus comme des bêtes, et nous en aurons bien plus vite fini avec cette histoire... ! »

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Lancers de dés :
[1d6] = 5
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Intervention du MJ

Bonsoir à chacun d'entre vous : merci encore de jouer le jeu :D ! Nous allons bientôt passer à la quête 2, mais pour cela, il faudrait que vous unissiez vos forces ;).

Tout d'abord, prenez le temps de relire les RP vous précédant, y compris les interventions du Caporal Bigger et de Samuel Shepard. (Attention Annabelle Mestry : il s'agit d'une soirée organisée par Mr. McPherson, la victime - et non du caporal Bigger, qui n'est qu'un PNJ qui enquête sur le meurtre !! Cf. Intrigue 1 et Quête 1)

N'oubliez pas que dans le jeu de rôle textuel, l'important est d'INTERAGIR avec les autres joueurs. Pensez à rebondir sur les réactions des uns, et à répondre aux dialogues des autres !! Sinon, on risque de tourner en rond et de ne pas avancer ;).


Résultats de dés


Kelly Smith => Echec, tu dois montrer ton carnet à Camille d'Arcy, au caporal Bigger, et à toute personne qui se trouve à côté ! (Sarah Kay, Naomy Hawthorne, Skye Armstrong, Annabelle, Ruby)

Camille d'Arcy => Echec, tu ne peux pas t'échapper de la foule !

Naomy Hawthorne => Ni échec, ni réussite : tu n'arrives pas à t'imposer et à créer l'union... pour le moment.



Caporal Bigger

Agréablement surpris par la flatteuse présentation faite par la journaliste Sarah Kay à son égard, le caporal Bigger se tourna vers elle pour faire un résumé des faits (LANCE LE DE [ 1 d 6] si tu veux le nom d'un suspect !)

- Hum. Tout est sous contrôle. L'hôtel a été barricadé de toutes ses sorties. Hum. Du bon travail d'équipe. Nous avons entrepris d'analyser la scène de crime, c'est-à-dire la chambre de la victime. Et hum me voici à interroger les invités. Pour le moment, peu de témoins, et ces derniers semblent tous être d'accord sur le fait d'avoir entendu une déflagration.

Il fit un signe de tête vers Ruby, comme pour la désigner en exemple. Il continua, repondant par la meme occasion a Annabelle.

- Nous avons également trouvé des objets perdus, et aimerions connaître le nom des personnes qui les rechercheraient éventuellement...



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Lancers de dés :
[1d6] = 1
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Intervention du MJ

Sarah Kay : Echec ;).

Intervention du Caporal Bigger

Le caporal Bigger ignore les dernières questions de la journaliste. Il est soudainement intrigué par le contenu du carnet de la jeune Kelly Smith...

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Le lieu de la scène de crime était donc la chambre de la victime.
Ruby perçut alors l'intérêt du caporal pour un étrange carnet. Avec un peu de chance, ce carnet pourrait éclairer la situation. Il appartenait à une jeune fille possédant un style qui ne passait pas inaperçu, mais cela n'en faisait pas pour autant un suspect, par contre le fait qu'elle semblait à tout prix vouloir cacher ce carnet l'incriminait.
Ruby décida de rester prêt du caporal, c'était le seul moyen pour elle d'obtenir les informations dont elle avait besoin. Elle irait inspecter le lieu du crime plus tard.
Elle se mit à détailler les invités du regard, à la recherche d'un signe, de quelque chose qui la mettrait sur la bonne piste tout en guettant les moindres faits et gestes du caporal.

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Ainsi des gens auraient égaré leurs affaires, elle regarda rapidement dans son sac à main pour vérifier qu'elle n'avait rien perdu, tout semblait y être, ses nombreux carnets, quelques trousses, des machins et bidules qui roulent sans cesse au fond du sac. Tout semblait y être, soudain elle fut frappée, au sens figuré bien entendu, par une jeune femme d'une trentaine d'année grand maximum, elle les regardait tous et toutes d'un oeil détaillant. Ce qui l'embarrassât quelque peu, non pas qu'elle eu quelque chose à cacher mais disons qu'elle n'aimait pas être regardée de la sorte. Se disant qu'elle devait sans doute chercher quelqu'un elle faillit repartir à ses hommes en tout point remplis d'embonpoints quand tout de go, elle se dît que peut-être n'attendait-elle personne, cherchait-elle juste un soutient du regard ? Ne fût-elle seulement que de la famille de celui qu'on assassinât, que du corps les policiers s'occupassent et qu'ils cachassent à tout un chacun et à chacun parmi tous ? ?Ne fallût-il plutôt qu'elle tentât de l'aider ? Malgré sa timidité elle sentît qu'il fallût qu'elle fasse quelque chose. Et elle fit.

Madame, bonsoir, comment allez-vous ? Vous semblez chercher quelqu'un du regard vous voulez un peu d'aide ? On se perd bien trop facilement quand tout le gratin internationale se retrouve dans un hôtel et l'on peut chercher des nuits et jours durant, un parent qu'on ne le trouvât pas tant la foule est croissante, défilante et a la particularité notable de ne jamais être précisément en aucun endroit qu'en celui dont vous avez besoin. Leur préoccupation majeure semble après l'argent de déranger au mieux possible leurs collègues en se plaçant là où vous ne voudriez pas qu'ils soient et leurs intérêts les plus marqués semblent être pour trouver l'endroit qui embêtera le plus de personnes possibles et si possibles trop polis et courtois pour leur demander de sortir c'est tout un monde, que le tout-monde qui compose les hôtels luxueux ou l'on croise autant d'avares, et de pécuniers que d'autruche dans un banc de saumon transgénique, et c'est peu dire que de dire que la métaphore ne relève que de la tapinose....enfin je m'égare et ce n'est guère bien....bien qu'il faudra que je me note tout ça quelque part ça ferait un excellent roman.....enfin je m'égare trop loin, et je m'en excuse et vous prie de me le pardonner, un jour ou l'autre, mais enfin, je veux vous demander qui êtes-vous et avez-vous besoin d'aide ?

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Kelly Smith...Comment faisait donc cette jeune femme pour réussir à marquer l'attention ainsi ? Ses cheveux ? Sa grande gueule ? Il y avait des chances. Il avait fallut qu'elle parle trop, qu'elle se laisse encore porter par ses émotions et sa soumission perpetuelle de son esprit. Tout montait, tout sortait. Et voir autant de monde la regarder, la juger, fixer aveuglement son carnet la mettait dans une rage considérable. Elle sentait toutes leur pensés voulant absolument savoir ce qu'il y avait. Non. C'était son jardin secret, sa vie. Ils ne pouvaient pas la comprendre. Kelly voulait qu'ils arrêtent de la fixer, de la fixer comme si elle était folle, différente. Ses mains dessus, elle maudissait le type qui avait porté attention sur elle. Qu'il crève.



-Fichez-moi la paix. Vous croyez qu'il y a quoi dedans, le plan d'une bombe ? Degagez vos regards globuleux et noyés dans la peinture de mon carnet.



La pression augmentant autour d'elle, la jeune femme n'en pouvait plus. Son rythme cardiaque s'accélérait, elle allait craquer. Trop personnes, trop de pensés, trop de jugement. Et en elle, trop de colère.



Dans un élan d'agacement, elle ouvrit son bloc, tendit les bras et montra à tous un portrait d'un homme inconnu. Elle tourna la page et ce fut le visage de l'anglaise qui apparut. Et page par page, elle montra chaque dessin en faisant bien attention de ne pas montrer celui de la victime. Mais à chaque fois qu'elle tournait une page, à chaque fois elle avait l'impression de se faire violer une fois de plus. Ce qui se voyait à son expression décomposée.



-Vous êtes content maintenant ?! Fichez moi la paix ! Dit-elle en haletant maladroitement dans une colère incontrôlable.



Elle savait que s'ils continuaient, elle risquait de perdre contrôle.



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Lancers de dés :
[1d6] = 2
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Soudainement une jeune femme entama la discussion. Ruby la détailla du regard avant d'être immédiatement interloquée par sa manière de parler. Cette façon de conjuguer chaque verbe et les mots qu'elle utilisait..., la brunette eut légèrement du mal à suivre l'entièreté du monologue. Seule la fin lui parut compréhensible. Et cela n'était en aucun cas la faute de la jeune femme, elle utilisait juste un anglais bien trop soutenu et peu de personnes parlaient ainsi de nos jours.
Ruby lui offrit un sourire reconnaissant.

- Je vous remercie pour l'intérêt que vous me portez mais-,

Il fallait qu'elle improvise, elle s'était laissée emportée par la situation et voilà qu'elle se retrouvait au centre d'une conversation. Ce n'était pas une bonne chose et il fallait qu'elle reprenne le contrôle des événements.

- J'ai déjà trouvé la personne que je cherchais.

Elle désigna alors un invité quelconque d'un léger geste de la main en espérant satisfaire son interlocutrice.

C'est alors que la jeune femme au carnet, prise de colère, brandit ce dernier. Puis page par page, elle laissa ses oeuvres gagner le regard de chaque invité.
Ce carnet ne contenait donc rien d'intéressant, c'était décevant mais au moins le caporal saurait qu'il pouvait passer à autre chose et ça permettait à Ruby d'ôter la jeune femme de sa liste de suspects. Elle craquait trop facilement sous pression pour être le meurtrier, puis son carnet n'était rien d'autre qu'un bien intime.

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Voyant qu'apparemment elle arrivait un poil trop tard, un court poil cependant comme tout ceux qui tapissent la tête de la plupart des mâles qui se bousculassent dans cette salle, elle préféra articuler un simple "Ce n'était rien, je vous souhaite donc un bien bon moment avec celui que vous trouvâtes, il y a quelques secondes". Soudain son attention fût prise par une jeune femme, elles semblaient de sortie ce soir, ou du moins elles s'étaient organisées pour que toutes les jeunes femmes soient réunies en ce lieu, à cette heure, cette jeune femme était blonde mais surtout cette femme était différente. Tant par sa juste dose de colère quand les forces de l'ordre lui demandassent de dévoiler sa vie privée qui s'exprimât sous la forme la plus artistique et universelle qu'on pût trouver, que par sa beauté qui ne relevait aucunement d'aucun canon de beauté dit "normal" ce qui fît monter en elle, une grande empathie pour la jeune femme qui s'énervât à faire défiler les dessins qu'elle fît devant tout les gens qui voulussent bien regarder, à la fin, elle resta sur sa faim et en même temps fût surprise de ne pas compter parmi les gens ayant marqués sa mémoire, le directeur, elle ne se souvenait plus que de lui que lors de leur entretien....Elle choisit de s'approcher quelque peu de la jeune femme, en essayant de ne pas être interrogée pas le caporal qui était bien la dernière personne avec qui elle avait envie de parler. [1d6]

Elle sourit à la femme en attendant de savoir si le caporal l'avait vu....

Lancers de dés :
[1d6] = 6
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Quelque peu frustrée par le manque de collaboration du Caporal à la bonne tenue de son direct, elle s'en détourna pour observer les gens alentours, afin de repérer quelque star dont l'avis compterait et améliorerait l'audimat.

Elle remarqua alors Samuel Shepard qui tentait de se faire oublier. Cet homme, il faut le dire, lui avait laissé un vif souvenir lors d'une rencontre précédente et le fait qu'il était l'ennemi juré du mort en faisait un interlocuteur de choix. Fallait-t-il l'aborder avec douceur ou au contraire, chercher à provoquer une réaction à chaud qui pourrait être incriminent et augmenter la tension? Éthique et efficacité, l'éternel débat du journaliste!

Elle décida de rejoindre l'homme en jouant de ses charmes féminins, tout sourire sans se précipiter et caméra dissimulé avec un calepin visiblement prêt à une prise de note, pour avoir quelque plan compromettant s'il réagissait mal.

"Bonsoir monsieur Shepard. Je compatis à votre douleur. Cela ne doit pas être facile ce qui se passe. C'était, avant d'être votre ennemi, votre meilleur ami et je ne doute pas que cela soit difficile."

Elle n'était pas ironique, cet homme la ne lui semblait pas être un mauvais bougre et c'était les affaires qui les avait probablement séparés.

"Je sais bien que l'on vous pourchasse pour avoir votre réaction à chaud, d'autant que votre venue est surprenante et je respecte votre gène. Voudriez-vous bien partager avec nous votre réaction? Peut-être avez-vous des idées sur ce qui pourrait expliquer un si affreux meurtre? Si vous préférez l'on peut juste parler de la raison de votre venue ici."

Elle laissa flotter un léger sourire d'encouragement essayant de se positionner de telle façon à lui bloquer un chemin de fuite, mais en respectant sa bulle d'intimité.

"Si vous désirez nous pouvons en parler ailleurs, dans un endroit plus calme, avec un bon verre en main."

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Lancers de dés :
[1d6] = 6
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Trop de monde, trop d'actions, on s'y perd facilement. C'est à en donner presque mal à la tête. Même les urgences ne me semblent pas aussi actives lorsqu'elles ont rempli après un gros accident. Peut-être devrais-je plutôt me lever et m'éloigner du groupe pour aller rejoindre mes parents, je n'aurais qu'à faire semblant d'écouter et laisser mes pensées divaguer. Ou bien, prier pour que l'on me bipe. Mais alors que ferais-je de Roxy ? Je ne pourrais pas l'emmener avec moi à l'hôpital et je doute que l'on me laisse monter dans ma chambre pour l'y laisser. En même temps, ça me fendrait le cœur de la laisser toute seule dans la chambre pour le restant de la soirée. Peut-être pourrais-je la laisser à mes parents, ils accepteront sûrement. Mais pour le moment, un jeune homme qui était caché derrière d'Arcy commence à se présenter jusqu'à ce qu'on nous interrompe pour nous demander de vider nos poches. Je m’exécute sans broncher. Je laisse Camille interroger cet Alexandre, je ne pense pas qu'il est un réel intérêt pour être le tueur. Mais s'il veut nous rejoindre, je n'y verrais aucune objection. Tant que nous ne finissons pas à dix. Je sors mon portable, envoyant rapidement un sms à une amie interne qui est à l'hôpital, histoire de savoir comment ça se passe là-bas et lui signaler que si on a besoin de moi, je n'y verrais aucun problème. C'est vrai que l'idée d'enquêter m'emballe, mais l'idée de m'en aller d'ici m'enchante encore plus. Au moins, enquêter me fera une distraction. Je suis donc le mouvement, me disant que cela va tout de même nous attirer des ennuis si nous cherchons à nous en aller. Preuve en est, une femme a tenté de s'en aller, sans réussir. En plus de cela, nous sommes plusieurs, la discrétion n'est donc pas de mise.

Ravie de pouvoir dégourdir ses pattes, Roxy secoue la queue. Mais hélas, nous sommes rapidement arrêtés par le caporal qui nous intercepte. La soirée va être longue … surtout s'il est seul à interroger toutes les personnes dans la salle. Pourquoi ne pas demander l'intervention de l'un de ses collègues ? Par ego peut-être. Je ne m'intéresse pas à la querelle entre Camille et cette jeune femme à la drôle de chevelure, préférant poser toute mon intention sur le policier. « Monsieur, par simple curiosité, pensez-vous que c'est une femme ou un homme qui l'a tué ? Je crois savoir que l'on peut le savoir grâce à l'angle de tir. » j'ose demander. Au pire, il m'enverra chier. Je ne suis pas la seule à lui poser des questions, la journaliste l'a aussi fait, mais n'a pas obtenu toutes les réponses qu'elle souhaitait avoir.

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Soudain, je me rappelle de ce que nous a dit Camille. Il était à l'étage peu avant le meurtre, peut-être que son témoignage pourrait aider à faire avancer l'enquête. Déjà, les voix, le secrétaire et le défunt. Il faudrait interroger le défunt. Mais il serait déplacé de ma part, de notre part, d'aller poser des questions à cet homme, nous ne faisons pas partie de la police. C'est au caporal d'aller le faire. Je tourne la tête vers le gentleman « Au fait, avez-vous pu entendre le sujet de la dispute entre le secrétaire et la victime ? » peut-être que cela pourrait nous aider à avancer, mais en même temps, si nous trouvons le tueur, nous ne pourrons rien y faire. C'est le boulot de la police de faire les arrestations et nous ne sommes pas formés pour enquêter, nous faisons juste des spéculations. La police veille au grain et je doute que nous puissions atteindre les étages en toute discrétions. Mon regard se pose sur Roxy et j'esquisse un sourire, si elle était un chien policier, elle pourrait être « habilité » à chercher une piste avec son flair. Vous savez, sentir une odeur qui pourrait mener au tueur, mais y a-t-il seulement un indice dans la chambre pour qu'un chien puisse le faire ? Mon attention se porte l'espace de quelques instants vers cette femme qui s'énerve parce qu'on l'a obligé à montrer son carnet à dessins, mais je finis par l'ignorer, me penchant pour caresser la tête de ma pitbull qui aboie joyeusement.

[HS - J'espère que je n'ai rien oublié xX]

Lancers de dés :
[1d6] = 6
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Jake était avec « Dif » au bar lounge, lui accouder à celui-ci un verre de Jus de fruit exotique à la main, « Dif » coucher à ses pieds, presque endormie, las d’entendre toute l’agitation de cet hôtel.

Toutes ces mondanités, devenait un calvaire pour leurs pauvres oreilles.

Venant héroïquement à bout de l’effroyable messire Jus de fruit, les deux comparses s’apprêtaient à prendre un repos bien mérité, en montant « fièrement » dans leur chambre, quand un bruit familier, mais non moins désagréable, les sortis de leur torpeur ! Tous deux avait dirigé leur tête vers l’étage !

Une arme à feu venait de détoner. Dans un hôtel, hors de tous cadres légales, autorisant l’utilisation d’une arme, l’origine du coup de feu ne pouvait être qu’un crime !

N’étant actuellement, supposément, pas en service, Jake observa attentivement tous les évènements, et obéit ensuite à « l’injonction » des gardes, de rejoindre le reste des invités. Apparemment, selon ce qu’il avait pu observer de l’hôtel, le criminelle n’avait pas pu aller bien loin, et il se trouvait probablement dans la foule, Dif lui aussi observait les gens, très bien éveiller pour le coup.

Bien des choses que, le représentant de loi qu’il était, observait, ne collaient pas. Absolument rien. Alors en gardant un œil sur ce qui se passait, il commença à déambuler parmi les gens, laissant traîner ses oreilles de ci, de là. Certes, un homme d’1m98 , aux yeux vairons, accompagner d’un loup Sibérien, habillé d’un foulard rouge… Ça ne pouvait pas passer inaperçu. Ou alors il fallait être aveugle. Mais ce n’était pas écrit sur sa figure, qu’il était agent du FBI, il gardait donc un semblant d’effet de surprise. Cependant, il ne semblait pas être le seul à avoir une apparence atypique, entre une jeune fille coiffé d’une coupe iroquoise, et une autre ayant les cheveux bleu, accompagné d’un Pitbull nommé « Roxy ».

La Police arrivait, mais le corps était déjà partie avant eux, bravo les gars, pensa-t-il. Alors un certains « Caporal BIGGER » vint l’interroger, il n’avait jamais entendu dire qu’il y ait des « Caporaux » dans la Police de New-York, ou même dans la police tout court, mais il y avait une première fois à tout :

- Je m’appelle Jake Lucas GROM, agent du FBI, mais je suis ici pour Affaire. J’ai répondu à une invitation, et j’attendais tranquillement au bar lounge. Le Barman pourra en témoigner. J’ai donc été aussi surpris, que toutes les personnes de cette salle, en entendant la détonation. Maintenant, si vous avez besoin d’une aide quelconque de ma part, n’hésitez pas.

Voilà, ça c’était fait. La question maintenant était : Puisqu’il y avait eu usage d’armes à feu, quand allait-il procédé, à un relever de trace de poudre sur les doigts des invités ? Certes, le tueur aurait pu avoir des gants, mais dans ce cas, où aurait-il pu s’en débarrasser ? Tous comme pour l’arme du crime. Si le meurtrier était donc, toujours ici, l’arme ainsi que les hypothétique gants, devaient l'être eux aussi. De plus, cette ascenseur qui bloque, juste après que Samuel SHEPARD n’en sorte… Le meurtrier ne pouvait donc pas l’utilisé, et été obliger d’utiliser les escaliers ! Dans un si grand hôtel, d’une si grande importance, il devait sûrement avoir des caméras de surveillance.

Difenbaker et lui serait bien parti en quête d’odeur de poudre, sur les personnes présente, mais Jake n’était pas là pour ce faire remarquer… Sauf Dif. Il lui donna alors l’ordre d’aller renifler tout le monde, à la recherche d’odeur de poudre, ou de toute autre odeur suspecte…

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Bien qu’en passant à coter d’un quatuor, qui s’improvisait détective d’un soir, il a perçu une étrange effluve, très inhabituel, en la personne d’un certains Mr.D’ARCY. Néanmoins, leur papotages lui avait donné quelques informations. Il tirerait ça au clair, plus tard. Pour l’instant, il devait vider ses poches, ce qui fût vite fait : Un portefeuille en daim, son portable personnel, la carte de sa chambre, un trousseau de clés, voilà tout. D’ailleurs dans cette procédure de fouille, l’un d’eux eut un instant l’air suspect, Dif s'approchait de ceclui-ci, quand Jake s'interposa discrètement, mais rapidement. Après réflexion, demander à un homme torse nu, et sans poche, de vider ses poches...

Bref, suite à cela quelques « évènement malencontreux » s’en suivirent, concernant principalement la jeune fille à l’Iroquoise. Cela se voyait qu’elle n’avait pas envie d’être là, là en général. Jake en l’a regardant, et en observant un peu ses faits et gestes, se rappela de quelques souvenirs, lui dans son adolescence, il y a longtemps. Il était évident, que plus le semblant d'enquête traînait, plus la tension était vive et palpable. Puis, revenant à cette « bonne soirée », il se dit en lui-même, que tous ce qui se passait en ce moment, était une grosse mascarade, il commençait un peu à bouillir lui-même.

Alors, pour se calmer, il se rapprocha du « quatuor » du début, en attendant que Diefenbaker reviennent vers lui.

- Bonsoir, messieurs dames, Lady Hawthorne, dit-il en s’inclinant légèrement. Au vu du déroulement fortuit de cette soirée, Puis-je partager un moment vous ?

Lancers de dés :
[1d6] = 3
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Intervention du MJ

Tout d'abord, bienvenue aux nouveaux participants : Ruby Reed (LoneWolf), Sarah Kay (LeaAndersteen), Annabelle Mistry (Anodore), Jake Lucas GROM (TjCHROME) !

Vous avez aussi du noter la discrète intervention de Samuel Shepard joué par moodytryme ;).

Prenez le temps d'aller lire leurs feuilles de personnage, de laisser un commentaire (c'est possible désormais !), et d'en savoir plus sur leurs joueurs (Créez votre fiche de présentation ici => https://www.infinite-rpg.fr/clans/exquisite-words-... !!)


Concernant l'avancement de la quête, nous allons vous aider : Sarah Kay et Jake Lucas Grom sont sur de bonnes pistes ;). En tout cas, accordez plus d'importance à Samuel Shepard, que moodytryme va re-jouer très prochainement.

On approche progressivement vers la quête 2. Cela prend du temps, donc si vous voulez échanger sur vos théories, n'hésitez pas à échanger entre joueurs dans notre clan Hors-jeu ;) : https://www.infinite-rpg.fr/clans/exquisite-words-...

D'ailleurs, TjChrome a pointé du doigt l'appellation de "Caporal" qui nécessite votre avis : https://www.infinite-rpg.fr/clans/exquisite-words-...

Enfin, n'hésitez pas à proposer des RP libres dans les lieux de l'Exquisite Words ! Profitez-en pour dialoguer en tête à tête avec un autre personnage ou pour organiser des rencontres en aparté. Les petites annonces sont faites pour ça ;) : https://www.infinite-rpg.fr/clans/exquisite-words-...


"Caporal" Bigger

(Echec du dé de Kelly Smith) La jeune femme au carnet tenta tant bien que mal de cacher le portrait de la victime, ce qui n'échappa à l'oeil vigilant du Caporal Bigger (quand il le voulait...) ! Ce dernier intercepta le bras de Kelly Smith et haussa de la voix :

- Ça suffit maintenant, mademoiselle ! On va arrêter de plaisanter ! Pourquoi avoir fait ce portrait de McPherson ? Et surtout... pourquoi nous le cacher ? Avez-vous des choses à vous reprocher ?

Il maintenait son appui sur le bras de Kelly Smith, l'empêchant de s'enfuir ou de ramasser ses affaires au sol. (Lance le dé ;))

Il fallait bien l'avouer : il était dépassé par la situation. Pourquoi l'avait-on envoyé s'occuper d'une telle affaire ? "Une dernière chance" lui avait-on soufflé. Il n'avait pas hésité, mais semblait regretter d'être venu. Quelque chose clochait sur la scène du crime et il n'arrivait pas à mettre la main dessus exactement.

Une petite voix se fit entendre. Bigger sortit de ses pensées et s'adressa à présent à la jeune fille timide (Réussite du dé de Skye Armstrong) :

- En fait... nous n'avons trouvé ni l'arme du crime, ni de balles... Ce n'est donc pas avec l'angle de tir que nous pouvons identifier le ou la coupable.

Ce policier, insouciant de ce qu'il venait de révéler, persista :

- Il semblerait qu'aucune violence n'ait été commise dans la chambre. En tout cas, aucune trace d'une dispute. De quelle dispute parlez-vous ? Auriez-vous d'autres informations pour nous aider à ce sujet, Mrs. ?

(Lance le dé ;))

Bigger hocha de la tête alors qu'un nouvel homme s'approchait pour montrer ses poches. Du FBI ? Hum, Bigger fit mine de ne pas lui prêter plus attention. "Je ne me ferai pas voler la vedette par un fed." se dit-il, condescendant.


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RP posté le

"Bonsoir monsieur Shepard. Je compatis à votre douleur. Cela ne doit pas être facile ce qui se passe. C'était, avant d'être votre ennemi, votre meilleur ami et je ne doute pas que cela soit difficile."

Samuel semblait assez étonné par la journaliste qu'il avait réussi à esquiver dès son arrivée. Sa question était certes pleine de curiosité mais dénuée de mauvaises intentions, ce qui était fort appréciable vu les circonstances. Elle faisait son travail, point. Samuel admirait les personnes compétentes.

Il n'avait pas encore pris le temps de se demander ce qu'il ressentait vraiment. Ce n'était pas de la douleur en tout cas. Peut-être de la nostalgie ? Il revoyait dans sa tête toutes les épreuves que lui et Henry avaient vécu ensemble : les études, leur projet, leur entreprise... jusqu'à l'OPA qu'il avait été contraint d'organiser contre Henry. De toute manière, leur relation avait déjà dégénéré depuis un moment, cette affaire n'avait fait qu'officialiser les choses.

Samuel reprit ses esprits. Elle enchaînait déjà les questions. Coriace Mrs. Kay !

"Je sais bien que l'on vous pourchasse pour avoir votre réaction à chaud, d'autant que votre venue est surprenante et je respecte votre gène. Voudriez-vous bien partager avec nous votre réaction? Peut-être avez-vous des idées sur ce qui pourrait expliquer un si affreux meurtre? Si vous préférez l'on peut juste parler de la raison de votre venue ici"

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Lancers de dés :
[1d6] = 1
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(Echec du lancer de dé Sarah Kay, désolé ! ;))

Samuel avait réussi à éviter de répondre à la question de la journaliste dès le début. "Pourquoi était-il venu". Il se posait lui-même la question. Mais après tout, cela ne la regardait pas.

Il choisit tout de même de répondre à une question :

- En toute honnêteté, je ne suis pas surpris. "On récolte ce que l'on sème" m'a-t-on toujours dit. Cela ne m'empêche pas de repenser à mon ancienne collaboration avec Mr. McPherson et de transmettre mes sincères condoléances à sa famille et à ses collègues.

Il jetait des coups d'oeil discrets sur les côtés.

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Kelly Smith avait encore echoué. Et voilà, qu'à présent, on lui criait dessus, broyant la chair de son bras. Ce ne fut pas tant la douleur qui la paralysa mais la situation en elle-même. Elle n'avait qu'une chose à se reprocher et elle n'avait rien à voir avec cette affaire. Sa patience déjà à la limite du zéro absolu se mit à se détruire en morceaux, surtout en voyant qu'il osait continuer à côté sa petite discution comme si de rien n'était.



-FICHEZ MOI LA PAIX ! CE N'EST QU'UN PORTRAIT COMME LES AUTRES !



Elle se disait qu'elle allait le tuer, le battre, ses nerfs devenaient de plus sensibles et malgré la tentative qu'elle faisait pour se contrôler, les efforts furent vain car d'un côté comme de l'autre, personne ne voulait se calmer. Et elle se remit à crier...



- TU TE PRENDS POUR QUI HEIN ? TU CROIS QUE PARCE QUE TU ES UN FLIC, T'AS TOUT LES DROITS ? J'TE PROMET QUE POULET OU NON, TU VAS LE REGRETTER !



Et étrangement, malgré sa rage , elle sentit une certaine peur. Mais le mélange entre la fierté et la panique ne faisait pas bon ménage. Les regards la transpersaient et elle ne savait plus quoi faire.



À ce stade là, le problème n'était même plus son carnet ou les portraits. Elle s'entrainait elle-même dans un escalier qu'elle ne pouvait cesser de grimper. Comme une avalanche qui s'intisiflait de plus en plus car à elle seule, elle ne pouvait se calmer comme ça. Kelly Smith ne réfléchissait plus.



Alors dans un élan considérable, elle tenta de se libérer pour avancer à l'homme un coup de poing dans le visage dans l'espoir d'attraper ses affaires et de s'enfuir avant que la situation ne dégénère de trop. À ce stade, il devenait primordiale qu'elle se calme.

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Son coup ne porta point mais elle arriva à se dégager. Kelly Smith recula vivement et regarda le Caporal, haletante. Elle commençait déjà à un peu se calmer et baissa d'un ton.

-Je l'ai dessiné seulement parce que j'avais envie ! Vous me prenez pour qui ? Et vous réfléchissez avant de parler oui ? Comme si j'avais envie d'être suspecter à cause d'un crayon sur un papier ! La raison pour laquelle je vous le cache me parait plus qu'évidente !


Lancers de dés :
[1d6] = 3
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Alors qu'il venait à peine de se présenter au groupe, l'altercation entre Kelly SMITH et BIGGER, attira de nouveau son attention. Il y avait déjà assez de tension comme ça ! De plus le ton de la voix de la jeune ne lui plaisait pas, beaucoup, quelques chose d'étrange dans sa voix, et ça, il lui semblait déjà l'avoir vécu, s'en était assez !

Alors il s'excusa brièvement, mais poliment, et malgré le retour d'un certains niveau de calme, fragile, il s'interposa entre BIGGER et la jeune fille, en les regardants tour à tour :

- Tous le monde se calme ! La pression dans cette salle est évidente, et elle n'est agréable pour personne ! Il élargie son regard à tous le reste des gens de la salle, s'il vous plait, que tous le monde garde son calme, plus vite vous coopèrerait et faciliterai le travail de l'officier BIGGER, plus vite cette histoire sera terminer, et vous pourrez ainsi vaquez de nouveau, à vos occupations, en vous remerciant d'avance.

Il finit en regardant la jeune fille, plus calmement, en posant un regard compréhensif sur elle :

- Récupéré vos affaires mademoiselle, si l'officier BIGGER à de nouveau besoin de vous, il vous fera signe. Puis se tournant vers BIGGER en aparté, Et vous "Caporal", essayer de vous comportez comme un professionnel, bon sang ! J'ai volontairement omis de précisé que j'étais agent fédéral, pour ne pas empiété sur votre enquête. Je sais que les relations entre vos services et nous les fédéraux sont "compliquer", mais ma proposition de vous aidez était sincère ! Ensuite que vous vouliez en récolté les lauriers, ou quoique se soit d'autres, je m'en contre fiche, mais restez professionnel !

Bon, évidemment, dans toute cette histoire, et cette tension, Diefenbaker et revenu au trot vers Jake, au cas où. Et comme c'est avec BIGGER que JL parlait, C'est celui-ci qu'il ne cessa de fixer, longuement, comme étant dans un "starting block". Jake s'en étant aperçu, lui fit un léger signe de la main, devant les yeux du genre "t'inquiète, ça va".

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Alors qu'elle était assise sur un banc dans Central Park, Callista se remettait encore de ses émotions, quand un bruit d'arme à feu venant de l'Exquisite, la tira de sa bulle.

Qu'est-ce qui avait bien pu se passer ? Quand soudain une sombre idée vint cogner à la porte de son esprit : Son père ? Elle avait déjà perdu sa mère, avait elle aussi perdu son père, qu'elle venait à peine de retrouver.

Maudissant alors sa fuite d'il y a quelques heures, elle fonça tête baisser vers l'hôtel, ou elle eut tout juste le temps d'entrée, et de voir qu'on amener déjà un corps. Le corps, même sans en voir le visage était trop petit. Devait-elle pour autant être soulager ?

Tentant de se faire discrète, elle guetta son paternel. Soudainement, elle fût prise au piège. S'étant aventurer dans la grande salle, des gardes de l'hôtel en avait fermer les portes, elle à l’intérieur.

Elle finit néanmoins par l'apercevoir, on aurait dit qu'il "rôdait" parmi les gens, et ses "gens" n'était pas n'importe qui. Elle était tomber dans un zoo financier, entre des requins de la finance, certains loups de Wall Street, et même un poulet, elle fit son possible pour se faire aussi discrète qu'une souris. Pas de bol, à peine avait-elle senti une odeur pourrave de cigare, qu'elle en su toute de suite l'origine, un poulet grillé, le Caporal BIGGER :

- Euh... Je... J'm'appel Callista, Callista WINGS, et je... J'ai entendu un coup de feu, et je... Enfin, j'étais dans Central Park... Enfin, pas loin d'ici non plus, et j'ai entendu le coup de feu, et puis chui v'nu. Maintenant chui là, chui coincé... Ici. J'voulais voir, si... Si mon père n'était pas blesser, il s'appel Jake, Jake GROM.

Après cela, elle continua à déambuler parmi les gens, et un "grand loup blanc" aussi, et un pitbull aussi, exactement, un vrai zoo de prédateur, dont elle se disait qu'elle en faisait partie, d'une certaines manière. Plus tard, on est revenu pour lui demander de vider ses poches, mais il n'y avait pas grand chose à voir : Un paquet de chewing-gum à la fraise, son portefeuille, 3 tickets de bus, et la fameuse photo de Jake avec sa mère, l'adresse de l'hôtel griffonner au dos.

Au bout d'un moment, à force d'écouter les conversation des personnes alentours, elle en avait su un peu plus : c'était le corps du PDG, Henry McPHERSON, qu'elle avait vu l'ambulance emmener. "Pauv' gars, il organise une fête, et on lui fait sa fête" pensa-t-elle. Continuant à se fondre dans la masse, afin d'observer son père discrètement, elle finit par le voir à l’œuvre. Effectivement, plus les gens restez cloîtré ici, et plus la tension montait, une jeune fille du nom de Kelly SMITH s'était d'ailleurs fait remarquer plusieurs fois, "Tiens une autre Kelly, on sera peut-être faite pour s'entendre... Ou pas".

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Voyant que l'ambiance devenait un peu tendue, Annabelle qui semblait ignorée de tous préféra partir s'asseoir pour finir l'écriture d'une nouvelle dans laquelle un vieux pingre meurt sous les coups d'un tireur quand son adversaire, un autre patron sort de son bureau, ayant fait semblant de se blesser auparavant et ayant appelé une ambulance quelque peu avant le meurtre qu'il commis il se fait emporter par les ambulanciers qui arrivent quand celui-ci fait semblant de s'évanouir pour s'extraire de la scène en toute discrétion, et le commissaire chargé de l'affaire étant un véritable boulet ne fait que révéler infos sur infos au commun des mortels et interroge tout un chacun avec des questions pleines de futilités....Vraiment cette nouvelle lui plaisait bien et il fallait qu'elle la finisse. Elle se retira donc en espérant n'être vu ou n'attirer l'attention de personne. [1d6]

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[1d6] = 4
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Assise à une table, dans un coin de la salle, elle tentait d'ignoré le plus possible, les regards de certaines personnes ventripotentes et pleines aux as, des vieux dégoûtants. Ils croient peut-être que s'ils secoue leur portefeuille, elle va se ramener comme un caniche bien dressé, et leur faire des léchouilles... Berk !

Non, elle "étudiait" toujours les faits et gestes de son père. Peut-être qu'il sait qu'elle a, à son odeur, ou juste qu'il l'a vu, mais... Qu'il n'attache pas tellement d'importance à sa présence. Peut-être même, qu'il s'en fiche complètement qu'elle soit là. Tellement concentré sur la masse vivante, que son regard de "prédatrice", fut attiré par le mouvement quelqu'un, une jeune femme.

Elle semblait vouloir "s'éclipser", et elle avait déjà vu se comportement se produire 2 fois, une fois avec un homme du nom de d'Arcy, qui sentait... Bizarre, et la 2nde fois la fameuse jeune fille à l'iroquoise.
Comme elle commençait sérieusement à s'ennuyer, elle se dit en elle même qu'elle pourrait jouer les chien de garde, et surveiller les portes, en par cette jeune femme.

Aussitôt penser, aussitôt fait, elle s'approche alors de la jeune femme rousse, et tint à peu près ce langage :

- "Eh ! Salut, j'm'appel Callista. Dis, euh... J'crois pas que se soit une bonne idée d'essayer d'te carapaté. Y'a qu'à voir c'qui c'est passer avec l'autre fille, j'crois pas que le gus de la police serait très content"

De toute façon, si la rouquine refuse d'écouter, Callista peut se montré très persuasive, elle a un sourire qui a beaucoup de mordant.

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Misère ! Une jeune femme venait de l'interloquer, ce n'était pas dramatique, d'ailleurs sa réponse serait pondue du tac au tac étant donné qu'elle n'avait rien à craindre de la police, elle cachait assez bien ses idées et personne ne saurait dire ce qu'elle pense des policiers.

-Et bien, Callista si vous me permettez de vous appeler ainsi, le contraire serait étrange étant donné que vous m'avez donné votre prénom en tout premier lieu, enfin. Ensuite n'ayez aucune crainte, s'il me fouille je serais plus coopérative, n'ayant rien à cacher, je sais me contenir et puis je ne vais pas très loin, juste là où j'étais avant de me lever voyez-vous ? Enfin si vous voulez venir voir le Caporal BIGGER peut-être pour qu'on puisse se "carapater" sans qu'il ne se cause un ulcère, ça ne me dérangera pas !

Malgré le fait que Callista ne lui inspirait pas une confiance complète contrairement à "l'autre fille" qui avait juste l'air plus franche et moins calme, elle avait essayé de lui répondre du ton le plus neutre possible pour faire passer sa provocation pour une proposition.

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Oui, elle lui avait donner son prénom, en premier, en général quand on accoste les gens pour leur parler, on se présente, c'est de la politesse, du moins c'était une présentation façon Callista, toute un épilogue parce qu'elle lui dis son prénom. La p'tite dame elle, n'avait même pas daigner se présenté elle ! Et sa façon de lui répondre, à la limite du "jeune fille, je daigne vous parlez, mais nous ne sommes pas du même monde"... Une réaction de son corps qu'elle ne contrôle pas du tout dans ce type de situation, et qu'elle ne cherche d'ailleurs même pas à cacher, "montrer les crocs". Alors elle lui fit un large sourire carnassier, on aurait dit la grande méchante louve devant le petit chaperon.

Arquant un sourcils, les yeux fixer sur son interlocutrice, elle lui répondit :
- Oh ! Quel... Délicieuse personne vous êtes. C'est vrai ça, pourquoi ne pas allez voir le Caporal BIGGER, ça risque d'être marrant. Lui faisant signe de passer devant elle, Oh mais après-vous, je vous en prie, si votre langage, se rapporte à votre plumage, vous êtes la phénix des hôtes de cet hôtel, et finis de nouveau avec son sourire aux dents longues.

Le Renard et le Corbeau, un des seuls livre, ou plutôt morceaux de livre qu'elle ait retenu, du peu de temps qu'elle ait passé à l'école. Quelle blagueur ce Renard.

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Un brin dépitée de s'être fait éconduire par Samuel Shepard, la jeune journaliste se détourne de lui et observe alors les différentes personnes présentes. Elle se fige en entendant le Caporal Bigger lâcher des informations sur l’enquête en cours. Prenant son poudrier, elle vérifie rapidement et de nouveau la perfection de sa mise, retouchant légèrement son maquillage d’un coup de rouge à lèvre. Reprenant contenance, elle se tourne alors vers la caméra, le micro en main.

"Mesdames et messieurs! Coup de théâtre à l'Exquise Hôtel ! Nous apprenons à l’instant que la police se trouve devant un mystère. Que va pouvoir faire le Caporal Bigger face à l’inconnu ? Il est d’ailleurs sous pression, une rumeur dit qu’un agent fédéral se trouve sur les lieux, officiellement hors du cadre professionnel. »

Laissant ses fins sourcils se relever pour marquer sa vive interrogation la jeune femme reprend, sur le ton de la confidence.

« Se pourrait-t-il que la présence du FBI en nos murs prouve que le gouvernement savait quelque chose ? Se pourrait-t-il que l’on voit un duel de juridiction ? Nous en sauront bientôt davantage. Nous allons essayer d’interviewer cet étonnant personnage. »

Reprenant de nouveau une posture emplie de certitude et de confiance en soi, elle continue alors :

« Je vous résume les faits connus actuellement. A l’étage, un coup de feu a été tiré et le célèbre Henri Mac Pherson a été retrouvé mort. On sait maintenant qu’aucune balle n’a été retrouvée ni aucun pistolet ! Une rumeur court sur une dispute qui aurait eu lieu peu avant le décès. Cependant la police n’a trouvé aucun élément indiquant un tel événement ! Il se dit également que peu avant sa mort, une artiste aurait dessiné un portrait du célèbre homme d’affaire. Autant dire que le Caporal Bigger parait dépassé par l’affaire ! »

La jeune journaliste, sûre de son charme, se dirige alors vers l’agent du F, un léger sourire aux lèvres, retenant une moue désapprobatrice en voyant l’animal qui l’accompagne.

« Monsieur, Sarah Kay ! Journaliste d’investigation ! Pourriez-vous m’accorder quelques instants pour recueillir vos impressions sur ce qui se passe ici ? Avez-vous entendu parler de ce coup de feu tiré sans arme et sans balle ? Pouvez-vous en dire plus à notre public qui va être suspendu à vos lèvres ? »

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[1d6] = 3
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Un semblant de calme, semblait être revenu alors que JL et Dief faisait face à BIGGER. Un duel de regard, pour l'instant, mais est-ce que la situation allait en restait là ? Non, car les oreilles de Jake se mirent à siffler. Non pas qu'il avait subitement mal aux oreilles, mais on parlait de lui.

Une "rumeur" disait qu'un agent fédéral était sur les lieux. Mais, qui pourrait bien-être ce fameuse agent ? Oh mais oui ! Lui... Il suivi alors les indications de son oreille gauche, qui pointé la voix d'une jeune femme, avec un accent britannique, plutôt prononcer. Surprise ! La rumeur s'appelait les médias, personnifier ici par une journaliste métisse, Sarah KAY, une très belle femme certes, mais la beauté n'excuse pas tout... Excusé quoi ? Le fait que le gouvernement soit subtilement mêlé à cet homicide. Bravo, comme-ci il n'y avait pas assez de pseudo-complot gouvernemental, dans la tête des gens ! Sans parler du 2nd pétrin dans lequel, elle venait sûrement de le mettre : Duel de juridiction ! Pourquoi ne pas amélioré les relations entre les services de police et le FBI, quand on peut augmenter l'audimat avec un duel idiot et sans intérêt... Il y avait déjà les téléréalités pour ça. C'était à croire que quelqu'un voulait mettre son flegme à l'épreuve. Depuis un moment déjà, il l'a voyait tournait autour des gens, à l'affût de la moindre infos, comme un prédateur à l'affût de la moindre proie. Prédateur collait bien au médias.

Bientôt, voilà la prédatrice qui vient sur Jake, "Nous allons essayer d'interviewer cet étonnant personnage", ce qui le fit sourire, quand il l'entendit "Vous ne vous imaginez pas, à quel point je peux être étonnant" pensa-t-il, et bien-sûr BIGGER en avait prit pour son grade, ce qui n'allait sûrement pas arranger leur relation. Mais une chose était sûr, elle n'avait pas l'air très à l'aise en la présence de Dief. Elle lui asséna 3 coups de point d'interrogations, auxquels il devait alors de répondre, mais le truc bien c'est n'avait pas demander son nom :

- Il baisse alors la tête la vers elle, et de sa voix la moins rauque possible, Hum... Déjà bonsoir, politesse oblige puis continu dans un grand sourire, sans trop montré ses dents, peine perdu comme d'habitude mais bon, journaliste d'investigation", vraiment ? Puisque vous êtes enquêtrice vous-même, allons-y. Non, je n'ai pas entendu parler du fameux coup de feu, je l'ai entendu de mes propres oreilles, alors j'étais bar-restaurant. J'avoue être en congé. Vous serez d'accord avec moi qu'un coup de feu ne peut avoir lieu sans arme, ni balle, ce serait grotesque, n'est-ce pas ? La question est plutôt où est cacher l'arme du crime ? En ce qui concerne cet état de fait, il hésite un instant, ce qu'il va dire lui écorche un peu la bouche, je fais parfaitement confiance au... à l'officier BIGGER, pour résoudre cette affaire. Chacun sait qu'une enquête ne se résout pas en une nuit, nous ne sommes pas dans une série télévisé, loin de là. Entre temps, Diefenbaker en profite pour faire le tour de Sarah KAY. D'ailleurs chacun sait qu'il n'y a aucun corps de métier qui ait son pareils en matière de recherche d'informations, que le journalisme, dit-il en souriant une nouvelle fois à Sarah, j'ai ainsi moi-même proposé mon aide à l'officier BIGGER, au cas ou il aurait besoin de moi, et je suis sûr que s'il avait eut besoin d'une quelconque aide, en tant que professionnel, il me l'aurait fait savoir. Vu qu'il ne m'a nullement solliciter, je suppose que tous va pour le mieux pour l'enquête, du moins je l'espère. Auriez-vous d'autres questions ? Ou une précision à me demander ?

Voilà, Jake avait tacher de ne pas faire trop de vague. Allez savoir avec les médias, vous dîtes A et bizarrement dans leur papier, il en ressort un B. Le loup lui avait l'air bien intéresser par la jeune journaliste, peut-être son parfum, ce qui amusez Jake, qui réprimait comme il pouvait son amusement.

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Sarah observa le loup qui faisait le tour avant de revenir à Jake.

"Ma formulation était peut être sensationnaliste, mais nous avons un coup de feu sans balle! Cela implique que peut-être il n'y avait pas de pistolet. Cela reste une drôle d'idée que de tirer alors que cela donne l'alerte! Et s'il n'y avait eu qu'un bruit de coup de feu, et non un coup de feu? Tel un tour de prestidigitateur pour nous cacher la vérité?"

Elle tourna brièvement son regard vers le caporal Bigger, offrant son joli profil avant de se focaliser de nouveau sur Jake.

"Connaissez-vous le défunt? Monsieur Mac Pherson? Pouvez-vous nous en dire plus sur vous, pour tout dire, je ne connais même pas votre nom. Et cet animal? serait-ce un loup?"

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Intéressant, la jeune femme ne s'était pas laisser démonter, cela prometteur. Ainsi donc, la journaliste revint à la charge avec d'autres questions, auxquels Jake souhaiter se faire un véritable plaisir de répondre, mais l'éthique le tenait pour ou sa fait mal, comment s'en sortir :

- Effectivement Melle KAY, c'est une très bonne question que vous soulevez, car dois-je rappeler, à ceux donc qui nous regarde, il fait un léger coucou à la caméra, que nous sommes le 31 Décembre, bientôt le jour de l'an, feux d'artifice et compagnie. Alors oui, c'est une drôle d'idée, il aurait donc put utilisé un silencieux, ou juste attendre le moment propice, pendant le retentissement des feux d'artifice. Quand à ce qui est de la fameuse balle, je ne crois pas qu'une arme à blanc, puisse faire mourir quelqu'un sinon de peur. En revanche, si la balle n'a pas été trouver en ces lieux, c'est qu'elle doit être dans le corps de la victime. Il s'interrompt alors un moment, comme-ci il avait eut une "illumination", puis reprends, retenons que toute prestidigitation à un but, une trame, qu'il faut découvrir. C'est bien-sûr, principalement, ceux à quoi les forces de police, représenter donc par l'officier BIGGER, s'emploie à découvrir.

Pendant un moment, le grand brun cru qu'elle s'était désintéresser de lui, mais non, au contraire, cela devint plus personnel :

- Comme vous y allez Melle KAY, dit-il en souriant mains dans les poches, en la regardant dans les yeux. Tout d'abord vous ne connaissez pas nom, parce que vous ne me l'avez pas demander, ce qui l'arrangeait mais bon, je me nomme donc Jake Lucas GROM, et ceux qui me connaisse mieux m'appelle "JL", j'ai... Hum... 32 ans, 1m98 pour 95kg, répondit-il un sourire amusé cette fois-ci, et ce qui concerne pour comparse canin... Oui, effectivement, c'est un loup, plus précisément un loup de sibérie leucique. On dit d'ailleurs que les loups sont trop intelligent pour qu'on puisse les amadoués ou les dresser."

Sur ceux, il claque des doigts, ce qui attire l'attention de Dief, qui continuait à faire le tour de Sarah et de lui.

- Dief, montre que t'es pas un "grand méchant loup" mon ami, lui chuchote-t-il en le ragardant droit dans les yeux.

Alors, Dief va s'asseoir à côté de Jake, aboie vers la caméra, puis aboie vers Sarah, et lui tends sa patte droite. Sur quoi Jake observe la réaction de la journaliste. Petit sursaut d'orgueil, ou de fierté peut-être, ça arrive "Mais pourquoi t'as fais ça JL, bon sang !" personne n'est parfait.

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La jeune femme regarde le loup aboyer avant de s'approcher d'elle en tendant la patte. Sentant le défi lancé par l'agent, elle retient un tremblement, s'imaginant journaliste sur une scène de guerre, elle se campe et fièrement tend la main pour serrer doucement la patte de l'animal, intérieurement terrorisée. Un court instant après, elle la relâche et reprend alors son souffle, galvanisée par l'épreuve.

"Vous posez également une question intéressante monsieur l'Agent Fédéral, celle du but de ce tour de prestidigitation. Il est pourtant évident. Le bruit de la détonation induit que l'on pense connaître le lieu et le moment de l'assassinat. Pas de trace de balle, cela signifie que le meurtre ne s'est pas nécessairement produit au moment du tir. Mieux, il a pu même avoir eu lieu ailleurs. Le but de tout ceci serait donc de fabriquer un alibi en or et de dissimuler tout un tas de preuve, comme l'angle de tir par exemple, l'arme, les traces de poudre sur une main! On pourrait tout aussi bien avoir joué le son d'une arme a feu avec un bon magnétophone... Un gadget pour enfant suffit, pour peu que le son soit assez fort et de bonne qualité."

Laissant un sourire charmeur flotter sur ses lèvres, elle regarde alors le jeune homme, l'air inspirée et songeant à un prix pullitzer.

"JL, Nous devrions peut-être voir ce que cette hypothèse vaut pour le Caporal Bigger. Qu'en pensez-vous? Pour votre loup, avez-vous quelque friandise que je pourrais lui donner de votre part?"

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Quel moment agréable de divertissement, offrait cette jeune journaliste à Jake, il commençait vraiment à l'apprécier. Sauf qu'elle restait une journaliste, et a jouer à qui a les dents les plus longues, l'un d'entre eux risquait de s'y blessait. Manque de pot, elle l'avait finalement dit ! Devant lui ! "Monsieur l'agent fédéral"... Il ne pouvait plus faire arrière, en fait il aurait dû couper beaucoup plutôt, se fier au procédure qui était de rigueur devant les médias, même s'il n'était pas en service ! Qu'est-ce qui a mal tourner ? A quel moment ? Pris au piège, il devait à chaque fois, faire de plus en lus attention... Le point positif c'est que Melle KAY se laissait prendre au jeux de jouer les enquêtrices, et comme on dit, 2 têtes valent mieux qu'une.

L'hypothèse de la jeune femme n'était toute à fait fausse, McPHERSON aurait-il pu être déjà mort au moment du meurtre ? Pourquoi toute cette mascarade ? De toute façon, sans pouvoir y fourré son nez librement, et celui de Dief, bien des choses restaient mystérieuse pour l'agent du FBI. Si seulement ce BIGGER ce montrait plus coopératif ! Et la police scientifique, ne voyait toujours pas arriver , cette fameuse ambulance qui semblait avoir prit le corps de la victime, sans que BIGGER ne s'en inquiète ! Si les choses ne bouge pas plus vite, Jake appellera tout de suite un de ses supérieurs, et passera malgré-lui par-dessus BIGGER ! D'ailleurs la jeune lui propose d'aller à la rencontre de celui-ci, en plus de lui demander des friandises pour Dief :

- Parler de cette hypothèse avec l'officier BIGGER, euh... Il regarde un instant Dief, il faut que ça bouge ! Oui, pourquoi pas ! En ce qui concerne les "friandises"... Euh Dief, n'a pas de friandises, comme vous avez pu le remarquer ce n'est pas un chien, mais un loup, et tous ce que je lui dis de faire, il le fait parce qu'il le veut bien, j'ai avoir une licence "spéciale" pour lui. D'ailleurs en-dehors d'un bâtiment, il doit toujours porter une muselière sur-mesure pour lui... Ce qu'il déteste. Je dirai que vous eu de la chance qu'il m'obéisse correctement, sinon si vous voulez le félicité, vous pouvez aussi le gratter derrière l'oreille, il adore ça... Desfois, termine-t-il avec un léger rictus.

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La journaliste laisse un sourire flotter sur ses lèvres, se tournant aux trois quart pour permettre un beau cadrage à son cameraman et vient prudemment gratter derrière l'oreille du loup. Délaissant l'animal pour son maître, elle lui tient alors ce langage:

"Je pense qu'il est temps de secouer notre ami le Caporal! Pullitzer me voila! Et après, j'irais bien demander de nouveau au plus séduisant homme d'affaire ce qui l'a amené ici exactement."

Entrainant son caméraman et laissant l'agent suivre sa silhouette à la démarche chaloupée s'il le désire, elle se dire alors vers le Caporal Bigger micro en avant. Dégainant son plus beau sourire lumineux elle s'adresse alors à la caméra.

"Nouveau rebondissement, peut être à venir! Des choses bien étranges dans cette affaire. Son déroulé est étonnant. le corps a été évacué AVANT l'arrivée de la police! Aucune arme de trouvé et pas de trace de la balle! L'ennemi du mort qui parait un bien piètre coupable! Tout cela semble étrange! Il est temps, pour vous, public adoré, d'aller chercher les informations à la source."

La journaliste se tourne alors vers le Caporal, lui souriant amicalement, h'ésitant pas à jouer de ses atours féminins.

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"Ici Sarah Kay, Caporal Bigger, notre public se pose beaucoup de question sur votre enquête! Ils ont confiance en vous pour les éclairer avec de nouveaux éléments mettant en avant la Police de notre ville! Vous avez parlé d'un mort sans balle, mais qu'en est t il en fait? Quelle est la cause précise de la mort de l'individu? Tout le monde trouve d'ailleurs curieux que le corps ai été évacué aussi vite, avant même votre arrivée! Comment cela se fait-t-il? Ferait-t-on obstruction à votre enquête?"

Regardant la caméra, elle ajoute alors d'un air sérieux et interrogateur:

"Certaines personnes se demandent d'ailleurs si l'explication de la balle manquante ne serait pas la preuve d'un tour de prestidigitation pour obscurcir l'affaire. Pour faire croire que le crime a eu lieu au moment du tir que nous avons tous entendu. Et si la mort avait eu lieu plus tôt? Voire ailleurs? Et que l'on avait déclenché tout ce cinéma pour tenter de faire suspecter l'un ou l'autre? Cela pourrait changer la liste des suspects complétement! La scène du crime révèle-t-elle d'autres éléments étonnants? Il y a de la saggacité dans l'assitance, des talents divers et même un agent du FBI qui sera ravi de collaborer avec un collègue et faire taire toutes les rumeurs sur une discorde entre le FBI et la police locale! Caporal Bigger, Que pouvez-vous nous dire sur tout cela?"



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Secouer le "Caporal", voilà quelques chose qui commençait à démanger Jake, et pas que verbalement, mais alors une GROSSE démangeaison, comme avoir des puces ! à cette dernière penser il jeta un regard interrogateur sur Dief...

BIGGER l'officier qui "batifole" et "papillone" de personne en personne, un corps qui "disparaît" avant l'arriver de la police, aucune trace de sang, aucune trace de coup de feu, RIEN... Nom d'un chien, ça ne pouvais plus continuer comme ça ! Alors, il suivit Melle.KAY, on verrait bien jusqu'où sont flegme tiendrait.

JL écouta alors la journaliste, ré-énuméré les derniers faits au "Caporal" BIGGER. "Ils ont confiance en vous pour les éclairer"... Jake réprima un fous rire, en se couvrant la bouche rapidement. Franchement, ce n'était pas bien de sa part, lui aussi savait qu'elle est le stress que cela impliquait de mener une enquête, mais là... Bref, en tous cas la jeune journaliste fit de nouveau part, au policier, de sa propre interprétation des faits. Elle avait raté sa vocation, elle aurait dû faire enquêtrice...

Tout allait bien, jusqu'à ce qu'elle ne puisse s'empêcher de le citer, de nouveau : "faire taire toutes les rumeurs sur une discorde entre le FBI et la police locale! " D'ordinaire, ce stéréotype de discorde entre les forces de police locaux et le FBI, se voyait beaucoup plus dans les séries télés. Cependant, il était bien obliger d'admettre qu'en ce soir de réveillon du jour de l'an, cette affaire n'allait faire qu'alimenter ce stéréotype. Pourquoi ? Parce qu'en général, ce sont justement les forces de police locaux, qui font appel à eux, quand ils ont besoin d'un petit coup de pouce.

Clairement, en ce qui concernait l'opinion personnel de Jake : Pas de corps, de pas de balle, pas de sang, mais aussi pas de McPHERSON, ce serait bien un kidnapping maquiller en assassinat, sauf si le grand, le très grand Caporal BIGGER, réussissait à lui prouver le contraire ! Dans le cas contraire, le kidnapping est considéré comme un crime fédéral, et qui dit crime fédéral dit intervention du FBI.
Jake s'était informer de l'emplacement du bureau de New-York au cas où il aurait besoin de lui, pendant ses vacances : Le Commissariat de police était à 15-20 min du Bureau de New-York, et tous ce beau monde était n'était qu'à 3/4 d'heure de la 5ème avenue, et donc de l'hôtel. Les formalités serait rapide, et se serait sûrement les agents les plus proches qui serait mit sur l'affaire... Ah bah tiens. Maintenant, c'est son portable qui le démangeait le plus...

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Énormément de monde. Peut être trop de monde. Le jeune cuisinier était tendu, nerveux et préférait largement la jouer calme sans attirer l'attention.
La tentative avorté de s’éclipser pour aller jouer les détective, enfin, pour suivre les autres qui voulaient le faire l'avait refroidit. Surtout en voyant la pauvre jeune femme qui s'était sans le vouloir, attiré l'attention de tout le monde avec ses dessins en essayant de partir.


Honnêtement, Alexandre n'avait qu'une idée en tête : croiser les doigts et espérer que si c'était un meurtre, le coupable n'était pas parmi eux et qu'on les laisse repartir. Après tout il n'y avait ni sang, ni balle ni rien non? Alors si l'homme était mort, pourquoi pas un simple arrêt cardiaque? Le coup de feu pouvait être expliqué par le fait qu'une personne ait tiré pour se couvrir du fait qu'elle ait provoqué la mort en se disputant avec la victime qui serait fragile du cœur? C'était une bonne théorie non? Un meurtre qui n'en serait pas un? Ou alors tout simplement un poison, un étouffement n'importe quoi qui ne laisse pas de trace visible... Enfin que les personnes compétentes fassent leur travail quoi, songeait le jeune homme qui se terrait derrière m. D'Arcy, avec ses quelques centimètres de plus...


Et puis, entre les cuissons en cours dans la cuisine qui menaçaient de cramer et d'être immangeables, le service du soir qui allait être catastrophique si il n'avait pas le temps de préparer la suite et toute cette agitation où l'on en oubliait tous les apéritifs pour la soirée, une frustration s'était emparé du jeune homme qui constatait avec amertume un gâchis de nourriture.
Au pire, ils n'avaient qu'à tous les enfermer dans des endroits différents et les interroger non? Ce n'était pas comme ça qu'ils faisaient dans toutes les séries américaines?


Il avait suivit de loin les interactions entre la journaliste, les personnalités et même si son anglais était bon, il commençait à saturer.


Décidant de n'être que simple spectateur, il repéra une chaise dans un coin, s'y faufila et soupira, espérant qu'on le laisse tranquille. Il ne comprenait pas qui était qui ou quoi ou comment. Avec leur accent américain... Au moins, quand on mange, c'est universel...

La sacoche de travail entre les jambes, la sangle dans ses mains, il observa l'heure sur son téléphone en soupirant de nouveau. Bon. Les soufflés ne sont plus des soufflés à présent. En espérant que l'odeur de brûlé ne viennent pas jusque dans cette salle...Ni que la cuisine ne prenne feu....
Notant ses interrogations et sa proposition de résolution de cette énigme sur une serviette de table, et la rangeant dans son sac -il ne voyait pas l'intérêt de dévoiler ça-, il attendit. Simplement en écoutant toute cette foule.

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Quelle catastrophe ! La tension était remontée d'un coup et elle avait explosé brusquement lorsque Kelly s'était énervée. La pauvre lady anglaise, Mademoiselle Hawthorne, avait essayé tant bien que mal de calmer la situation mais sa petite voix fluette n'avait malheureusement pas eu l'effet escompté. Pauvre Naomy, elle semblait complètement dépassée par la situation.

D'un geste protecteur, et sans bouger car il sentait toujours le petit cuisinier caché derrière lui, Camille lui effleura le bras. Pas trop longtemps pour ne pas être inconvenant (bien qu'il aurait aimé faire des choses inconvenantes avec la demoiselle si l'occasion s'était présentée, pensa-t-il avant de se houspiller mentalement en repensant à sa famille qui l'attendait bien sagement en France), mais assez pour la rassurer.

Son attention se porta ensuite sur Skye. Drôle de personnage, il ne s'était toujours pas fait au bleu pourtant magnifique de sa chevelure. Le jeune homme l'écouta en haussant un sourcil. Elle venait de soulever un point intéressant avec sa question à l'attention de Bigger. Tout comme sa question le fit soupirer :

- Ecouter les conversations d'autrui lorsqu'on n'y est pas invité est inconvenant. Néanmoins, bien malgré moi, j'ai compris qu'ils parlaient de Samuel Shepard.

Il désigna l'homme d'un discret geste du menton :

- Je ne sais pas vraiment de quoi il s'agissait mais monsieur McPherson semblait être entré dans une rage froide. Leurs relations ne sont pas au bon fixe, on le sait. Mais... je ne sais pas s'il pourrait être un suspect pour autant. En revanche... Il y a un détail qui me chiffonne mais je n'arrive pas à mettre le doigt dessus...

Il se frotta le menton d'un geste inconscient, plongeant son regard bleu glacier dans le vague, remarquant à peine la présence fantomatique du cuisinier qui s'en était allé plus loin.
Mais sa réflexion ne put aller jusqu'au bout puisque, tout à coup, une voix puissante interrompit ses réflexions. Lorsqu'il aperçut l'homme au visage étrange, Camille ressentit un drôle de frisson qui le prit de la tête jusqu'aux pieds sans qu'il arrive à en comprendre la raison. Il dissimula sa grimace du mieux qu'il put et resta le plus silencieux possible. Cet homme ne lui inspirait pas confiance. Et pour cause ! Il comprit très peu de temps après qu'il travaillait pour le FBI.

Un policier, un agent du FBI, un meurtre... Tout cela devenait très dangereux pour lui. Surtout s'ils commençaient à fouiller dans leurs vies. Ou pire : imaginez qu'ils décident de fouiller dans les dossier secrets du directeur de l'hôtel ? Tous ces secrets dévoilés, ces présences surnaturelles exposées au grand jour... Ce serait l'apocalypse !

Heureusement que la journaliste sauta sur l'occasion pour accaparer l'attention de l'agent fédéral. Ecoutant sans le montrer, parce qu'espionner une conversation n'est impolie que si on s'en rend compte, Camille comprit tout de suite que la métisse avait un nez très fin. Ses remarques étaient loin d'être idiotes et il les nota dans un coin de son esprit. Oui... Où était donc passée l'arme ? Et comment être sûr que quelqu'un ne la portait pas sur lui en ce moment-même ?

C'est à ce moment-là qu'il réalisa ce qui l'avait dérangé durant tout ce temps et qu'il s'exclama à voix basse, à l'attention des demoiselles :

- Le secrétaire était en bas lorsque le coup de feu a éclaté. En revanche... Je ne mettrai pas ma main à couper concernant la présence de monsieur Shepard ici même à cet instant !

Et il fronça les sourcils en observant l'homme qui n'avait été nullement inquiété par le caporal Bigger. Que faire ? L'interroger discrètement ou tout dévoiler au policier ?
Pas très habitué à faire confiance aux policiers, surtout à un empoté tel que Bigger, Camille tenta de se rendre discrètement jusqu'à Samuel Shepard.


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Ils sont tous là. Ils ne me voient jamais, pourtant je suis toujours ici, je les effleure, je les sens, je les écoute. Pour eux je ne suis qu' un meuble, une ´étrangère... ils pensent que je ne parle même pas anglais. Si ils savaient. Quand les coups de feu ont retenti j' étais au dernier étage et je ne suis pas descendu de suite, dans mon pays on apprend à rester planqué quand les choses tournent mal.

Je me suis enfin décidé a les rejoindre et je les observe tous, je les connais presque tous. Camille d' Arcy a l' ego surdimensionné , J'ai remarqué que son annuaire a une marque blanche. Kelly Smith cette jeune qui pense être une rebelle ( si je lui présentais quelques amis à moi son ton changerait vite...) Je ne comprends pas ce style de personnage: elle a tout pour elle, elle est née avec une cuillère en or dans la bouge et elle est là a crier, à s' énerver. Certes, elle a un réel talent de dessinatrice, j' au pu le constaté un jour où je nettoyais se chambre et que mes yeux ce sont... " égarés". Samuel Shepard le meilleur ami de la victime selon ses dires. Et puis, côtes a cotes la bourgeoise anglaise qui se donnent de grands airs.

Apparemment, l' inspecteur interroge tout le monde et veut voir l' intérieur des poches. Je n' ai rien qu' avec moi un chiffon et.... le passe qui donne accès à toutes les chambres.

Mon regard est alors attiré par Alexandre le nouveau cuisinier de l' hôtel... Il est aussi discret que moi mais sans savoir pourquoi je l' aime bien. Il pense que je suis un peu stupide (et ça m' arrange). Peut-être serait-ce le moment d' aller lui parler?



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Alexandre tendit la main et prit un verre au passage d'un serveur. Lui ne s'occupait pas des cocktails, juste de la cuisine et il n'avait pas eu le temps de rencontrer les autres membres de l'hôtel ou même des clients. Embauché de la veille, il avait passé sa journée à la cuisine. Humant le cocktail, il soupira, resserrant ses pieds autours de sa sacoche. Il commençait à avoir mal à la tête. Il essayait d'ignorer le monstre dans les mains de la jeune femme avec M. D'Arcy, l'ignore créature monstrueuse qui s'était approchée de la journaliste qui venait de récapituler les faits.

Alexandre déprimait. Il déprimait de savoir ses plats brûler dans la cuisine, de ne pouvoir y retourner. Après toutes ces émotions, ils allaient tous vouloir manger et maintenant c'était son rôle de les servir. Premier jour, un meurtre et une cuisine raté. Quoi de plus parfait?... Buvant d'un coup son verre, il observa les personnes des différentes autorités, l'artiste sur les nerfs, l'homme qui était le coupable tout désigné comme ennemi de la victime. Sentant un regard sur lui, il observa la nouvelle personne le fixer. Il ne savait pas qui elle était. Décidant que cette affaire ne l concernait pas, il se leva doucement et filant à ras du mur, tenta de regagner la cuisine...espérant éviter au boeuf laqué de mourir comme le canard dans le four, et tenter de ne pas se faire renvoyer dès son premier jour ici...

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Quelle ennuyante réception. Ce n’était pas du tout le genre de soirée auquel se préparait Cillian. Une soirée au prestigieux « The Exquisite » rassemblant des personnalités et des stars publiques ? Une vrai mine d’informations à récolter pour ensuite les revendre au marché noir, la bonne affaire pour le jeune actionnaire irlandais.

Et voilà que l’organisateur de la soirée, Henry McPherson, fondateur de Essential Cars, meurt juste avant sa fameuse déclaration à ses invités. Tous les efforts de Cillian réduit à néant par ce meurtre. Ce dernier avais fait beaucoup d’effort pour accéder à la soirée, allant jusqu’à racheter quelques parts d’Essential Cars pour pouvoir obtenir son invitation à la soirée. De plus il avait réussi à s’introduire sans que personne le remarque, ce qui était un bon point pour la récolte d’informations.

Et le voici rendu devant un spectacle autant ennuyeux que désorganisé. Tout le monde se suspecte d’être le coupable et cela crée un brouhaha pas croyable. L’ensemble des suspects s’improvisent en mini-Sherlock Holmes pour au final assombrir l’affaire encore plus qu’elle ne l’est. Cillian profite de la maigre intervention du caporal Bigger pour s’assoir dans les escaliers du grand hall afin d’imaginer une vision d’ensemble de la situation.

Il divisa la salle où se trouvait la plupart des invités en 4 parties :


  • Il y avait ceux qui empêchait Kelly Smith de sortir de l’hôtel. La réaction de cette dernière ne permettait pas Cillian de comprendre si elle était suspecte ou juste puérile.
  • Il y a ceux qui entourent le « caporal » Bigger afin de suivre l’enquête et son évolution (même si, à part sortir les mouchoirs des poches, il n’y as pas grand-chose.)
  • Il y avait ceux qui essaient de se faire discret, ils étaient en majorité des employées, comme par exemple ce silencieux cuisinier ou alors cette femme de ménage tatoué.
  • Et enfin nous avons ceux qui commencent à graviter autour de Mr. Shepard, l’ennemi de Mr. McPherson et le suspect n°1 de l’enquête pour le moment.

Samuel Shepard était un gros poisson. PDG de l’entreprise Gadgets, les informations à son sujet se vendent plutôt bien au marché noir. Il se pourrais que ces concurrents désire le voir tomber en même temps que son ancien collègue Henry. Pour éviter que la soirée devienne monotone et que l'achat des actions chez Essential Cars soit rentabilisé, Cillian dois donc approcher Samuel et le questionner. Mais depuis qu’il est sorti de l’ascenseur, il est actuellement au milieu des regards. Il faudrait l’amener dans une pièce plus tranquille pour pouvoir le questionner.

« Non mauvaise idée, on ne sait toujours pas qui à tuer Mr. McPherson, si c’est lui le véritable coupable, il pourrait également me nuire s’il voit que je recherche des informations sur lui. En plus il ne faudrait pas que je me fasse repéré par le caporal Dennis Bigger ou encore par l’agent du FBI Jake Lucas Grom, ce sont les deux individus qui serais susceptible de savoir mes relations et mon poste au sein de la mafia irlandaise. » pense Cillian tout en s’efforçant de rester vigilant à l’évolution de la situation.

Pour réfléchir du rôle de Mr. Shepard dans le meurtre d’Henry McPherson, Cillian décida de se glisser discrètement vers l’entrée en envisageant « d’emprunter » le carnet de dessin de la jeune Kelly Smith, en vue d’examiner le portrait de Mr. McPherson.

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Cela suffisait maintenant, la patience de Jake était arriver à ses limites, à écouter la journaliste papoter avec BIGGER. De plus, une odeur pseudo-familière venait de lui arrivait au nez ! Ce n'était pas une effluve quelconque... Il réfléchit en même qu'il scrutait les gens autour de lui, cette odeur il l'avait déjà senti dans la journée. Avec elle, revinrent de profondes émotions, les mêmes que... La jeune fille brune !

Il l'entre-aperçu entre 2 invités. Que faisait-elle ici ? Précisément ici ! Sa main qui agrippait déjà son portable, lâcha celui-ci. Faussant alors compagnie à la Melle.KAY et à BIGGER, il s'avance droit sur elle.

Pendant qu'il s'avance, il continu d'observer les mouvements de foule, une odeur de repas, de cuisine, le cuisinier était présent, c'était le jeune homme timide, pas grand chose à dire sur lui. Mr.D'Arcy... Qui s'approchait du potentiel suspect numéro 1 : Continu-t-il à jouer les enquêteurs d'un soir en solo, ou était-ce une tentative de communiquer sournoisement, avec le complice... Il laisserait traîner une oreille de leur côté. Et puis, il y a cet homme... Sombre, furtif, mais bien habiller, comme l'air blasé de tout... Peut-être le surveiller, lui aussi. Mais pour l'instant, il arrivait à son but personnel. Cette jeune fille, cette jeune fille qui lui rappelait tant Michelle, et avait subitement fuit, laissant derrière elle son sac de voyage... [Voir leur première rencontre ici]

- *Voix basse près de la jeune fille* Le monde est petit décidément. Maintenant que je vous tiens, nous avons beaucoup à nous dire, mais j'ai un coup de fil urgent à passer... Essayez de ne pas en profiter, pour fuir de nouveau s'il vous plait.

Il l'avait retrouver, bien. Jake ne la lâcherai plus des plus yeux, et de toute façon, maintenant qu'il la tenait elle n'y avait plus aucun endroit ou elle puisse se cacher. Prenant donc son portable en main, il appela le bureau du FBI de New-York, tout en gardant la jeune brunette à l’œil, pour les mettre au courant de la situation actuel, c'est à dire : Un bruit de coup de feu, attestation de la mort d'Henry McPHERSON par Bob SMITH, mais... Selon les information de BIGGER, pas de balle ou de trace de balle ou de tir, pas de trace de sang, et PAS de corps, ce qui ici s'explique par la "subtilisation" du corps de la victime, avant même l'arrivé des autorités compétente... Enfin, compétente avec un petit "c". Il ne lui restait ensuite plus qu'à attendre la réponse du bureau, si oui, ou non, il pouvait s'occuper enfin officiellement de cette affaire !

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C'est ce qu'elle pensait de la jeune femme rousse, elle aboyait plus qu'elle ne mordait, puisqu'il n'y avait eût aucun mouvement de sa part. La soirée continua donc, et sa surveillance de son géniteur de même.

Celui-ci avait été alpaguer par une journaliste people. Callista n'aimait pas beaucoup ce genre de personne, en tous cas elle avait apprit à les connaître, quand elle était avec sa Tante Donna : Aucun respect pour la vie privée des gens ! D'ailleurs Donna en avait fait les frais... Mais quand Callista est arriver, et s'est mise à se déplacer avec elle, il n'était plus question de "paparazzi", c'était à leur tour d'être chasser comme gibier.

Alors que Jake et la journaliste se dirigeait vers l'officier de police, elle détourna un instant son regard vers la foule. Il y avait toute sorte de gens, dont des gens qui faisait semblant de ne pas la regarder. Ils s'imaginaient peut-être qu'elle était l'assassin du gars en question. Quand elle entendit une voix lui parlait, une voix un peu rauque, cette voix, cette odeur... Elle se retourna, Jake !

Elle ne l'avait pas vu venir, trop distraite par la foule sûrement. Elle aurait été en forêt, dans une situation dangereuse, cela lui aurait coûter la vie ! Cependant, même si sa vie n'était pas en danger, elle était coincer, aucune échappatoire. Elle ne pouvait fuir nulle part, comme elle l'avait fait plus tôt.
Effectivement :

- *Fronçant les sourcils* Ouais, on a beaucoup de chose à s'dire. Après, la fuite ça doit être de famille, pas vrai ?

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Dépassant une femme, la jeune étrangère se glissa entre les divers personnages formant la foule qui s'amassait. Ils se trouvaient tous dans le salon désigné par un employé lorsque le personnel avait réunit l'ensemble des clients. Tranquillement, elle s'était arrêtée à une fenêtre, les bras croisés, son coude touchant le fin rideaux blanc. Emé ne suivait guère les conversation, du moins n'en montrait point d'intérêt, le regard perdu dans la nuit au travers des vitres parfaitement propres. C'est là qu'une voix d'homme couvrit le bruit des discussions enfiévrées pour leur dire que tous étaient dorénavant reclus dans l'établissement. Ses sourcils se froncèrent sur l'instant en pensant que son son planning serait mis à mal si cela perdurait plus d'une soirée. Aussi se détourna-t-elle du fond de la salle pour se rapprocher de sa démarche particulière.


Emeline avait parfaitement entendu ce qui avait du être un coup de feu malgré qu'elle ne l'ait guère interprété pour tel alors. Ce soir, elle était rentrée pour se rafraichir avant d'aller au bar afin d'y passer la soirée et revoir les détails que lui réservait ses rendez-vous du lendemain. De fait, après une bonne douche réparatrice, Emé avait choisi de paraitre au bar du rez de chaussez vêtue d'une robe noire simple, sobre mais suffisamment féminine. La chevelure encore humide, elle s'était installée au bar avec sa tablette et une fois servie du whisky qu'elle avait commandé, elle s'était penchée sur l'écran pour repasser ses divers rendez-vous de prévus.


Les détonations la firent soudainement sursauter, elle et ceux qui se trouvaient autour d'elle. Emé n'avait pas réagit et c'est mue par les appels des employés qu'elle suivit le mouvement, laissant derrière elle sa tablette. Maintenant, elle se trouvait là, dominant l'homme de toute sa hauteur et croisa ses bras graciles dans un geste comme si elle avait froid. Lorsqu'elle s'assura que l'officier de police terminait avec le dernier client qu'elle se présenta à lui d'une voix lente et assez basse :


" Je suis Émeline Cabot, monsieur. Je me trouvais au bar lors du malheureux évènement. "


Ne sachant quoi dire de plus, elle garda son regard plongé dans celui de l'homme dans l'attente. Elle savait que nombre des personnes ici étaient fort populaires et que l'affaire ferait du bruit. Aussi, espérait-elle que son nom se noie au milieu de tant de personnages connus.



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Bizarrement en ne faisant pas attention à la femme et en écrivant sur son carnet, celle qui avait les yeux vairons lui avait quitté la partie. Tant mieux celle-ci ne lui inspirait aucune idée, contrairement aux quelques musiques qu'elle avait entendu en arrivant en ces lieux et qui lui remontait tout de go à l'esprit, ainsi qu'un vieil horloger remonterait sa pendule favorite. Des mots dans le désordre frappèrent en mille et une, voire davantage, vagues soit autant d'écume et d'embruns nacrés à l'assaut, son esprit des mots s'y infiltrèrent et bientôt suintèrent ceux qui n'étaient, ne furent, ne sont et ne seront toujours qu'un amas de mots inutiles et dénués de valeurs poétique ou tout du moins, pour les roches peu étanches qui composassent l'esprit de l'écrivaine. En ressortir quelque "glas" qui venait d'une chanson inspiré et quasiment -à une strophe près- au poème d'un vieil homme dans lequel les sanglots de camarades ne formaient qu'un seul son qu'on pouvait rapprochait à ce même son que font les cloches sépulcrales qui tintassent, un "porche écroulé" de quelque chant militaire qui narrait la vie d'une pauvre fille native de Strasbourg dont la défunte mère fut sans hardiesse assassinée en-deçà d'une cathédrale et quelques autres mots merveilleusement choisi par leurs auteurs qui venaient s'accrocher à l'esprit de la demoiselle pour en créer un nouveau poème qui viendrait compléter son soixante dix-huitième carnet de notes préparatoires qui préparait à un recueil poétique. Elle poussa son quarante-deuxième carnet d'entre ses mains, l'histoire de cet assassinat qui allait pousser des invités à rechercher par eux-mêmes les faits du meurtre du patron ventripotent serait bouclée plus tard. Elle prit soin de ne pas mélanger son soixante-sixième carnet qui traitait d'un monde obéissant à la lettre aux lois et réglementations dans lequel par erreur, une viendrait transformer tout ce joli monde en la pire apocalypse, la loi de Murphy, celle-là même ! Enfin elle ouvrit son carnet à la couverture bleu marine dont de toute part, les échancrures du tissu au niveau des pièces métalliques composant le fermoir du carnet particulière, s'atténuaient dans les teintes du bleu et se pâlissaient dans des couleurs plus clairs, elle appelait ainsi cet étrange cicatrice du temps, son horizon, le lien entre le bleu marine et le bleu clair, entre la mer et le ciel.

<<J'étais là à l'impasse

Sous ce porche écroulé

Où les balles frappassent

Ton vieux père touché

Quand tout les glas se glacent

Quand on les voit mourir

Trépasser ces carcasses

Et qu'on ne peut périr

Pour sauver des rapaces

Quelques espoirs d'enfants

D’avoir qui les aimassent

D’un bel amour, constant

Ce rêve qui trépasse

D’avoir au près de soi

Ceux qui nous élevassent

Qui ôte notre joie

Par la mort qui agace

De nos défunts parents

>>

Voilà qui était un bon début, mais il fallait que ça suive ! Qu'allait-elle mettre d'autre ? C'était une bonne question, l'inspiration à grand coup de vague est ainsi, quand vient le tsunami après vient souvent la sécheresse. Qu'est-ce que cela était embarrassant, avoir un bon début mais rien qui ne suive, rien qui ne puisse suivre, rien qui ne complète une suite de vers, pas de chute, pas de suite, de poursuite, de péripétie, de philosophie, rien un néant total venait de l'engloutir...Enragée contre elle-même contre sa tête impuissante et mal formée qui n'arrivait pas à trouver de mots justes, à trouver les mots, elle referma son carnet et s'étouffa dans la foule, noya son être unique comme celui de chacun dans un amalgame qui ne formait plus qu'un, La Foule. Voilà d'où pourrait venir son inspiration, il lui faudrait ainsi pour trouver une idée nouvelle parler, parler avec des gens intéressants dont l'histoire sans changement, le but ou juste ce petit quelque chose qui nous fait tous, qui fait que chaque tas d'hommes est véritablement au niveau psychologique, tout du moins, inamalgamable et hétérogène.

Prenant ces cliques et ses claques, Annabelle partit en direction de n'importe qui, tant que ça ne serait pas cette femme...

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Intervention du MJ

Merci à tous pour votre patience ! Ensemble, nous allons essayer de passer à la quête 2 à l'aide de nos nouveaux participants venus spécialement pour Futur en Seine OFF ! :)

Pour celles et ceux qui arrivent maintenant et qui veulent suivre ce qui s'est passé jusqu'à présent, nous vous avons résumé les péripéties et présenté les personnages impliqués dans notre dernier PREVIOUSLY ;) !

On accueille d'ailleurs : Callista Kelly WINGS (Tjchrome), Aketzali Nahuatl (Ortie), Cillian O'Nial (Liniok), Emeline Cabot (Chevakine)
Venez vous présenter !

Aussi, n'hésitez pas à vous proposer des RP libres dans les Lieux de l'Exquisite ;), pour étoffer vos intrigues personnelles et éviter de digresser par rapport à notre enquête !


Caporal Bigger

Le Caporal Bigger remarqua que la jeune bourgeoise Anabelle Mestry (LANCER DE DES : Réussite moyenne) s'était isolée pour écrire. Il se demandait sur quoi pouvait porter ses textes, et se nota de l'interroger sur le contenu. Peut-être que cela pouvait l'aiguillier sur le sens de l'enquête ! Les personnes présentes continuaient de venir à lui pour se présenter, comme cette Mlle Emeline Cabot, et pour montrer leurs affaires personnelles.

Une voix de reporter l'interrompit soudainement.

"[...] Autant dire que le Caporal Bigger parait dépassé par l’affaire ! "

Il fronça des sourcils, voyant la jeune journaliste people interroger l'agent fédéral. Le Caporal Bigger n'appréciait pas que l'on puisse lui voler la vedette. Cet homme du FBI et cette Mrs. Kay lui paraissaient sans-gênes : c'était SON enquête, non mais ! Et il entendait bien la mener comme il le sentait. D'ailleurs, il était sur une bonne piste, il le savait.

Après les avoir entendus partager des théories (intéressantes, mais il n'allait pas le reconnaître publiquement !), il se tint droit, prêt à répondre aux questions de la journaliste Sarah Kay (LANCER DE DES : Echec moyen).

"Vous avez parlé d'un mort sans balle, mais qu'en est t il en fait? Quelle est la cause précise de la mort de l'individu? Tout le monde trouve d'ailleurs curieux que le corps ai été évacué aussi vite, avant même votre arrivée! Comment cela se fait-t-il? [...] Et si la mort avait eu lieu plus tôt? Voire ailleurs? Et que l'on avait déclenché tout ce cinéma pour tenter de faire suspecter l'un ou l'autre ? "

Trop de questions. BEAUCOUP trop de questions. Sur la défensive, il émit un seul commentaire :

- Mrs Kay, la théorie du complot n'est jamais la première réponse à une enquête policière, basée sur la rationalité.

Le détective se laissait emporter par le flux de questions qui ne semblaient jamais en finir. Il entendit au loin des miettes de discussion de la part de Camille d'Arcy (LANCER DE DES : Echec moyen), qui avait réunit un groupe d'apprentis enquêteurs pour l'occasion. Il ne prit pas tellement la conversation au sérieux, mais releva qu'un nom revenait plusieurs fois :

"Néanmoins, bien malgré moi, j'ai compris qu'ils parlaient de Samuel Shepard. [...] Leurs relations ne sont pas au bon fixe, on le sait. [...] Je ne mettrai pas ma main à couper concernant la présence de monsieur Shepard ici même à cet instant !"

Le détective décida de suivre l'élan de Camille d'Arcy, et se retrouva nez à nez de ce fameux Mr. Shepard.

- Où étiez-vous, Mr. Shepard, au moment des faits ?

Pendant ce temps, les employés se réunissaient discrètement (Alexandre Cordevant : REUSSITE au lancer de dés). C'est vrai que la majorité d'entre eux, comme Aketzali Nahuatl, devait détenir un pass à TOUTES les chambres de l'hôtel, faisant d'eux des potentiels suspects... ou complices, peut-être ? (INDICE)

Il n'avait par contre pas pris le temps de remarquer Cilian O'Nial, qui réussit discrètement à voler le carnet de dessins de Mrs Smith (LANCER DE DES : Réussite +). En s'aidant des portraits dessinés par Mrs Kelly Smith de chacun des suspects, peut-être pourrait-il en profiter pour regarder... ce que les clients et/ou employés ne PORTAIENT plus ! (INDICE)

Grâce au coup de fil que passa Jake Lucas Grom (LANCER DE DES : Réussite totale), il apprit plusieurs choses :

  • la mort du dit Mr McPherson n'avait pas (encore) été communiqué aux autorités officielles
  • aucune ambulance n'avait été reportée (encore) sur les lieux de l'Exquisite hotel


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Le désordre de la salle où les invités et tous les suspects potentiels se trouvaient avais permis à Cillian de se glisser incognito à travers la foule tout en prenant au passage le carnet de la demoiselle Smith. Arrivé au bout de la salle, il se posa contre le mur d'un couloir afin de rester discret et à l'abris des regards. Il ouvrit le carnet de dessins. Il y vu plusieurs dessins de personnes se trouvant dans la salle, il reconnu la femme aux cheveux dorés, Naomy quelque chose.. Il vit également quelques dessins d'employés, possédant tous un même pass, donc tous les employées peuvent accéder aux mêmes lieux de l'hôtel ? Il reconnu la femme discrète mais tatoué ou encore le cuisiner vu plus tôt, ceinture de couteaux de cuisine autour de sa taille. Il n'avais plus cette ceinture tout à l'heure, Cillian nota mentalement dans sa tête qu'il devais revoir ce cuisinier plus tard. Enfin il trouvas le portait du présumé mort Henry McPherson. C'était un dessin plutôt réussi, on voyait très bien les traits de Mr. McPherson, Kelly semblait bien avoir un don pour le dessin, dommage qu'elle s'énerve lorsque d'autre gens regardent ses œuvres dessinés.

Néanmoins il y avais une chose qui clochais dans ce portrait, comment Kelly aurais pu dessiner Monsieur McPherson à son insu ? De plus Cillian savais grâce à son réseau d'information qu'Henry apparaissait de moins en moins ces derniers temps, que ce soit en réunion administrative ou en public. Donc comment Kelly aurais pu le dessiner ? A moins que... Kelly eu l'autorisation de l'approcher afin de le dessiner. Mais comment elle aurais pu faire cela ? Les seuls personnes qui restaient proches d'Henry était Sophie Halloway ou encore Bob Smith son adjoint.. *Cillian écarquilla les yeux* Smith. Le nom de famille de l'adjoint d'Henry était Smith. Le nom de famille de Kelly était Smith. Serais-t-il père et fille ? Si c'est le cas, cela voudrais dire que Kelly aurais pu approcher Henry pour le dessiner dans son bureau, cependant le dessin peut dater de quelques jours autant que quelques mois. En tout cas cette réflexion permis à Cillian de se rappeler la présence de Bob Smith.

Plus Cillian réfléchissais, plus la théorie de Samuel Shepard en coupable devenais fausse, les doutes de la culpabilité de ce dernier qu'avais Cillian était tombé.

Mais après avoir autant réfléchi, Cillian respira un grand coup. Il manquais toujours une pièce manquante... pourquoi personne n'avais vu le corps ? Même le caporal après avoir visité la chambre du "mort" avec Sophie Halloway plus tôt, n'avais pas l'air d'avoir vu de corps. Le corps aurais pu permettre au caporal de comprendre la cause de la mort d'Henry, cela aurais pu aider pour trouver des suspects plus précis que tous les invités ou employées de l'hôtel. Mais Cillian décida donc de revenir vers Bob Smith. Quel était son rôle ? Il avais prévenu tout le monde que Mr. McPherson avais été tué et suite à sa déclaration, un policier, non pardon un "caporal" nommé Bigger arriva interroger les suspects. Il manquais une pièce à ce puzzle. Tout cela était arrivé trop vite, ces deux événements s'était enchaîné trop vite.

Soudain, Cillian se leva, les yeux brillants du lueur démontrant la révélation mental que venais d'avoir l'irlandais.

Et si, en imaginant la théorie du complot, Bob Smith avais menti ? Et si Henry n'étais pas mort ? Alors cela voudrais dire qu'il n'y as enfaîte pas de corps, donc cela contredis directement les dires du "caporal" Bigger. Ce dernier avais dit avoir croisé une ambulance emportant le corps d'Henry McPherson, donc si il n'y as pas de corps, le caporal est donc de mèche avec Bob Smith. Enfin, pour que cette histoire marche, il faudrait une tierce personne dans ce complot, une personne qui posséderais le pass, comme par exemple un employée, qui ouvrirais la porte de la chambre de Mr. McPherson, afin que Bob Smith puisse tirer un coup de feu en dehors de la fenêtre et par la suite profiter de la faiblesse que présentais le directeur lors de ses dernières apparitions publiques afin de pouvoir l’assommer ou le faire taire, tout cela dans le but de l’amener autre part, une sorte d'enlèvement.

Tout deviens clair, Cillian gravis quelques marches des escaliers du grand hall tout en gardant un œil sur le caporal Bigger. "Caporal", comment Cillian n'avais pas vu la supercherie depuis le début, il n'avais jamais entendu parler de "caporal" dans la police de New York.

Il devais le trouver, il devais trouver Bob Smith.

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GAGNER ! Les choses se confirmaient, pendant que Jake continuait de garder un œil sur les invités, dont l'énigmatique jeune fille... Qui plus il la regardait, moins elle était "énigmatique". De plus, il avait quand même, entendu pendant qu'il composé le numéro du bureau, cette fameuse réplique : "Après, la fuite ça doit être de famille, pas vrai ?"

Pendant l'attente, il réfléchit et continua à l'observer pendant un moment : Ses cheveux noirs, ses yeux, oui ses yeux... Puis cette bouche. Il avait trouvait étrange cet après-midi, de trouver tant de ressemblance à Michelle. D'ailleurs en y regardant plus attentivement, les boucles d'oreilles... C'était Michelle, plus jeune, avec les mêmes grain de beauté, mais... Avec ses yeux à lui, et chose qui ne trompe pas, autres traits "héréditaire", son menton, ce signe au menton, cette fossette... devait-il vraiment repousser la flagrante évidence absolue : Il avait une fille, enfin, il avait plutôt de nouveau un enfant, une fille.

Il sorti difficilement de sa pensée, et dû détourner son regard pour se concentré, ainsi donc arrivèrent ces nouvelles à ces oreilles :
- La mort de Mr McPHERSON, n'avait pas encore été communiqué aux autorités officielles, pourquoi ?
- Aucune ambulance n'avait été reportée, sur les lieux de l'Exquisite hôtel !

Ses yeux s'ouvrir très grand, comme pour illustré la lumière qui venait de se faire dans son esprit, sur cette enquête : Mort ou pas, le corps avait été enlever, par des gens qui se sont fait passer pour des ambulanciers, dissimulation, tromperie... Conspiration ? Une chose de plus était sûr, si la mort de McPHERSON n'était pas officielle, malgré l'allusion de... Robert SMITH ou Bob SMITH, il était en droit de penser à un kidnapping, un enlèvement maquiller en assassinat peut-être... Le but de kidnapper quelqu'un pour le faire passer pour mort ? Aucune idée pour l'instant. Les seules personnes demeurant dans son collimateur n'était plus seulement Mr.SHEPPARD et Mme HALLOWAY, mais deux autres... Alors que le bureau raccrochait, le visage tourner vers la porte de la grande salle : le sécrétaire de McPHERSON était sa priorité, quand il vit... Cet homme. Un grand brun au cheveux cours, vêtu sombrement, sortant de la grande salle.

Jusqu'à preuve du contraire, ce cher BIGGER n'avait autorisé personne à sortir, non ? Son attention s'accrocha alors à l'individu, encore plus quand il cru voir un objet qu'il connaissait, disparaître derrière cette porte, à la main de cet étranger. Refléchis JL ! Objet carré, non, rectangulaire, plat, très plat ? Plutôt fin ? vu quand ? Aujourd'hui ? ce soir ! Ici même ! La porte, une sortie, mais pourquoi s'occuper de cette homme là, alors qu'il cherche... SMITH : Robert SMITH... Kelly SMITH ! Carton à dessin ! Le Carnet à dessin de Kelly SMITH ! Que faisait-il avec ? La jeune fille s'est presque battu pour ne pas qu'on voit ses dessins ! Il le sait maintenant, et en a la complète certitude, puisque c'est lui qui a calmer le jeu, et a permis à la jeune fille de récupéré son bien, qui était maintenant entre les mains de cet homme !

- Kelly SMITH ! *Il regarde sa "fille"* T-Tu n'bouge pas ! Tu reste là !

Il se fraye alors très vite un chemin, au travers de la foule, au risque de les bousculer, il s'excuse, mais doit intercepter cet homme : Si on lui demande ce qui lui prends ? Mais son "alibi" est tout trouver, un vole vient d'être commis, et il est a la poursuite du voleur ! Tout simplement.

Ainsi donc, il passe lui-même la porte, et arrive juste au moment, ou le grand brun commence à monter les escaliers, alors il l'interpelle !

- *De sa voix autoritaire et rauque* Veuillez m'excuser ! Mais il me semble que n'est pas très polis, de faussez compagnie au gens sans dire au-revoir. De plus, il me semble que ce que vous tenez entre vos mains ne vous appartient pas, n'est-ce pas ?

Bien-sûr qu'il le savait que ça ne lui appartenait pas, mais Jake... Même dans certains moments difficile, bon pas tous le temps, préférait laisser le choix au gens. Mais dans sa tête, au vu de la soirée qu'il était en train de passer, dans un espace clos, pleine de gens stresser et frustré : "Allez mon gars, vas-y, cours ! Que je puisse enfin me dégourdir les jambes !"

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Papa était au travail, bravo, quel retrouvaille... En tous, cas c'était beaucoup mieux que cette après-midi. Une guimauve, voilà comment elle s'était senti, comme un marshmallow ! Mais cette fois-ci, elle lui avait parler... Enfin, parler c'est un bien grand mot.

JL était au téléphone, rien que ça, et en même temps ne faisait que la dévisager. Comme-ci il ne l'avait jamais vu... Enfin... Elle se comprenait. Faut pas chercher midi à quatorze heure, surtout pas avec elle.
Bientôt papounet détourna les yeux, et les ouvrit grands, comme-ci il avait fait une découverte monumental : "La responsabilité paternelle peut-être ? Qui lui a exploser en pleine figure !" pensa-t-elle. Non, c'était pas...

Au lieu de ça, après avoir raccrocher tous ce qu'il trouva à dire c'était : Kelly SMITH ! Le prénom ça va, mais elle s'appelait pas tout SMITH ! Non, ça c'est l'autre folle du crayon ! "Tu n'bouge pas ! Tu reste là !" Euh ça par contre, c'était limite :

- *Sourcils froncer* Depuis quand qu'tu m'tutoie ? *Puis en criant vers lui* Et chui pas ton clébard ! ! !

Mine renfrogner et poing serré, elle se lance donc à la suite de JL tout en grondant... Mmmh c'est vrai ça, il ne la connais même pas, mais il la tutoie, et lui parle comme à un chien, c'est pas bien. Oooh elle, elle tutoie tous le monde, mais elle a le droit, c'est Callista...

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Depuis le début de la soirée, rien ne va comme prévu... J'aurais jamais dû accepter ces heures en plus... Bon, ça me permettra d'allonger mon budget shopping ! Réceptionniste, c'est pas censé assurer un service de sécurité, tout le monde a l'air inquiet et on m'interroge constamment du visage... Bon je crois avoir repéré quelqu'un qui a des infos, je ne veux pas terminer trop tard moi ! Cet agent fédéral au téléphone dans un coin de la pièce est entrain de révéler qu'aucune info n'a été transmise à la presse et qu'aucune ambulance n'a quitté les lieux depuis l'information macabre du décès d'Henry Mcpherson. Mais je ne peux pas l'aborder toute seule, je ne veux pas avoir d'ennuis... Guettons du regard qui aurait besoin également de faire avancer l'affaire au plus vite !

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Monsieur Oscar tourne dans la salle de réception comme un lion en cage. Les gestes du milliardaire étrangement vifs pour son gabarit, son costume anglais au tissu gris quasi chromé, impécablement plaqué, aux boutons noirs et brillant comme son regard inapproprié.

"Voyons, voyons."

La voix gronde et résonne dans le hall, le sourire brillant d'Oscar casse l'atmosphère morose comme une scie aiguisé perce un tronc pourri.

"Cette ambiance est digne d'un Noël anglais! Madame" il se tourne vers la réceptionniste, ignorant le regard de l'inspecteur et les murmurs du groupe. Il est simple de lire l'impatience dans son sourire carnassier quand il l'interpelle : "Je me permets de vous demander, comment avance cette charmante enquête."

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Et c'est à ce moment là que Darragh intervient.

- Bonjour monsieur Oscar, pour l'instant elle ne semble peu avancer. Veuillez nous-excusez pour cette ambiance des moins festives. Désirez-vous autre chose ?

Darragh n'avais pas jugée utile d'intervenir avant ce moment. Peut être que cette histoire l'ennuyais, mais il ne laissais rien paraître. Il trouvais néanmoins navrant le désordre ambiant de la salle. Il restait donc là, prés du mur, figé comme un piquet, à observer la salle. Il avais observé les invités gesticuler dans tous les sens, néanmoins il avais bien remarqué son cousin Cillian se faufiler dans la foule. Le connaissant, il profitais de la situation pour récolter des informations, comme à son habitude.

Darragh décida donc d'attendre jusqu'à ce qu'on l'interroge.

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Eh bien, très bonne question messieurs ! Il semblerait que l'agent fédéral en sache plus que ce qu'on veut bien nous communiquer comme information... Voulez-vous que je m'approche de lui afin d'obtenir des précisions ? Je le lui demande de votre part ? Je ne voudrais pas que cela passe pour de la curiosité mal placée mais tout le monde a l'air tellement paniqué que je vais avoir besoin de personnes comme vous pour prendre ce genre d'initiative... Il a murmuré tout a l'heure qu'aucune info n'a été transmise aux médias et aucune ambulance ne s'est présentée à l'hôtel... Curieux, non ?

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Oscar se penche, ses yeux glisses sur les badges, puis sur les visages.

"Monsieur O'Finnion, Madame Moore. Cette homme," sa tete se penche de 10° vers agent fédérale, son sourire se glace. "Est actuellement en train de me faire perdre des millions, je suis prés à l'accepter"

Il fait quelques pas vers l'agent fédérale, a reculon, en invitant les receptionnistes à le suivre d'un regard faussement sévère. "Mais pas sans explications."

Il se plante en face de Grom aux côtés de Darragh et Aloïse et leur laisse prendre la parole.

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Mr l'agent, excusez-moi de vous interrompre dans le fil de vos pensées, mais il me semble avoir entendu que l'information du décès de Mr Mcpherson n'a absolument pas été communiquée aux médias... Qu'est-ce qu'ils attendent ? Vous ne trouvez pas que ce silence en dit trop long sur l'absurdité de notre présence ce soir ? Mr Oscar est venu me trouver pour obtenir plus d'informations, je réponds à sa demande entant que réceptionniste mais je vous en prie, je vous laisse lui répondre directement...

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Écoutant discrètement la conversation, ma curiosité et le goût du scoop me poussa à questionner l'agent...

-"Bonsoir eum je souhaiterais obtenir quelques informations svp" J'ai un peu écouté votre conversation et je souhaiterais vous posez quelques question a propos de mr MC pherson ...je travail en collaboration avec la police donc maintenant je voudrais savoir Quand et ou avez vous vu pour la dernière fois la victime?


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Soudainement, alors qu'il est sortie de la salle, à la poursuite du voleur de carnet, quand d'une façon... Biscornu, étrange se trouve prostré devant un homme de couleur, avec une moustache, ainsi que 2 autres personnes dont la réceptionniste qui le questionne... Sur un communiquée des médias ? Tous ce qu'il pu noter, en voyant l'homme après qui il courrait, c'est que noir en costume gris, se nommer Oscar !
Il tente de s'esquiver en s'excusant, mais surprise ! Une autre journaliste ! Une autre ! Fallait croire que les question d'une journaliste pour la soirée ne suffisait pas, surtout que cela avait été retransmis en direct... Avec Sarah KAY pour l'interroger !

"J'ai un peu écouté votre conversation..." UN PEU ! Avec les médias, c'est toujours un peu, et le lendemain dans les gros titres, c'était beaucoup d'ânerie ! Et en plus celle-là disait collaboré avec la police...

- DIEFENBAKER ! LE CARNET ! *Crie-t-il en montrant l'homme en haut au loup*

Le voleur et le loup, qui avec toute cette distraction, disparaissent de sa vue... Bravo... Alors là, oui, bravo. Oui, ça y est s'en était finis de son flegme, kaput le flegme !

- SILENCE ! ! ! *Hurla-t-il rauquement,en finissant dent serré, ces belles quenottes dehors* Moi ce que j'aimerai savoir, c'est qui vous autorisé à sortir ainsi de la salle ! Qui s'occupe de la sécurité ici ? Vous devriez tous être dans cette salle, en attendant que l'officier BIGGER, vous interroge un à un ! Croyez l'enquête est entre de bonne main, du moins *Il regarde vers l'esclalier... Vide. Lui faisant lâcher un profond grondement. Puis il revient, aux autres* Maintenant, à moi de posez une question, avant de répondre au votre *Il croise les bras, et les regardes un à un* Savez-vous quel est la peine, pour avoir fait obstruction à une enquête fédéral ?

Maintenant, la question était, Diefenbaker pourrait-il retrouver cette "homme mystèrieux", et surtout rapporter le carnet ! Car si celui-ci avait été voler, c'est qu'il ne contenait certainement pas quelques chose d'anodins. En fait, le retrouver l'homme aurait été facile, le suivre à l'odeur était un jeu d'enfant, mais jouer les chiens de chasse, avec tous ces gens sur lui... Diefenbaker était sa dernière chance... Si celui-ci lui rapportait l'objet en bonne état...

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Alexandre réussi donc à se faufiler, passant le long des murs, à l'opposé des escaliers, longeant l'entrée sans intention de sortir, et la conciergerie, puisque la réception comme la conciergerie étaient intégrés au rez de chaussé.
Passant enfin les portes du restaurant, il se rendit sans plus attendre au mont de charge qui donne accès au premier sous-sol et directement à la cuisine. Les portes ds'ouvrirent il inspira et entra.

Catastrophe. A l'instant où ses narines sentirent les odeurs de la cuisine, il sût. Il sût qu'il était mort...
Son canard laqué était complètement cramé. Les larmes aux yeux, il se précipita vers son bœuf dont le destin était presque scellé. Déposant sa sacoche où dormaient ses couteaux, il le sauva d'extrême justesse. Espérant que les invités voudraient quand même manger après leur enquêtes, il soupira, la mort dans l'âme, en jetant la nourriture perdue.

Alors que la viande refusait de partir du fond du plat, Alexandre, au calme et dans son élément se mit à réfléchir. Prenant un papier où il se mit à noter, son écriture française, fine et petite noircie se déversa dessus grâce à son stylo plume si particulier que l'Hôtel lui avait remis, en tant qu'employer.

- Pas de corps = meurtre ou disparition?
- Si pas d'ambulance + pas de corps = meurtre? Ou enlèvement?
- Si disparition et aucune sortie : utilisation des plumes pour accéder là où les autres ne peuvent aller?
-->>complice du meurtrier ou meurtrier possède stylo ou plume permettant d'accéder partout...
-> Rechercher qui possède une plume ou qui a accès à ces endroits. Le corps ou la personne pourrait y être. Mettre en lien avec ceux qui étaient dans les étages.

Se grattant la tête, Alexandre ne voulait qu'une chose : que tout se termine pour servir son repas. Déjà que les crevettes étaient au frais depuis des heures, elles aussi allaient être trop froides pour être mangées...

Prenant son papier et rien d'autre que son stylo spécial dans sa poche, au cas où il devrait en faire la démonstration au caporal, il retourna dans la salle en essayant de s'approcher du caporal...Ah...Mince...Si il ne lisait pas le français...Il fallait tenter. Au moins, il apporterait sa pierre à l'édifice comme on dit non?

Il rajouta alors en bas du papier en anglais : "trouvez ceux qui ont des stylos plumes ou des plumes -sauf moi- et isolez les. Vous aurez forcément un coupable ou un complice dedans"

Bon après, c'était peut être une fausse piste totale mais bon. Pour l'honneur des cevettes et du boeuf, autant essayer.

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Bon, du haut des marches, il n'as pas réussi à trouver directement le fameux Bob Smith (HORS-RP : en attente de voir ce que la réussite de mon précédent dé va donner ^^). Vu de haut, la salle paraissait plus remplie qu'il ne pensais,il voyais de nouvelles têtes affluer vers le "caporal" ou de l'agent FBI. Ce dernier semblait tout d'un coup pressé, mais il fut vite arrêté par quelques personnes dont la réceptionniste ou encore le standardiste.. Tiens son cousin Darragh ! C'était donc dans cet hôtel qu'il se cachait ? Lui qui est injoignable d'habitude, savoir qu'il travaille ici pourrais lui servir plus tard..

-- DIEFENBAKER ! LE CARNET !

C'était la voix forte de l'agent du FBI qui avais stoppé ses réflexions. Bloqué par les gens qui venais l'interroger, l'agent Jake venais d'envoyer son loup dans la direction... de Cillian ?! Voyant qu'il était désigné du doigt, Cillian laissa le carnet en haut des escaliers et descendis rapidement afin de disparaître dans la foule. Le carnet, il n'en avais plus besoin, il devais à présent trouver Bob Smith, il allais donc devoir se faire discret afin de ne pas re-attirer l'attention de l'agent du FBI avec un carnet de dessins volé. Ça serais malheureuse si Cillian se faisais arrêté pour ces futilités. Lorsqu'il fut enfin suffisamment caché du loup et de Jake par les gens, Cillian se positionna assez loin dans la salle, loin des mouvements des "enquêteurs", si on inclus toutes les personne qui cherche à trouver le coupable de cet affaire. Pour Cillian c'était assez clair, Bob Smith était largement suspect et même si il n(était pas le cerveau du complot, il est certainement un complice très important dans cet affaire. Bon par contre il devrais à présent éviter de se faire remarquer, si déjà l'agent du FBI avais un œil sur lui, il faudrait pas qui alarme les sens du "caporal" Bigger, autre suspect ou complice de l'affaire.

Afin de réster le plus discret possible, Cillian éveilla tous ses sens afin de rester en alerte et pouvoir éviter des surprises qui pourront le géner lors de sa qûete de Bob Smith.

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Darragh ne voulais point suivre ce monsieur Oscar et les deux filles qui l'accompagnait, il se méfiait toujours des inconnues trop sûr d'eux, de plus il n'avais aucun intérêt de les accompagner. Néanmoins il les suivis à quelques mètres, tel une ombre dans la salle, ni vu ni connu, ce qui lui permis d'entendre l'altercation avec l'agent du FBI sans se faire repérer.

- Qui s'occupe de la sécurité ici ?

Darragh aurais bien été tenté de rétorquer que c'était lui, mais ce genre de réflexion était inutile et elle risquais juste d'énerver l'agent fédérale encore plus. C'était un des problèmes de Darragh, il s'habituais parfois trop aux rôles qu'il se donnais. Afin de continuer d'éviter la communication avec d'autres perssones, Darragh rejoint sa place d'origine et se figea, continuant d'observer le tumutle de la salle de ses yeux vides d'émotions.

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Le carnet ! Le grand brun l'avait lâcher dans l'escalier, et était descendu d'une traite, pour ce mêlait à de nouveau fondre dans la foule ! Du coup, il n'irait pas bien loin, toutes les issues étaient fermer, et il ne pourrait pas se cacher longtemps dans un espace aussi réduit. Non, pas avec 1 paire de nez, et 6 pattes à ses trousses, mais ce n'était pour l'instant pas sa priorité.

Sa priorité arrivait à l'instant même, redescendant l'escalier sous bonne escorte, devant les yeux de tous :

-*Souriant au loup* Bien jouer Dief, merci.

Il s'apprêtait à prendre l'objet de toute cette cohu, quand celle qu'il supposait être sa fille, le prit d'un mouvement vif ! Mais le lui rendit aussitôt, avec un air dégoûter : le carnet sortait de la gueule de Diefenbaker, alors forcément il ne l'a pas rendu... Hum... Un peu plus humide.

L'agent fédéral ne put s'empêcher de rire, mais repris rapidement son sérieux. L'histoire dans laquelle ils étaient n'avait que trop durer. Après avoir essuyer le précieux objet, il se mit enfin à le feuilleter, afin de savoir pourquoi il avait été le sujet de tant d'attention. La première fois, ce ne devait pas être très important, car le problème avait vite était réglé. Le fait est que le même objet, venait d'être voler, par un énigmatique inconnu, qui par son comportement donnait l'air d'être complice de l'enlèvement, ou meurtre. Il feuilleta, page après page, observant minutieusement chacune d'entre elle, mais RIEN !

Ce carnet n'était remplit, que de dessins, de croquis de gens, de client de l'Exquisite, d'invité même de la soirée, de bien des gens présent en ce moment, dont ceux qui se tenait debout devant lui. Même lui y figuré, sauf quelques rare visage, comme celui de... Michelle plus jeune. Il faudrait peut-être qu'il lui demande comment elle s'appel à un moment donné, mais pas maintenant, il devait absolument trouver le pourquoi du vol de ce carnet ! Cet homme mystérieux, il aurait dû l'appréhender aussi !

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Callista s'étant lancer à la suite de père, elle n'hésite pas à bousculer les gens... Ils lui gênent le passage, et elle n'a pas de temps à perdre. JL est déjà alpaguer par des personnes, et assiste à la tentative d'arrêter un voleur de carnet à dessin ! Tous ça pour un cahier plein de griffonnage au crayon ou au stylo !

Quand le loup, Diefenbaker donc, descends et rapporte le fameux objets à son maître, elle s'empresse de la subtilisé ! Enfin elle aura toute l'attention de son paternel ! Enfin, c'était sans compter le "piège du loup" :

-*Dégoûter, et rejetant la carnet sur JL* Oh DÉGUEUX !*N'arrête de se frotter les mains sur son jeans, en grommelant* C'est dégoûtant ! Il est malade ton clebs !

Bon, tentative de prise d'attention raté... Ayant les mains de nouveau "propre", elle ne peut qu'assister l'observation des fameuse "œuvre d'art". Tant qu'elle y était, autant en profité pour ce que ça avait de si extraordinaire, pour qu'il court après le gars qu'elle avait entre-aperçu.

Bon, d'accord, c'était de super dessin, ils étaient bien fait, c'est vrai. Quand quelques choses, des détails attirèrent son attention, et se mit à les commenté :

- C'est bizarre, y a un gars il lui manque sa cravate. Enfin, en vrai *Elle le fait tourner des pages jusqu'au portrait de Samuël SHEPARD* Tiens, là elle lui à mis une cravate. Sauf qu'il en a pas. *Elle le fait tourner d'autres page, pour arriver sur Sophie HALLOWAY* Ici elle a fait pareils, elle a rajouter des boucles d'oreille, alors qu'en vrai elle en a pas.*Se tourne vers son père* Cette fille Kelly, elle dessine super bien, mais j'crois qu'elle a un grain. D'ailleurs y a pas qu'elle qui a un grain.

Subitement, la jeune fille voit son père la regarder avec un grand étonnement, accompagner d'un grand sourire :

-*Suspicieuse* Quand j'disais qu'il y avait pas qu'elle, qui avait un grain.

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Effectivement, les yeux de JL en regardant sa fille s'illuminèrent. Il revoyait tout dans sa tête :
Plus tôt dans la soirée BIGGER avez demander "Pourriez-vous vérifier que vous n'avez rien oublié ? Pouvez-vous me montrer votre sac ?", suivis plus tard de ce qu'il avait répondu à Sarah KAY, avant qu'elle ne s'intéresse à lui : "Nous avons également trouvé des objets perdus, et aimerions connaître le nom des personnes qui les rechercheraient éventuellement..." Quels étaient ses objets perdus ? Où et quand ?

Il devait vérifier un détails, aussi prit-il son portable, cherchant une chaîne qui rediffuserait le début de la soirée. Bien sûr il tomba sur Sarah KAY qui commentait l'arriver des différents invités dont : Samuel SHEPARD et Sophie HALLOWAY. Quand ils étaient arriver Samuel portait une "Cravate de soie à motif", et Sophie des "boucles d'oreilles anciennes en or et agate", les mêmes que sur les dessins de Kelly SMITH !

Serait-il alors possible, que ces objets soit en possession de BIGGER ? Plus important encore : Comment ne pas déclaré la perte d'au moins les boucles d'oreille ? Or et agate, ce n'est pas le genre de bijoux qu'on égare comme ça, ou même qu'on oubli... Le loup avait flairé ses proies, il fallait maintenant confronter BIGGER, et enfin l'obliger à faire son boulot CORRECTEMENT, avec son assistance, parce que de toute façon pas de corps, pas d'arme, pas d'homicide, mais avec l'hôte même de cette soirée "disparu" donc, même "enlever" dans ces dernières circonstances, cela entrait dans la catégorie des kidnappings, un crime fédéral. Que BIGGER le veuille, ou non !

- *D'une voix autoritaire* Dief ! Callista ! *Regarde autour de lui* Et ceux qui veulent me suivre, avec moi.

Ainsi il se mit en marche vers BIGGER, déterminer, traversant la foule, de nouveau son portable à la main, tentant en même temps, d'observer ou était Sophie HALLOWAY, au cas où, ou même Kelly SMITH. Après tout, c'était aussi grâce à son carnet qu'il avait pu en arrivait là, il serait bien de pouvoir le lui rendre. La meute arriva à hauteur du "Caporal BIGGER", Dief le regard fixer sur l'officier de police et celui qu'il interroger était, comme par hasard, Samuel SHEPARD... Seul cette odeur étrange, qu'il avait senti à quelques occasion était de retour : Camille d'Arcy, à 2, 3 pas d'eux. Lui aussi semblait être une énigme, avec son teint pâle, ses yeux de glaciers... Mais ce n'était pour l'instant pas sa priorité, pour l'instant. Il raccrocha alors son portable, et le rangea avant de s'adresser à l'officier :

- *S'approchant de BIGGER à voix basse, en aparté* Comme on se retrouve officier BIGGER. *Sourit en arquant un sourcils* Qu'elle excellente idée que de lui demander, ou il se trouvait au moment... Du meurtre. Pourquoi ne pas lui demander, ou est passer sa "Cravate de soie à motif", ou même s'il n'a pas vu, ou son passer les "boucles d'oreilles anciennes d'or et agate" de Melle.HALLOWAY *Il lui montre les fameux dessins de Kelly SMITH, en comparaison au vidéo de début soirée, de nouveau sur son portable* maintenant,faites-en ce que vous voulez. Sauf qu'en absence de corps, d'arme du crime, d'une confirmation décès officiel et une présomption d'enlèvement... Vous connaissez la loi fédéral. Alors prenez la perche que je vous tends, car il m'a semblait entendu dire à votre sujet, qu'il y avait une histoire de "dernière chance", alors je vous en prie, saisissez-là... On a tous droit, à une seconde chance, de bien faire.

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Toute cette agitation excite Roxy et déjà qu'elle est une pile électrique ambulante, toujours joyeuse, toujours heureuse, toujours partante pour jouer ou aller se défouler, elle devient intenable. En plus de ça, elle semble avoir repéré un autre chien dans la pièce. Quoique non, il ressemble plus à un loup. Je soupir. Que faire ? Si elle continue comme ça elle va bien finir par réussir à me faire lâcher la laisse. Et puis, cette ambiance commence à me faire un peu mal à la tête. Impossible pour nous de sortir, même si je prétexte qu'elle a besoin de sortir pour faire ses besoins nous ne resterons pas assez longtemps pour que mon pitbull se calme. Il faudrait que je puisse aller à Central Park, jouer avec elle pour pouvoir revenir avec une Roxy plus calme, même si je ne doute pas qu'elle reste partante pour aller chercher un objet si on le lui lance. Autre option qui me semble la plus adaptée sur le moment, m'éloigner du groupe, retourner à la place où j'étais assise ou auprès de mes parents ce qui pourrait calmer ma chienne. Décision prise rapidement, après avoir donné mon prénom et mon nom au caporal qui vient de répondre à ma question, je décide de m'esquiver, devant un peu forcer sur la laisse car Roxy a bien envie de rester auprès de tous ces gens qui se sont réunis. De futurs copains ? On verra une autrefois, ça ne sera pas ce soir.

En plus de cela, d'après ce que j'ai compris il y a un agent fédéral dans le lot, je doute qu'il s'intéresse à moi maintenant mais je préfère faire profil bas. Ma bouche se fait sèche, j'ai soif. Mes yeux se baissent vers mon bipeur, j'aimerais tellement qu'il sonne pour filer en douce à l'hôpital. Mais je m'en voudrais de laisser ma chienne dans un tel état, surtout que si je la laisse dans ma chambre alors qu'elle est surexcitée quand je vais rentrer les lieux ressembleront à un champ de bataille. Je m'en veux un peu lorsqu'elle me fait le coup de déchirer les oreillers puis de faire semblant de dormir, je m'en veux pour ces femmes de ménage qui vont devoir encore une fois les remplacer. Je décide donc d'aller faire un tour au bar, demander de l'eau pour Roxy, histoire qu'elle s'abreuve avant de demander pour moi-même un verre d'eau, remerciant bien entendu la personne m'ayant servi. Pas envie d'autres boisson et puis de toute façon, ce liquide est le meilleur pour s'hydrater ! Une fois fait, je vais vers mes parents, Roxy aboie joyeusement, secouant vivement sa queue.

Je la sens qui tire toujours sur sa laisse, elle n'a pas oublié le groupe mais je n'ai pas besoin d'être dans sa tête pour savoir qu'elle pense à l'autre animal dans la pièce. Je décide de m'asseoir auprès d'eux, ma chienne posant ses pattes sur mes genoux et réclamant des caresses. Je m’exécute, ça, ça ne me dérange pas. Elle me lèche l'une de mes mains, il faudra que je me la désinfecte. J'esquisse un sourire avant de déposer un baiser sur son front, elle émet un nouvel aboiement, avant de se décider à s'allonger à mes pieds. Je sais que même si elle s'est allongée, elle reste tout de même très excitée à cause du monde qui nous entoure et que son énergie ne retombera pas aussi vite que je le souhaiterais. Je la sais prête à bondir sur ses pattes, c'est pour ça que j'ai toujours sa laisse bien en main. Allongée, sa queue frétille toujours mais plus doucement, elle observe comme moi les gens qui nous entourent.

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Le Caporal Bigger se diriga vers un vieil homme qui semblait avoir 60ans.
Caporal Bigger : " - Bonsoir, Caporal Bigger, Police de New York. Vous êtes?" Le vieil homme répondit très rapidement.
- Henry Wells mon cher, vous prenez vonlontier ce bourbon inspecteur? Bigger tiqua
-Caporal Bigger,
-Oh excusez moi, je n'ai plus toute ma tête et j'entends moins bien vous savez, je n'ai plus vingt ans. J'insiste, prenez donc un verre. Bigger fit un geste de refus de la main.
-Henry Wells c'est ça?
-Lui même, que me vaut votre présence? Vous venez une fois de plus m'arrêter pour une dénonciation calomnieuse? Vous savez bien que mes avocats gagnent à chaque fois.
Bigger pris ce sarcasme ironique comme un affront.
-Que fesiez vous il y a une heure? Demanda Bigger.
-Et vous Caporal? Vous deviez être en famille autour d'un bon repas?
-Monsieur Wells....
-Allons appellez moi Henry.
-Monsieur Wells, que fesiez vous il y a une heure.
-J'étais dans ma chambre.
-Il y a des témoins?
- Au prix des suites ici, je ne peux qu'espérer ne pas être espionné.
-Ce n'est pas une réponse Monsieur Wells.
- J'étais seul.
-Et que fesiez vous dans votre chambre?
- Je lisais platon tout en fumant.
- Connaisiez vous Henry McPherson? Il vient d'être assassiné.
- Lors de la précende guerre mondiale, les véhicules de son père ont servi à plusiseurs armées... Je les aie moi même équipé d'armes.
Bigger sourit
- Monsieur Wells, vous n'étiez pas né, pendant la seconde guerre mondiale.
Wells sourit, Bigger ne savait pas ce qu'il disait.
- Je connaisais Henry McPherson, j'adore tuer et je n'ai pas d'alibi... Maintenant à vous de trouver son assassin agent fédéral
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